C'est dure de retrouver la motivation
de rédiger un ou plusieurs articles intéressant. J'aurai voulu vous
parler de politique comme à la bonne époque mais les choses vont
tellement vite depuis 2007 dans la connerie, et elles me paraissent
tellement évidentes que cela se passe de commentaire.
Je pense qu'il est nécessaire de
passer à autre chose quand cela le nécessite. Actuellement je
repense souvent à mes ex. Lorsque je me rend à Chatelet, ou en face
de la Tour Eiffel je repense à Sophie.
Lorsque je marche près de La Défense,
je repense à Kaltoum.
Lorsque je vois le Sacré Coeur je
repense à Ulla. Lorsque je me rend près de la Tour Montparnasse, je
repense à Sarah.
Lorsque je marche près de Bercy, je
repense à Embarka. Lorsque je vais à St-Lazare/Opéra je repense à
Jamila.
C'est fou à quelle point les souvenirs
me reviennent à la gueule comme un boom rang. Si je me rang à
Versailles, je repense à Nacéra.
Et hier soir, je repense à cette
personne avec qui j'ai fait des grimaces dans le tramway et qui a
capté mon attention ensuite :
Je l'imitais en lui faisant comprendre
que je lui reprochais de faire la gueule. Il faut la comprendre car
je venais de revoir Erick à Aulnay Sous Bois, il était aux
alentours de 23h.
Sans prononcer un mot, j'ai fait des
grimaces en tentant de l'imiter : elle me répond sur le même
registre en me faisant comprendre qu'elle est malade (elle fait
semblant d'éternuer).
Lorsque nos yeux se sont recroisés de
nouveau. Elle a sourit puis m'a surpris en me demandant si je
revenais du travail.
Je lui ai dit que non etc. Puis elle a
repondu exactement la même chose. Arrivé à l'avant dernière
station avant de descendre, je priais intérieurement qu'elle
descende en même temps que moi.
Finalement c'est ce qu'elle a fait
parce qu'elle a compris dans ma façon de bouger que mon arrivée
était proche.
Très vite, je l'ai vu s'abrité sous
l'abris au bord du quai. Je me suis qu'elle ne voulait probablement
pas qu'on fasse connaissance et qu'il est tard (je ne voulais pas
l'effrayer : eh
Finalement, je pensais qu'ensuite elle
était juste derrière moi pour traverser la voie, et lorsque j'ai vu
qu'elle n'était plus là j'ai compris mon erreur.
Elle avait volontairement descendu pour
justement que je prenne l'initiative de lui parler. En me voyant
m'éloigner elle a crû comprendre que je n'étais pas intéressé.
Quel mal-entendu. Il m'est arrivé de
repenser à elle souvent. Et j'ai même pensé à reprendre
aujourd'hui le même tramway en espérant le recroisé mais
finalement j'ai préféré rester chez mes parents (cela faisait deux
semaines qu'ils ne m'avaient pas vu...).
Peut-être que je la recroiserai...
Peut-être... En tout cas, je n'oublierai pas son accent anglais ou
finnois, et le sourire qu'elle avait : elle était simplement
adorable. Avec ses yeux, qui ont cette pureté enfantine, ornés
d'une couronne blonde.
Hier j'ai passé une bonne journée ! J'ai pris le tramway et je me suis rendu à issy les moulineaux. j'y ai retrouvé une fille et son gars qui venait d'emménager dans leur nouvel appart. J'ai fait la connaissance. Cette fille était dans ma classe en CE2. On a parlé de nos projets, on a rigolé c'était sympa. Ensuite en rentrant chez moi, il y avait un concert qui venait de commencer à quelque mètre de chez moi : c'était un style de son que j'aime pas particulièrement (une sorte de ragga avec des sonorités genre europe de l'est). Mais c'était l'occasion de voir les êtres humains qui vivent près de chez moi. C'était sympa. En rentrant chez moi définitivement, je passe prendre un (sandwich) grec et je vois un rappeur un peu connu (Bazooka), qui me sert mon grec. C'était loufoque comme journée. Ce matin je reprend mon entrainement abandonné depuis 1 an et demi. Cet après midi je vais au ciné à la défense. Le lendemain je pars déposer ma demande pour récupérer mes diplomes : deug, licence, maitrise, et master 2 (depuis le bac je n'ai pas récupérer un seul de mes diplômes : je m'étais juré que je les récupérerai tous en une seule demande ! Maintenant c'est chose faite. C'est marrant de voir que les petites promesses que l'on se fait se concrétisent... En attendant les grandes promesses. Cette semaine sera capitale pour le début de ma carrière : une étape cruciale doit être effectuée pour que l'ultime plan de cette année soit validée avoir un boulot bien payé et supra intéressant et proposant plein de perspective pour la suite. Ceux qui le peuvent, qu'ils n'hésitent pas à prier pour moi !
Sinon ces derniers temps, je commence à faire des choses pour ma famille. Des petites choses mais des choses quand même : quand j'ai reçu le chèque cadeau de 100 € au cours de mon stage à ma mère, elle m'a fait savoir qu'elle comptait s'acheter un manteau. Quand je passe les weekends chez eux, je leur achète de la viande ce qui améliore un peu leur quotidien. Dernièrement mon père a ri en entendant ma mère dire : "et voilà, c'est notre deuxième ingénieur de la famille". Ca m'a fait très plaisir de voir mon père rire comme il l'a fait. Ce vendredi j'avais acheté quelques vêtements et j'ai acheté une chemise noire pour lui (<huck oblige). C'était des chemises soldées (25 € les deux), et mon père ma dit qu'il n'a jamais acheté de sa vie une chemise à 12€ : ca représente presque 100 francs. Ca m'a fait très plaisir de voir qu'il était très content. Il y a quelque chose qui se passe dans ta poitrine qui te fait du bien... Je ne sais pas comment te dire ça autrement
La semaine prochaine je vais voir un pote chez lui à Vauréal, je pense qu'on va bien rigoler là aussi ^^
et avec la mention ! J'étais au courant depuis avant hier mais j'attendais la confirmation officielle du jury ! Donc je suis maintenant ingénieur en architecture et en conception de systèmes intégrés. Chose que je voulais absolument atteindre ! J'y suis enfin arrivé et avec une mention ! Et une nouvelle page est maintenant en train de s'écrire dans ma vie et pour ma famille !
Maintenant j'attend un plan que je suis en train de travailler depuis quelques mois se confirme. Quand ce sera officiellement confirmer, je pourrai dire que cette année 2009 a été excellente ! Sur le plan professionnel en tout cas...
J'ai reçu un coup de téléphone à mon bureau cet après midi ! Mon plan passe officiellement en phase 2. Il y a encore 2 ou 3 étapes. Lorsque ces étapes seront validées je pourrai vous annoncer ce qui est en train de se préparer. Pour le moment la seule chose que je peux vous dire c'est que comparé à ce qui m'est arrivé dernièrement (obtention d'un superbe deux pièces dans ma ville natale, où je vis actuellement), c'est infiniment plus fort ! Ca risque d'être LE coup de l'année. Et si tout se présente bien j'aurai réussi mon pari.
Hello ! Demain je fais la soutenance finale de mon stage ! Mais attention j'ai encore un mois de stage (je finis le 30 septembre). Mon master va disparaître (il va fusionner avec un autre) : je suis le dernier de l'histoire de mon master à passer une soutenance (je la passe à 18h10). L'occasion pour moi de gérer le truc comme un business man ! ^^
Je me souviens d'une fille qui était au lycée. Elle s'appelait Carole. Elle n'avait absolument rien d'intéressant chez elle. Si ce n'est son cul. Oui son cul. Je me souviens, il m'arrivait de m'assoir derrière par hasard (si si par hasard, à l'époque je trouvais tellement insupportable l'ambiance "ado", j'étais nettement moins porté sur le sexe qu'aujourd'hui : les mec portaient des survêtements, les cheveux plaqués au gel, les filles portaient des jeans, comment dire archi moulant. L'époque n'était pas encore au jean taille basse, mais elle compensait le truc en portant des jeans ultra ultra serrés. La moindre fuite urinaire ou un début de ragnagna et c'était la catastrophe. Bref.
Donc quand elle se levait de sa chaise, son cul montait et c'était un spectacle plutôt pas mal : le jean hyper serré. Parfois même, elle tirait sur son panthalon, pour le relevé et j'avais l'impression que son cul allait déchirer son jean. C'était assez sexy je dois le reconnaître.
Alors en prenant le tramway pour aller au boulot le matin, j'étais en train de vérifier si je n'avais pas oublier mon badge et qui est ce que je vois ? Carole, bravo tu l'as deviné mec.
Elle descend du tram. A cet instant, j'avais du mal à la reconnaître... Je me suis dit est ce que c'est bien elle : elle m'avait l'air trop bouffie... Elle passe et je mate son cul, qui est pour moi la dernière preuve et effectivement c'était bien elle. Elle n'a pas changé de façon de se sapper : un petit pull, le fameux jean HYPER moulant mais cette fois avec des motifs, et des baskettes.
Je dois quand même noter, qu'elle s'est cubisée : elle ressemble un peu plus à un cube. Déjà à l'époque ses épaules états limites, limites (légèrement disproportionnées). D'autant plus qu'elle est assez petite...
Ensuite, son cul s'est élargie et ses hanches aussi. Avec ses épaules large ça lui donne une dégaine un peu cubique qui contraste avec son visage rond, bouffi. Il lui reste encore ce truc mais maintenant je sais à quoi elle va ressembler dans 10 ans... ^^'
Bon là je me suis : "mec c'est la fin d'une époque". Je me suis mis à rire et les gens autour ont dû se dire : "Encore une victime de la société"... XD
Hier j'ai vu le dernier épisode de cette série que je trouve vraiment géniale. Quand elle passait en France, c'était après Urgences.. Sachant que j'avais cours le lendemain à la fac et qu'il fallait que je me lève à 6h du mat pour me taper 70 Km de transport, je me couchais direct ! Maintenant que j'ai plus de temps pour moi, j'ai maté la série et elle a le don de renouveler le genre sans renier le passé des films traitant de la mafia.
DEPUIS UN MOIS J'ÉTAIS DESSUS ! ^^
Tous les personnages ont un aspect de leur personnalité qui les rend attachant malgré leur violence ! C'est ce côté pile et face, que tu peux retrouver sur ce blog, que j'aime tant !
J'ai mis en ligne le générique de la série, qui est tellement excellent qu'il n'a pas changé de la première saison jusqu'à la dernière. Cette série est devenu un tel classique, qu'elle a été parodié par les créateurs des Simpsons (clique ici)!
Ca fait une semaine que j'ai déménagé à Suresnes. Ce putain de bus de la Défense m'a collé la crève à cause de sa clim'.
Je suis assez fatigué. J'ai relancé l'électricité, il ne reste plus que le gaz.
Demain devait être l'aniversaire d'une rencontre que j'ai faite il y a un an lorsque j'étais gardien de nuit.
J'ai essayé d'entretenir des liens assez réguliers avec cette personne car elle m'intéressait.
Les choses se sont arrêtées nettes. Puis elles ont repris vers le mois
d'octobre pour s'arrêter de nouveaux pendant les vacances de noël.
A cette époque-là, elle m'a présenté une amie à elle. Cette pouffiasse
ne me connaît même pas, elle ne sait rien de moi. Et elle s'est basée
sur une conversation sur msn pour me juger : je ne lui interdit pas de
me juger, mais se baser sur une discussion virtuelle c'est totalement
con.
Ensuite, la fille qui m'intéressait a préféré écouter sa copine plutôt
que moi. Entre sa copine et moi, elle a choisi. Ce qui a
particulièrement flingué mes vacances de Noël.
Je me suis alors concentré sur mes recherches de stage et vous connaissez la suite.
Pendant plusieurs mois ensuite, elle ne donnait plus de nouvelle. Elle
prenait des nouvelles de façon très sporadique, comme pour me dire "eh
oh, j'existe". Finalement, cette stratégie-là de sa part, a eu pas mal
de conséquence chez moi : j'ai commencé à me méfier d'elle, à me poser
des questions, à recouper tout ce qu'elle m'avait dit. Et elle m'a habitué à ne plus l'avoir dans mon entourage, à ne plus entendre le son de sa voix : on peut dire que cette attitude a endurcit mon cœur.
Dès lors je sentais que quelque part elle me mentait. Je ne savais pas sur quoi exactement mais je sentais qu'elle me mentait.
La semaine dernière, lorsque je venais de finir mon déménagement, après
avoir passé une journée entière à nous échanger des sms, après une
soirée où elle me faisait de nouveau des reproches, elle m'annonce
qu'elle a eu un passé avec un gars que je connaissais depuis la 6e.
Elle me sort un autre nom que je ne connais pas du tout.
Je me souviens de lui avoir dit que je ne voulais rien savoir de son passé.
Elle a été maligne : elle m'a juste dit que ce mec a dit des trucs sur
moi qui l'ont choqué. Ensuite, pour en rajouter sur le suspens ou me
torturé je ne sais pas, elle me dit que je l'ai endormis : sous
entendu, je me fais passé pour quelqu'un d'autre pour avoir ses faveurs
(je vous laisse le soin de deviner lesquelles)...
Puis pour finir, elle me refait le même coup qu'il y a un an, quand je
lui ai dit franchement comment je pense : elle a commencé son numéro de
culpabilisation, et ce qui est devenu sa spécialité : me raccrocher au nez.
Après avoir gâché le Noël dernier, maintenant elle vient de gâcher
cette anniversaire (au passage elle avait complètement zappé la date de
notre rencontre). Elle sait ce que j'attend d'elle, et probablement
elle lira ses mots. Mais je sais qu'elle en est incapable.
Elle veut avoir le dernier mot sur tout. Incapable de "demander
pardon", incapable de prendre rendez-vous et de te le dire en face?
Incapable de formuler une promesse.
L'attitude qu'elle a vis-à-vis de moi, si je n'avais pas un certain
vécut, est typiquement le genre d'attitude qu'à une personne qui a été
trompé plusieurs fois. Typiquement le genre d'attitude qui détruit
l'autre pour se venger de ce qu'on lui a infligé.
Peut être que je me trompe, mais je sens que ça vient de là : on l'a
traité comme une merde à de nombreuses reprise maintenant elle est
incapable de faire confiance à quelqu'un.
Ce genre d'attitude est malsaine parce qu'elle devient presque sadique
: elle ne se sentira aimé que si l'autre personne souffre, ou est
triste. Elle n'est plus capable de faire un minimum confiance, cacher
ce que l'on ressent, vouloir avoir le dernier mot constamment, tester
les réactions.
J'ai été comme ça aussi. Et je vois vers quoi ça mène maintenant.
J'aurai aimé qu'elle m'appelle et me dire : < huck je veux te voir.
et te présenter mes excuses. Mais même si c'était le cas, elle voudra
toujours me tenir tête, essaie de négocier quelque chose. Et elle sait
parfaitement à quoi j'aspire, et elle sait qu'elle ne voudra jamais
épouser ma vision des choses.
Il y a eu des moments où j'étais limite. Mais j'ai toujours su
reconnaitre mes torts et présenter mes excuses. Elle parcontre, au
mieux, elle te téléphonera et attendra de toi que tu l'accueuilles avec
des feux d'artifice même si elle sait que tu lui en veut. Elle va te
parler comme si tu lui devais quelque chose et cherchera à te faire une
sorte de suspens.
Tu attends quelques instants et l'entendra te dire : "je sens bien que
tu souries là". Et c'est là qu'en temps normal son piège se referme sur
toi.
Mais c'est fini tout ça.
Donc d'une certaine manière qu'elle ne me présente pas ses excuses
m'arrange d'une certaine manière : je n'aurai pas à chercher à
concilier ce qui semblerait être inconciliable.
La semaine dernière je vous disais que je passais ma dernière semaine à Paris. Finalement j'ai dû reporter mon déménagement d'une semaine : la camionnette que je voulais louer n'était pas disponible. Ce soir je récupère la camionnette et je décolle ce vendredi. Mon petit frère et l'un de mes grands frères seront là pour m'aider.
J'aurai une semaine de vacance au mois d'août pour me reposer et rédiger le rapport.
J'étais en train de regarder la télé. Un type sonne chez moi et me propose de boire un verre de thé. Très vite on switch sur la crasse de cette société. Dans la vie comme ici, j'ai du mal à cacher J'aspire à sauver mon âme. J'ai bien plus peur de Dieu que de vous, bande de fils de pute. Je ne veux pas avoir une femme et encore moins des enfants qui vous ressemblent. Vous n'avez qu'à crever de tristesse, noyer dans vos certitudes hypocrites. Mes gosses ne ressembleront jamais à ce que vous êtes ou à ce que vous souhaitez être.
On a discuté de la crasse de cette société. La merde qui m'empêche de respirer. Et à ma grande surprise, il a du On parle, on se rend compte qu'on est pareil. On aspire à la même chose. La façon de d'élever nos gosses. De voir la vie. Nos priorités, nos valeurs. Ca fait du bien de ne pas avoir à se trouver devant un(e) con(ne) dont l'argumentaire se résume à "pourquoi pas". Ca m'a fait du bien. Je peux dire que si je devais avoir de nouvelles fréquentations c'est dans ce sens-là que j'aimerai m'orienter. Le mec parlait exactement comme moi : le sens des priorités, ne pas se disperser, s'attacher à ses valeurs. C'est une agréable manière d'entamer cette semaine. Le coeur apaisée par des mots qui font échos à tes propres pensées. Ce n'est pas la première fois que je le dis ici : c'est comme si Dieu m'éloignait des gens inutiles, des manipulatrices, superficiel(les), puériles, des menteurs, des menteuses, des personnes qui n'ont rien dans leur coeur, qui vivent pour leur vie, et qui réservent leur spontanéité pour te dire des conneries au téléphone ou par mail au lieu de témoigner de l'affection. Qui te réserve leur sourire pour te demander quelque chose. Je suis devenu < huck quand cette soupe de diarrhée a commencé à me faire vomir.
A part ce mec, toutes les personnes qui m'ont appelé cette semaine, j'ai bien dit TOUTES l'ont fait pour me demander quelque chose ou faire leur intéressante. Qui s'intéresse à moi si on met de côté mon potentiel : personne. Allez tous et toutes vous faire voir. Je sais pertinemment que tu ne m'aurais pas appelé si je n'étais pas un ingénieur stagiaire. Je sais pertinemment que tu n'aurais jamais appelé ou accepter notre premier rendez-vous si j'étais pas un étudiant en électronique. Tu n'aurais jamais garder mon numéro, tu ne m'aurais jamais relancé comme tu l'as fait si tu ne sentais pas que quelque chose se prépare dans ma vie. Je sais que tu sens tout ça. Jusqu'ici je décrochais parce que j'espérais que tu allais me faire mentir, que tu allais craquer, fatiguée par les efforts que tu fournies pour jouer ce jeu. Je le pensais, non, je l'espérais sincèrement. Mais en fait, tu es dans ton élément.
Mais sache comme tu l'as si bien dit un soir chérie en parlant de toi-même, "je ne sais pas quelle place je pourrais avoir dans ta vie". Si tu avais un coeur tu l'aurais deviné, tu aurais compris ce qu'il me manque, ce que je cherche et je pense que n'importe quel trou du cul qui lit régulièrement mes articles ici l'aurait deviné. Si tu avais un coeur, tu l'aurais saisie et tu t'y serais épanouie. Mais ton orgueil, cette putain de fierté mal placée, tes caprices de snobinarde du ghetto te font croire que ton attitude te rend différentes des autres. Tu n'as rien d'exceptionnelle. Je pense même que tu sais ce qu'il me manque et très probablement tu t'en sers pour obtenir des faveurs auxquelles j'ai refusé à des personnes bien plus affectueuse que toi. Mais tu peux toujours espérer.
J'ai rencontré des personnes avant toi qui ont connu l'enfer, qui en sont devenu en partie barge, qui se mettent à chialer sans raison. Qui n'osent plus s'approcher de gosses parce qu'elles ont peur de reproduire ce qu'on leur a fait. Tu es loin avec ta petite vie de fille "open" d'être originale. Tu as le culot de croire que tu es bien placé pour choisir mais la vérité c'est que même si tu rencontres TON idéal, tu n'en serais pas digne. Réfléchis un peu à ça chérie, avant de m'appeler, faire semblant de prendre de mes nouvelles, quand tu attends ton bus, où lorsque tu rentres chez toi à pied quand les bus sont en grèves.
Quand on aime quelqu'un, on anticipe un minimum ses angoisses, on prend de ses nouvelles. Mais toi tu es bien la personne la plus hideuse que je connaisse. Je n'ai jamais aimé une seule femme. Pas une seule personne en dehors de ma famille. JAMAIS. J'ai eu dans ma vie des personnes qui me disaient qu'elles m'aimaient ou qui se persuadaient qu'elles m'aimaient. Mais jamais elle n'était aussi hideuse que toi et tes manières de béquasse. Je te l'ai toujours dit, être sexy n'est pas un critère suffisant.
Il m'a parlé de ces gens qui l'ont invité à prendre un plan location appart pour les vacances mais qu'il a préféré se concentrer sur son taffe : "le boulot, la maison (c'est-à-dire la famille etc)" Pas plus tard que vendredi on m'a proposé de diner avec des gens de ma fac mais j'étais de permanence. J'aurai pu laisser afficher un mot sur la porte avec mon numéro en cas d'urgence, mais le mec que je suis devenu m'a dit : "pourquoi tu te disperses comme ça ? tu vas faire semblant de t'intéresser à leur problème, peut-être même que tu te sentiras concerné mais est ce que tu n'essaierais pas d'oublier ta mission, ton rêve, le destin que tu souhaites t'imposer" Et là mon pote, les choses m'ont paru plus claire, les choix plus évident à prendre. Un choix que Huck aurait difficilement pris. Je me serais dispersé comme une merde. Et ce soir, je peux te dire que je suis fière de ce que je deviens. Il m'est arrivé d'écrire ici, que certain soir je me dégoute. J'aime ce que je veux devenir, mais ce que je m'impose me fait mal certains soirs. Là l'écoeurement n'est pas loin. Ensuite tu te dis : "espèce de trou du cul, tes caprices qu'est ce qu'ils sont comparé à travailler dans les mines de Valenciennes dans les années 70 ? Qu'est ce que c'est comparé à travailler dans les usines du siècle dernier à soulever des taules ? Qu'est ce que c'est comparé à élever une famille de quatre enfant, avoir deux boulots, pour que tes gosses mangent à leur faim dans un maison en ruine dans les années 80 ?" Qu'est ce qu'est c'est comparé à ça ? Quand tu vis à Paris, que tu parles plusieurs langues et que tu travailles dans l'aéronautique et que tu interviens dans un pôle stratégie de l'une des plus grosse boite d'électronique de la planète. Dieu m'a donné la faculté de relativisé. Quand on a connu la misère, la vraie, celle qui pousse ton père à acheter du charbon pour chauffer, celle qui oblige ton père à te soigner avec ses propre mains lorsque tu as le crâne fendu, je peux te dire que ça te ressurgit à la gueule comme une claque ou un uppercut, quand arrive l'âge de raison.
Je suis un homme maintenant je fais des choix et j'assume mes choix en fonction de mes principes. Combien de personnes comprennent vraiment cette phrase ? Tu peux me le dire mon frère ? Moi je dis qu'il y en a autant qui comprennent ça que de personnes qui détournent les yeux quand ils voient une pute dans le métro... Ce type est venu et m'a donné un piqure de rappel : tout ce qu'il disait je l'ai déjà abordé ici mais lorsque ça sort de la bouche de quelqu'un d'autre, ça te fait un bien fou. Je dois encore faire le ménage dans mon entourage : épurer encore et encore, pour attendre la perfection. Quitte à se retrouver seul mais je sais que le jour où je trouverai les bonnes personnes j'aurai conscience de leurs valeurs. Je me prépare à une longue traversée du désert qui probablement endurciera mon coeur plus qu'il ne l'est déjà maintenant mais Dieu lit ce qu'il y a dans le coeur des hommes, et il sait que j'apprécierai à ça juste valeur quand je l'aurai trouvée.
L'exemple parfait de ces jours où tout te tombe d'un coup, tu as une irrépressible envie de faire pleins de choses ! J'ai acheté jeudi dernier à la FNAC de St Lazare le bouquin d'Iggy Pop, I need More que j'avais lu il y a de cela au moins 3 ans, ainsi que le bouquin de F. Bayrou, Abus de Pouvoir.
En même temps, j'ai envie de sortir me promener et me poser dans un coin et lire un de ces bouquins. Ou encore regarder les deux DVD que j'ai empruntés dans la bibliothèque/vidéothèque de Thalès : Le Labyrinthe de Pan et L'illusionniste.
Je pense que je vais regarder ce soir Le Labyrinthe de Pan. Demain dans l'après midi je me taperai l'autre film. J'ai aussi envie d'arranger quelques trucs au niveau du compte rendu de stage que je continue de créer.
En ce moment j'hésite entre sortir me promener et lire le bouquin ! Que faire ? Je crois que je vais lire mon bouquin faire une sieste et ensuite bosser puis mater mon film. J'irai faire des courses au marché vers 18h histoire de marcher un peu.
Mon dos commence à me faire mal. Je passe mon temps à courir dans tous les sens pour améliorer mon quotidien. Je trouve quelques satisfactions en discutant avec des gens plus âgés que moi. Je suis heureux et triste de voir à quel point j'ai raison, lorsque j'observe comment les choses vont mal, à quelle vitesse le monde autour de moi se dé-responsabilise et qu'ensuite, une fois confrontés à des problèmes qui les dépassent, ils donnent soit l'impression de ne pas comprendre l'origine de leur détresse ou peut-être bien qu'ils ne le voient vraiment pas.
Huck aurait accepté ce soir d'aller faire un billard avec ses "potes" de promos. Je me demande si je ne deviens pas misanthrope avec l'âge.
La misère ramène les gens dans les églises et font oublier les dictons à la con "travailler plus pour gagner plus". Je n'ai jamais compris les imbéciles qui prônaient la valeur du travail. Qu'est ce que vous avez dans le crâne à vouloir travailler. Moi ce qui me motive entre autres de bosser, c'est l'idée de me dire que d'ici peu je déléguerai les tâches ingrates à un(e) imbécile qui me répondra "travailler plus pour gagner plus". J'ai beau jeu de dire ça aujourd'hui, moi qui suit célibataire et qui n'a pas encore d'enfant à élever. L'une de mes craintes les plus importantes concernant mes gosses, c'est qu'ils cèdent sous la pression publicitaire, sociétale. Qu'ils cèdent sous cet amoncellement de médiocrité, soutenu par des gens qui veulent être comme tout le monde et qui ne pense qu'à répéter ce qu'ils ont entendu dehors ou fait l'année dernière. Je pense que le temps n'a pas la même valeur pour tout le monde. Les gens pensent que leur vie doit être comme un film c'est-à-dire que leur existence doit être compressée par une succession de péripéties qui doivent se rapprocher toujours plus chaque jour pour donner l'illusion de contrôler leur vie et parfois même de vivre. Très souvent ce qu'il se passe c'est que ces personnes là se laisse dépasser par ce qui leur arrive et entre en totale contradiction avec leur intentions initiales qui étaient de vivre un maximum de chose comme dans une série B. Ils n'apprécient plus ce qu'ils ont, car ils ne se donnent plus le temps de l'apprécier.
Un mec doit distraire sa femme à chaque instant sinon il s'expose à ses (pénibles) discussions concernant ses états d'âmes. J'ai tellement peur que mes gosses aient ce genre de caprices d'enfant pourris qui ne savent plus faire la différence entre ce qui doit être fait et leur désir passager. Une femme veut tout, tout de suite, servie sur un plateau. Quand je prend le train, il m'arrive d'envier ceux qui vivent avec leur épouse, avec qui ils partagent leur galère : avoir comme diner une bouteille de coca et une grappe de raisin, partager son pain, partager le même matelas dur et étroit, acheter les médicaments à la pharmacie lorsque l'autre est touché par une foudroyante chiasse, tenir la tête de son épouse/époux quand elle/il vomit (l'un des gestes que je trouve le plus affectueux), gérer un budget, parler de choses qui n'existent pas encore, réveiller l'autre quand c'est nécessaire, la couvrir quand elle s'endort affalé sur le lit devant la lucarne électrique, diner et se coucher sans se dire un mot, reporter des frais, abandonner des rêves de jeunesses, se sacrifier pour quelque chose qui nous dépasse.
Tout cela je l'ai vécu soit à chaque fois avec quelqu'un de différent, soit tout seul. Je regrette quelque part de ne pas avoir pu rencontrer à 25 ans cette femme que beaucoup de mec ont oublié, prête à épouser la misère la plus coriace et la plus désespérante qui soit, juste pour rester construire une famille avec l'homme qu'elle a choisi. Cette femme n'existe pas malheureusement. Et je reconnais volontiers qu'en dehors de l'aspect technologique, notre époque me dégoute. Je me dis que les instits auraient dû nous cogner fort pour empêcher la médiocrité dans laquelle on se trouve.
La seule chose qui me protège en ce moment, ce sont les prières de ma mère. Ce sont elles qui m'ont permit d'être en bonne santé à 25 ans et en être là où j'en suis. Ces prières qui m'ont éloigné des gens inutiles, stériles, futiles, abjectes, suffisants sans avoir ni les bagages ni même l'envergure pour jouer ce jeu.
Qu'ai-je donc fait pour me rendre compte à quel point ce monde est dégueulasse ? Et je ne suis pas Huck quand je dis ça (je ne pense pas aux massacres quotidiens) je parle de la médiocrité "civilisée".
Je n'oublierai jamais cette conne qui m'a montré une photo d'une femme (il me semble sa tante) avec un enfant de 4 ans au plus, avec une cigarette sur son petit bec. Je n'oublierai jamais les propos de cette pute qui m'a dit : "Les laver [les gosses], les nourrir, les coucher qu'est-ce que tu veux de plus ?" Je n'oublierai jamais cette pute qui a accroché sur sa chambre un poster du Che devant lequel chaque matin elle se brossait les dents pour finir ses études de finances. Je n'oublierai jamais ce fils de pute qui me comptait ses sous lorsque je me mettais à découvert pour partager ma bouffe. Je n'oublierai jamais ce fils de pute qui prend de mes nouvelles lorsqu'il a besoin de moi, et me parler de ces problèmes.
Je n'oublierai jamais ceux et celles qui m'ont pris en dérision lorsque j'avais encore du bon sur ce qui couvre mon cœur. Je suis devenu quelqu'un qui se couche aigri et qui se réveille haineux. Je me lève pour assommer mes objectifs un par un. Qui peut comprendre ce que je suis devenu en l'espace d'une demi décennie, qui peut croire que je peux supporter quelqu'un ? Même moi j'ai des doutes.
Les rues sont devenues un miroir : la crasse des gens s'y reflète. Les hommes n'ont plus d'honneurs, les femmes ne savent plus ce qu'elles sont.
Prenez donc de ces antidépresseurs dont vous raffolez tant et souriez ! Prenez donc de ces somnifères ! Faites semblant une journée entière, et le soir vous entendrait le long râle de votre propre âme...
Au moment où j'écris je m'apprête à bosser jusqu'à 18h environ sur la compréhension d'une documentation.
J'aimerai vous parler d'un truc qui m'est arrivé vendredi dernier ça a duré quelques secondes mais ça vaut la peine d'être raconté.
Je revenais du boulot, et je me rendais directement vers la maison de mes parents. J'étais assis dans le bus en train de marmonner intérieurement des idées proches de ce que je vous écris hier (tu peux jeter un œil sur l'article ci-dessous pour avoir une petite idée de mes pensées).
J'étais assis dans le bus lorsqu'une fille complètement voilée, en tenu traditionnelle noire est entrée dans le bus.
C'est à ce moment-là que j'ai un flashback incroyable...
Il y a quelques années, j'étais alors étudiant en deuxième année à la fac, je révisais pour passer mes rattrapages. A cette époque-là, je n'étais pas encore Huck et encore moins < huck.
J'étais quelqu'un exactement comme tout le monde mais qui était particulièrement en proie au doute. Je me posais énormément de questions sur ce qui je suis, mon identité, ce qui me convenait.
J'avais un nombre incalculable de questions, qui me tombait dessus sans comprendre. Chaque sujet était une source d'interrogation.
Avec le recul, je me dis que ces longues soirées passées dans la cuisine à réviser, corriger des algorithme à développer et résoudre des équations, à étudier la structure la plus élémentaires des choses, la façon dont la lumière se déplace, le temps que prend un gaz pour refroidir, créer de l'énergie... Toute ces informations devaient être concentrée en quelques mois.
J'avais tellement de pressions – j'avais 7 matières à rattraper à l'époque – que mes bras parfois trembler sans que je le veuille.
Je ne me suis jamais retrouvé aussi seul et dos au mur à ce point-là de toute ma vie. J'étais véritablement poussé à mes derniers retranchements. Lorsqu'une chose qui va au delà de la motivation, au delà de l'intérêt, au delà du désespoir, comme si on avait rien à perdre et que la seule raison d'avancer et de se dire que l'on a rien a perdre à se tuer à la tâche car au moins cela fait passer le temps.
Ces mois que j'ai passé ces étés, au sein de ma famille mais seul, où je menais un combat quotidien contre moi-même en essayant de me domestiquer à piéger mes propres fatigues et périodes de découragement en alternant les matières pour ne pas me lasser, ont forgé beaucoup de chose en moi. Une certaine intransigeance m'arrachait pendant ces deux longs mois de solitude absolue où ma seule source d'énergie était la haine.
Il m'arrivait parfois de me rendre à la piscine, les mercredis et parfois les samedis après midi aussi ou le dimanche pour me vider l'esprit.
Un jour, c'était un mercredi, il me semble je nageais comme en me concentrant sur ma respiration et mes mouvements pour gagner de la vitesse en faisant un minimum d'effort. Je faisais le vide de cette manière. Puis à un moment, je croise un gamin qui me regarde qui me disait quelque chose. Je ne sais plus quoi. Avant qu'il ait fini de parler je l'ai arrosé.
Il en a fait de même alors on a commencé à jouer ensemble : je le prenais par les aisselles et je le balançais par dessus la surface de l'eau. Ça l'amusait et moi ça me permettait de dépenser de l'énergie et de penser à autre chose qu'à mes équations.
Puis une fille me regardait continuellement.
Elle avait un visage avec des traits doux. Elle s'est rapproché de moi et elle m'a arrosé à son tour. J'en fait autant. Puis je ne me souviens plus qui a commencé à tenir l'autre pour s'amuser à plonger la tête de l'autre, mais le résultat est que j'ai pu par ces jeux me rendre compte à quelle point elle était ultra sexy (c'est difficile de s'en rendre compte aux premiers abords lorsque la seule chose que tu vois c'est sa tête qui dépasse recouverte d'un morceau de plastique élastique qui retient ses cheveux).
En me rapprochant d'elle j'ai vu qu'elle avait des lèvres de dingue. Elle avait une peau mate parfaite qui était chaude quand on la tenait. Une peau vraiment magnifique, uniforme et bronzée.
Quand je la serrai contre moi, elle était vigoureuse mais sa chaire était fragile. Elle avait un maillot deux pièces qui présentait une paire de mamelles vraiment bien proportionnée par rapport à sa taille.
Elle était sexuellement magnifique. Elle ne parlait pas beaucoup.
Puis le gamin se rendait compte qu'il se passait quelque chose avec cette bombe, et il commence à dire :
« - Eh laisse ma sœur tranquille ».
N'ayant jamais eu de sœur, et ne sachant pas ce que j'ai du suscité en lui, je me suis arrêté net et je l'ai regardé en lui demandant de répéter (je ne pouvais pas croire que c'était sa sœur).
Il se répète mais cette fois c'est sa sœur qui lui répond : « laisse-le ».
Et là, on recommençait notre jeu : je faisais semblant d'être piégé, pour mieux l'attirer un peu plus au fond de la piscine et la manipuler plus aisément. J'avais qu'une seule envie c'était de la toucher toujours plus.
Et j'y suis arrivé, je lui ai tenu les fesses, les hanches, sentir sa poitrine contre mon dos, et hum... réciproquement.
Ça devenait de plus en plus sexuelle, elle était de plus en plus chaude même sous l'eau, et sa poitrine de plus en plus ferme. C'était vraiment dingue : je te rappelle que cela se passait au milieu d'une piscine municipale.
Puis voilà, il était déjà 18h, et la piscine fermait. Je demandais à un des gosses qu'elle gardait s'il pouvait me dire son prénom : c'était Nacéra (oui elle porte le même prénom que la fille avec qui j'ai joué dans un parking à Versailles deux ans plus tard, les coïncidences assez ahurissante).
L'un des gamins me donne même son numéro : je lui ai donné mon numéro de portable, il est allé piquer le portable de sa sœur où il a pu récupérer le numéro Nacéra. Brave garçon.
Je l'appelle et elle me dit que doit partir en vacance. Bon ça sentait l'arnaque, je n'ai pas insisté et je suis passé à autre chose.
Pour revenir à ce qui m'est arrivé dans le bus, quand j'ai vu cette fille voilée, j'ai tout de suite reconnu son visage. A l'époque où je l'ai rencontré elle était ultra excitante. Maintenant, elle porte cette tenue pour cacher ses formes qui j'en suis sûre sont restées intactes.
Je suis persuadé qu'elle m'a reconnu mais avant même qu'elle arrive près de mon siège, je n'ai pu m'empêcher de regarder ailleurs, du côté de la fenêtre.
La personne avec qui j'avais flirté avait peut-être changé. Je ne sais plus. Si c'est un chois personnelle, je dis ''respect à toi bébé, tu t'es trouvées une voie''.
Elle s'est assise derrière moi, et toutes les sensations que j'ai ressenti à l'époque sont ressurgi. Il ne manquait plus que l'odeur de chlore.
Je me disais « putain mec, tu es peux être le seul gars qu'elle a touché et peut-être qu'elle se mariera avec quelqu'un qui ne saura pas qu'elle a flirté avec toi avant de le connaître ».
J'étais frappé par le changement affiché, mais j'étais quelque part rassuré qu'elle ait pris cette voie-là.
Depuis que je suis ici chez mes parents, je repense beaucoup aux moments que j'ai passé avec elle dans cette piscine : je me dis que chacun de nous d'eux fuyait quelque chose et qu'on s'est saisi mutuellement pour fuir notre conditionnement respectif (elle peut-être sa famille, et moi mes cours, mes équations, mon combat contre moi-même).
Probablement l'expérience la plus magique qui me soit arrivée car elle était délicieusement éphémère, et scrupuleusement sans suite.
En la voyant comme ça, avec ce magnifique voile noire, qui mettait en valeur son visage toujours aussi doux, et au teint naturellement homogène, je me disait que peut-être cette Nacéra-là est peut être la seule à pouvoir encore me surprendre.
C'est aussi ça la vie, des rencontres qui ne riment à rien.
Je connaissais la chanson depuis longtemps (il y a un an, il était invité dans des émissions de Paris Première pour jouer ce morceau, et j'étais frappé par la facilité avec laquelle il multipliait les notes avec son instrument) Cette petite chanson entre et reste facilement dans la tête : l'idéale quand on a envie de chanter des chansons connes (ça nous arrive tous, on sait d'ailleurs jamais pourquoi). J'ai découvert le clip hier, et j'étais plié en quatre de voir des slip volant et des cochons en train de hocher à chaque notes.
"Comme un rasta sans pétard, comme un corse... sans pétard"
"quand t'es pas là, je suis sûre les ".com" : meetic, pornographiques ..."
X-D
On retrouve bien l'humour caractéristique de son père. Il chante des choses rigolotes mais particulièrement précises des fois ^^
Par automatisme, je me lève le matin
très tôt. On est samedi et il est 7h30. Du mat.
A ce moment-là, je n'ai pas parlé à
un seul être humain depuis mon départ des labos de Thales. Je me
brosse les dents, en regardant le miroir et je tiens l'extrémité de
ma machoire. Depuis quelques temps elle claque.
Je me douche en pensant à ce que je
pourrai faire des prochains mois, puis de ma vie. C'est durant ces
moments-là que je me pose des questions sur moi-même. Sur mes
objectifs. Si j'ai raison de continuer de penser de cette façon ou
non.
Les affirmations que je formule ici,
sont le résultats de beaucoup de questionnements. Mais il ne faut
pas les interpréter simplement au premier degrés. Il y a une longue
réflexion. Avant d'affirmer toute opinion, un long débat se
construit en moi. Je me crée des contradicteurs, et je m'amuse à
jouer l'avocat du diable. Et j'essaie alors de surpasser
l'argumentation de ces fantômes.
J'ai envie de rencontrer de nouvelles
personnes un peu plus comme je souhaiterai qu'elle soit. Je traverse
une période assez sombre non pas parce qu'elle me remettrait en
question (puisque je le fais tout le temps), mais justement parce que
j'ai l'impression que chaque jour que Dieu fait, une démonstration
est faite de ce que je pense.
Je ne supporte plus personne. Non. Un
nombre très très restreint de personnes.
Exemple 1
Je prend le bus, le moindre contact
m'insupporte.
Exemple 2
Les gens qui m'appellent : 99,99% des
cas c'est pour me demander quelque chose. Jamais de façon anodine.
Je m'amuse parfois à avoir des pensées
assez sombre : si je meurs demain, qui pleurera ma mort ? Qui viendra
à mon enterrement ?
Je cherche des choses, des valeurs mais
je ne les trouve pas dans mon entourage proche (en dehors de ma
famille), ou éloigner. Je commence à penser que je cherche les
meilleurs choses mais au mauvais endroit...
Encore une de ces nuits au bout
desquelles une profonde détresse me réanime. Encore une de ses
nuits où l'insondable mécanique de mes pensées transcende ma
volonté, au point de devenir à la fois l'esclave et le spectateur
d'une de mes peurs les plus profondes.
Est-ce que c'est Dieu qui endurcit
sporadiquement mon cœur, en le soumettant à ces épreuves
inhumaines. Je paie le prix du privilège d'avoir un père qui aurait
pu être aussi mon grand-père.
Les premières nuits où cette tragédie
se produisait me coupaient le souffle et alourdissaient mon cœur. Je
me sentais mal à l'aise à mon réveil, au lieu d'être rassurée:
ma peur contaminaient mes pensées conscientes cette fois. Le constat
est à chaque fois le même je serai amené à vivre la mort de celui
qui m'a donné son nom.
Ce supplice me permettra peut-être
d'accepter l'inacceptable.
Ces nuits de cauchemar se rapprochent
de plus en plus. Ces pensées s'immiscent même dans ces songes qui
commençaient pourtant bien me rappelant ainsi l'imprévisibilité de
la vie d'où elle tire parfois toute sa cruauté.
Hier soir, je me suis encore réveillé
après avoir rêvé du dernier jour de mon père. Encore une fois,
les choses se passent différemment. Cette fois en me réveillant,
j'étais intrigué. Non par ce que j'ai rêvé, mais par le fait que
j'étais mon abîmé qu'à l'accoutumée.
Les premières nuits où ces cauchemars
ont commencé remontent il y a de cela cinq ou six ans. Je n'avais
jamais ressenti une tristesse aussi profonde, aussi déchirante,
aussi poignante. Comme si on m'avait spolié mon propre corps et que
cette évidente injustice irradiait tout ce en quoi je crois.
Il y a des jours où je me dis si
quelqu'un avait le pouvoir de m'enlever des années de ma vie et les
donner à mon père, je serai près à lui en donner autant que
nécessaire.
Tout ce que j'entreprends dans ma vie
actuellement, je le fais en son nom. J'utilise des outils, des
choses, des gens qui n'ont rien en commun avec ce qu'il est et ce
qu'il représente pour moi. Mais tout cela, c'est pour son nom, la
seule chose qui me restera après sa mort.
En attendant ces cauchemars de plus en
plus récurrents et me font craindre un peu plus chaque jour,
l'imminence de cet héritage tragique qu'est la mort...
Ça y est, j'y suis. Je dois quitté ma résidence au plus tard le 30 septembre. Et depuis jeudi, j'ai officiellement lancé ma campagne pour l'obtention d'un nouvel appart'. Les maisons sont loin d'être abordables et les fils de putes ne sont jamais bien loin.
Je m'explique.
Je tombe sur une annonce : 450 € Noisy-le-Sec, 25 m². Je me dis c'est vraiment pas mal, mais il y a un hic forcément.
Et je lis : « appartement » situé à l'intérieur d'un pavillon. Je me dis, « bon, ça à l'air bizarre quand même mais peut être que les choses sont bien disposées » et ça m'amusait un peu de jouer les Fonzy (personnage clé de la série Happy Days) qui habitait dans le pavillon de la famille de Richie. Bref !
Je téléphone au mec et je lui dis, « c'est bizarre quand même un appartement dans un pavillon ».
Il commence à me faire une phrase à la con : « Vous savez la vie il faut parfois essayer de nouvelles choses etc. »
Je lui dis : « Ne le prenez pas mal, mais j'ai lu pas mal d'annonces, et c'est la première fois que je vois ça ».
Il rigole faussement pour masquer son agacement, et puis on décide de convenir d'un rendez-vous ensemble.
Je sors de mon stage vers 17h et je retrouve le gars à Noisy-le-Sec. Première remarque : le seule lien qu'a cette ville avec la civilisation, est son RER E. Si une grève déboule, on est coupé du monde.
Déjà, un mauvais point.
Arrivé là-bas, je me retrouve dans un coin complètement terne. Mais attention, parfois le terne a son un certain charme, là c'est le terne dégueux. Du contre-plaqué en somme. Et ça pue les lacunes.
Je dois reconnaître aussi que je n'ai jamais été aussi à l'est de toute ma vie, et je peux t'assurer que ça saute aux yeux.
Alors j'attends le gars, à côté d'un restaurant qui s'appelle « Diana », probablement le carrefour des familles recomposées et des vieux adeptes de la coupe à la mule.
J'attends, encore et encore. Puis un guignol arrive avec un Volkswagen Transporter blanc, qui s'arrête péniblement, et je vois un mec, avec une pompe bronzé et terne à la fois.
Je me dis « et merde... ».
Si sa voiture a cette dégaine, j'ose même pas imaginer sa baraque. Alors j'entre dans sa charrue à vapeur, et je me présente « bonsoir, je suis M. ».>
Il me répond, « Monsieur comment ? »... Que le spectacle commence...
Alors ce con me dit que son fils a les clés de sa baraque. J'ai traversé de bout en bout la capitale pour le retrouver, pour voir assis dans sa charrue garer devant la gare à attendre que sa progéniture déboule.
Tu dois te dire, « ,>
Alors, il me pose des questions : je lui explique ce que je fais, ainsi que mes projets pour le moi de novembre : j'en ai pas encore parlé ici, sur ce blog, parce que j'attends une confirmation contractuelle, pour l'instant je n'ai que la parole d'une responsable, c'est donc trop tôt pour vous en parler).
Lorsque je lui ai dit ce que j'allais faire, il a commencé à dire « c'est bien ça, c'est bien ça ». Il pensait déjà aux pesos qu'il allait ramassé.
Puis soudain, une personne l'appelle sur son portable : une femelle lui pose des questions par rapport au logement. Rien qu'en écoutant les réponses du guignol, on devinait que la personne de l'autre côté de téléphone posait les même questions que moi. Elle insistait sur le fait qu'on ne puisse pas rentrer à l'heure qu'on veut : chose qu'il ne m'avait pas dit, bien au contraire.
Je relève alors la première fils de puterie.
Lorsqu'il raccroche, il commence à me parler des gens qui vivent dans la région en attendant que son gosse débarque. Et là, crois-le ou non, ce mec parlait comme un nazi (basané).
Il commence à me dire : « Regardez les gens ici, regardez les ! », « Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans leur tête », et surtout « on se trouve dans un puit où les gens sont génétiquement arriérés ».
« Ce sont des gens idiots, imbéciles, qui se sont mélangés entre eux, et qui ont donné les imbéciles que l'on a ici ».
Il disait des choses vraiment, abjecte, dans l'intonation, dans le sous-entendu. Il m'expliquait que les gens à Noisy-le-Sec le Sec sont presque tous des attardés mentaux, il même l'honneur de me partager ses théories sur la consanguinité. Bien sûr, lui, il échappe à tout ça.
Il me montre ensuite un jeune noir. Dans une Volkswagen Golf, il me dit :
« Tenez, regardes celui-là ». Il m'explique que ce gars conduit le dernier modèle (en réalité c'est l'avant dernier modèle), et qu'il porte des vêtements de marques.
Il me dit que la voiture doit coûter à elle seule dans les 18000 euros. Et il continue en affirmant qu'il devait avoir un « ipod », et un « nokia ».
Lui visiblement dans sa « voiture » de merde, il doit bien être aigri et il essayait de me faire acquiescer ces propos. J'acquiesçais ses propos.
Puis son fils débarque. Je suis frappé à quel point il ne lui ressemble pas : peau très blanche, des reflets blonds, les cartables sur les épaules il nous rejoint dans la charrue.
Et c'est partie.
Il roule, il m'explique qu'il est enseignant de maths et il pose des questions à son fils : « t'as fait quoi ? T'as fait des maths ? ».
Le garçon lui répond, « on fait des statistiques ». Le père s'ennerve contre son fils et commence à dire que c'est n'importe quoi, qu'il fallait leur apprendre d'abord les bases à savoir le calcul des volumes, la surface etc. toutes les conneries qui nous servent très peu en somme. Alors que les statiques on en retrouvent partout, en chimie, en physiques mécaniques, en électronique, et même en finance...
Mais je ne l'ai pas fait (je te rappelle qu'il te tenait le volant !).
On arrive devant chez lui, soulignant que la maison ne se trouvait pas loin de la gare (ce qui n'était pas vrai), et il garde son char à merde.
J'arrive devant chez lui, l'archétype des maisons hantées que l'on trouve dans les feuilletons pour les enfants/ados. Un chat noir qui n'a plus tout ses poils sur le dos. Des planches, des mauvaises herbes partout, des dalles fissurées en deux mots : « La zone ».
Je me dis « merde dans quoi est ce que je me suis encore embarqué ». J'entre.
Tu te souviens de l'époque où Huck te racontait les visites qu'il faisait aux personnes âgés à domicile à Versailles ? Je peux te dire, en restant le plus humblement modéré dans mes propos, que cette baraque de l'intérieur était bien plus immonde, dégueulasse, terne, anxiogène, que la plus dégueulasse des baraques de vieux abandonnés que j'ai pu voir de mes yeux.
C'est simple, on dirait qu'aucune femme n'est jamais entré dans les parages. Il n'y a rien qui accroche le regarde, tout est lugubre. Je n'osai même pas toucher les murs gris d'un papier peint encore une fois terne.
Puis, il ouvre une petite porte. On aurait dit, une sorte de placard à balais, ou un sorte de mini chiottes. En fait, cette putain de porte donne accès à des escaliers blancs, avec des murs peints en jaune (putain ce mec à des goûts de chiottes, ces escaliers n'ont rien avoir avec le reste de la lugubre baraque).
Et là je tombe sur une sorte de cave réaménagée, avec un plafond, sous-élevé (à deux ou trois centimètre de ma boîte crânienne).
J'avais préparé mon speech : « Je suis bluffé par la surface ». Mon baratin a fonctionné, son visage s'est déridé.
Ce que j'aurai dû lui dire c'était plutôt : « Fils de pute, t'as pas honte demander 450 € de loyer pour chiotte. On dirait une planque de pédophile. »
Il insiste pour me montrer le coin cuisine, et je dis « Ouah, il y a même une machine à laver ! ».
Il me dit « en fait il faudra l'oublier » :
1- Premier sous entendu : elle fonctionne pas.
2- Deuxième sous entendu pour les mecs équipés d'une cervelle comme la mienne : ce trou qui ressemble plus à une cours de récré pour pédophile en cavale qu'à un studio, pourra servir occasionnellement de dépotoir.
J'ai regardé la petite lucarne qui donne une vue sur les mauvaises herbes du jardin, avec des morceaux de verres brisés finie par gravé la mémoire.
Je lui dis « Bon, merci de m'avoir accueilli chez vous ». J'avais une furieuse envie de me barrer d'ici. Il aurait pu me tuer dans ce trou, et donner ma carcasse à manger à son fils pour le diner, personne ne l'aurait remarqué.
En sortant, je me sens d'humeur à me foutre de sa gueule : « Sincèrement je suis bluffé, c'est idéal pour s'isoler pour bosser ».
Il me dit : « Exactement, si vous êtes seul c'est parfait ».
Dieu sait que je n'aime pas dire aux filles ce qu'elles ont envi d'entendre, mais crois-moi, il est in envisageable d'envoyer une femelle à l'intérieur de ce trou : un peu d'humanité merde !
Et donc, ce connard se frotte les mains pensant m'avoir déjà pigeonné, et pensant aux euros qui vont rentrer dans son livret A, comme un proxénète qui sent venir les billets lorsque sa pute de luxe approche.
Cette manière de se frotter les mains était vraiment immonde, abjecte et d'une dégueulasserie sans nom. C'est vraiment vulgaire de faire ça : se frotter les mains quand on sent qu'on fait une affaire. En y repensant je pense que je le prends d'une certaine manière comme une insulte à mon intellect.
En tout cas j'ai horreur des gens qui font ça de manière générale, c'est vraiment vulgaire.
Il me dit qu'il ne demande que deux choses, deux mois de loyer d'avance et d'être de bonne moralité (il est tombé sur la bonne personne notre ami).
Et "le seul contrat c'est la poignée de main". Ca c'est encore une fils de puterie pour dire qu'il n'a pas l'intention de faire une quittance de loyer si nécessaire (pour ne pas déclarer ces entrées d'argents bonus).
Mais ce type est dépourvu d'humanité. Même à un chien je refuserai de le faire descendre la où je suis descendu.
SI un incendi se produit, on est fait comme un rat. C'est vraiment une honte que des gens se servent de la détresse des jeunes gens qui commencent leurs études et qui ne savent pas où poser leur cul le soir...
Je respecte les gens plus âgés que moi mais là c'est un un sacré fils de pute. Il n'y a pas d'autre appellation pour ce pédrigé-là.
Il me conseille de prendre tel chemin pour rentrer rapidement à la gare : oui, tu lis bien ces mots, ce rat ne s'est même pas proposé de me raccompagner en charrue jusqu'à la gare. Je me suis rendu à l'arrêt de bus le plus proche, le temps d'envoyer un SMS à celle que j'aime imaginer être ma peut-être fiancée.
Une fois dans le bus je me dis « putain, heureusement que j'ai décidé d'être business man et pas prof, si c'est pour finir comme lui ».
J'ai eu une pensée pour ce garçon, qui s'apprête très probablement à passer un weekend bien ennuyeux.
Sinon, pour revenir sur les propos du gars, je trouve que c'est révélateur d'une certaine manière ce que la crise à comme impacte chez les gens. La haine aveugle donc plus dangereuse que ce que je ressens certains soirs, ne présage rien de bon pour ceux qui peuple ce bled.
C'est une motivation supplémentaire pour me battre pour ma famille et mes objectifs.
... je n'étais pas célibataire. Maintenant je considère que je le suis. Je m'adresse à celle qui vient régulièrement sur ce blog, et qui croirerait encore que de mon côté les choses semblent possibles. Avec toi j'étais sincèrement près à envisager ce que je disais aux autres ne pas prévoir avant une décennie. Je n'aime pas les personnnes autoritaires qui demandent l'égalité dans un couple à laquelle je ne crois pas (il ne peut pas y avoir deux chefs de familles), et qui se sert de ce prétexte pour mieux imposer son point de vue. Je ne suis pas fait de ce bois-là. Je suis un homme, et serai un père qui dirige sa famille en bien ou en mal.
Mais s'il y a une catégorie que je ne supporte encore moins, ce sont celles qui prennent les choses à la légère. Ca, c'est probablement le pire des défauts. Ma femme sera une mère avec tout ce que cela comporte comme spécificité : elle devra être prévoyante, passer l'avenir et le bien être de ses enfants devant toute chose. Une femme qui croit que la vie est une vaste blague ne m'intéresse pas, je cherche quelqu'un qui serait prête à être triste pour moi toute sa vie si ça peut t'aider à comprendre ma vision des choses. Quand j'aurai rencontré cette femme, et qui se souvient encore du sens du mot sacrifice je serai celui qui lui donnera ce qu'elle n'a jamais espérée. Mais pour l'instant aucune des personnes que j'ai rencontrées n'a prononcer ce mot en ma présence. Je n'ai vu que des personnes qui souhaitez prolonger leur adolescence tout en faisant des choses d'adulte : sortir, boire des verres, trainer.
Pour moi un adulte, c'est le sens du sacrifice constant, inconditionnel, régulier pour ses enfants. Et c'est ce qui fait que la vie est très belle : naître comme un roi, et finir chevalier pour sa famille. Certain y voit une sorte de déchéance, de tristesse, voir même le spectre de la mort dans cette façon de voir les choses. Mais, pourtant, c'est là pour moi l'une des principales fonctions de notre vie. Vivre pour vivre, c'est devenir un parasite, une larve. Je crois même qu'une larve aurait plus d'instinct de survie que ça. Je ne suis pas certain que tu sois le genre de personne à partager la même vision que moi.
Comme pour l'amitié, j'ai une conception très haute de ma femme. Elle n'existe plus peut-être mais je préfère passer ma vie à lui courir après puis abandonner, que de faire semblant de vivre ce que je souhaitais vivre, en d'autre termes d'être heureux. Et Dieu sait le nombre de fois où j'ai croisé des hommes au supermarché qui tenait leur enfant au creux de leur bras, pendant que leurs femmes courent entre les rayons, et chez qui j'ai lu de la tristesse dans les yeux peut-être parce qu'ils ne se sont jamais accomplis. Si tu lis ces mots, relis bien ceux qui suivent : je ne serai jamais ça !
[Mars 2009] Ingénieur stagiaire dans la conception (électronique embarquée) pour l'aéronautique
[Novembre 2008] Élu représentant des résidents du XIIIe du arrondissement de Paris (résidences du CROUS) à 70% (90% dans la résidence Domrémy) en battant l'UNEF la plus grande association d'étudiants en France
[Aout 2006]
10 ans plus tard, arrivée à Paris
[1996]
Remporte le premier prix du concours inter-collège à Mantes la Jolie du meilleur résumé (rman choisi : "Croisière en Meurtre Majeur")
[1995]
Champion de handball en tant qu'attaquant droit de la compétition qui réunie toutes les écoles primaires de Mantes la Jolie
[Août 1990]
Arrivée à Mantes la Jolie
[12 mars 1984]
Naissance dans la commune de Suresnes
Je
me souviens je discutais avec un gars sur skype, lorsqu'une personne
sonne via l'interphone. Je me lève et je décroche. La personne me
parle avec un ton autoritaire :
« -
Oui il faudrait ouvrir ma chambre etc. »
« -
L'accueil est ouvert, vous pouvez vous adressez à la personne qui se
trouve au bureau pour vous ouvrir »
« -
Écoutez je travaille avec M. B (le responsable adjoint de la
résidence) »
N'étant
pas de permanence, ça ne lui donne aucun droit, je lui dis :
-
Vous travaillez avec M. B
-
Je travaillAIS avec M. B
-
L'accueil est ouvert, je ne suis pas de permanence.
-
Ouvrez moi la porte j'ai besoin de récupérer mon vélo
L'interphone
se coupe (la communication se coupe automatiquement au bout d'un
certain temps).
Elle
resonne à mon interphone, et je ne décroche pas cette fois.
Je
continue de discuter sur skype puis environ 10 minutes/ un quart
d'heure plus tard, on sonne à ma porte.
J'ouvre
la porte et je tombe sur la demoiselle essoufflée :
-
C'est toi ?!
-
Oui.
-
Il faut que tu m'ouvres la porte.
-
Non je regrette, je ne travaille pas. En plus avec le nouveau
réglèment je ne peux pas faire d'intervention en dehors de mes
heures de permanences.
Elle
insiste :
-
Huck, s'il te plait rend moi ce service (elle ne sait pas qu'elle
s'adresse à ).>
-
Non. Je t'ai déjà rendu service plusieurs fois.
-
Pff je pensais que tu l'allais me rendre service.
-
Avec toi, je ne fais que ça.
-
Ça va, ca va, hurle-t-elle comme si c'était moi qui la dérangeait
-
Écoute tu me fous la paix !
Elle
m'insulte (je ne sais plus ce qu'elle m'a dit, un truc du genre
« connard »). Et moi d'ajouter « ouais c'est ça,
casse-toi connasse! Passe une bonne journée ! ».
Cette
fille, appelons-là R, avait travaillé avec moi dans ma résidence.
A l'époque, Huck l'avait aidé espérant coucher avec (. Mais cette
femelle est rusée : elle a obtenu l'aide de Huck.
Ensuite,
l'an dernier je sors avec une autre femelle qui l'a connu après moi
et qui a eu l'occasion d'en savoir plus sur elle : il se trouve que
cette fille est une rapiat extraordinaire !
Elle
se rend chez les gens pour leur demander du lait, recharger son
téléphone, et j'étais effaré d'apprendre que la poste l'a appelé
parce que son livret A avait atteint les limites... Non pas du
découvert mais les limites de stockages (on peut mettre maximum 15
000 environ dans un livret A). La poste lui aurait même proposé un
plan d'épargne.
Je
reprend mon histoire : j'étais trop énervé pour travailler et
faire quoi que ce soit et je lui envoie un sms à la sauce
« 28
piges et toujours aussi conne et folle. « Je travaille avec
M.B » t'as crû du coup que c'était TA résidence mdr ? Tu me
fais pitié. Range tes bottes et trouve toi un mec ça devient
urgent. Ne me dérange plus quand je ne travaille pas, sale folle. »
Je
parle de ses bottes marrons soldées qu'elle venait de s'acheter.
N'étant pas très grande, 1m65 environ, elle était ridicule.
Combien
de fois il faudra leur dire que les bottes ne vont pas au personnes
de petites tailles !!!!!
On
aurait dit un gnome du far west.
Une
demie heure après ne résistant pas à me répondre (elle n'a jamais
eu l'occasion de discuter avec
« Les
commentaires superficiels de ton message me font bien rire et reflète
bien ta frustration... et apparemment ma vie amoureuse t'intéresse
ne t'inquiète pas ma vie sentimentale est au top ! Sur ce bonne
route à toi »
Je
lui réponds alors :
« Ne
transfert pas tes fantasmes X-D. T'as toujours été une mal baisée.
Pour info, je ne suis pas célibataire. T'es bien trop vieille et
rapiat. Ta vie sentimentale est si top, que tu vis seule, toujours
ici et illégalement, à 28 ans :D »
Elle
me répond :
« Arrête
de me raconter ta vie. C'est pas interessant. Efface mon num. »
Ça,
c'est le dernier retranchement de la mal baisée. Voici ma réponse :
« Tiens
tu fais plus de jolies phrases ?Mais tu continues de croire que tu
m'intéresses ! Ton numéro était déjà supprimé avant que tu me
souhaite une bonne année hypocrite :D. C'est plutôt à moi de te
dire ça pauvre conne mdr»
Je
ne te cache pas que j'avais le sourire aux lèvres particulièrement
pour le dernier sms. Huck avait son numéro du temps où il
travaillait avec elle, et toujours dans l'optique d'une vidange (ça
c'est le côté
Maintenant
que j'étais près à reprendre mon boulot. Dix minutes après,
quelqu'un frappe à ma porte, et sonne avec beaucoup d'insistance :
« tiens qui ça peut bien être ?! » mdr
J'hésitais
entre deux attitudes : soit la laisser aboyer devant ma porte,
soit... lui ouvrir la porte et lui versé un seau d'eau sur la
figure.
Le
choix était très difficile. Finalement, j'ai décidé... de me
rendre dans la salle de bain, et remplir au quart mon seau (s'il est
trop rempli l'effet de surprise sera dead ^^').
Elle
continuait de frapper à ma porte avec beaucoup d'insistance pendant
que je remplissais le seau d'eau froide (je savais qu'elle resterait collé à ma
porte).
Puis,
je lui ouvre la porte et en prenant le soin de cacher le seau
derrière la porte et le tenant : elle ne voyant que ma tête, mon
épaule gauche et mon bras gauche MDRR
Elle,
pensant que j'avais pris tout ce temps parce que j'avais peur d'elle,
commence à relire la fin de mon dernier sms avec son portable à la
main :
-
« … pauvre conne », espèce de baltringue...
Moi
je la regarde en hochant de la tête et en souriant :
-
tu as autre chose à me dire ?
C'était
sa dernière chance pour rentrer chez elle, au sec :
-
Baltringue, tu …
A
ce moment-là j'ai rapproché le seau, de la porte, au départ son
orgueil ne lui a pas permis de comprendre tout de suite ce que
j'allais faire (elle ne pensait pas que quelqu'un serait capable de
lui faire ça dans sa vie probablement).
Puis
le temps s'est presque arrêter, j'ai tenu mon seau, je l'ai regardé
et au fur et à mesure que je le levai son cerveau commençait à
mouliner, ses yeux grandissent mais pas si elle était sûre que
j'allais le faire. Elle avait les yeux de quelqu'un qui se dit, il
va se retenir au dernier moment.
Puis
lorsque la flotte est sortie de l'eau, elle ne s'est même pas donné
la peine d'esquiver juste un peu. Elle est resté debout presque
comme ces actrices pornos qui attendent une éjaculation faciale.
Lorsque
la flotte s'est déversée sur elle, elle a profondément inspiré
et expirait comme si elle allait mourir. Je l'ai regardé, et j'ai
tenté de refermer la porte.
Mais
elle voulait jouer encore. Elle a poussé mis son pied et poussé la
porte. Son pied bloquant la fermeture de la porte, j'ai décidé de
lui ouvrir.
Elle
débarque dans mon appart' bordélique et ne sachant quoi faire, elle
me dit :
« Espèce
de p'tit pédé, je vais le dire au comissariat, je vais porté
plainte »
« Ben
vas-y, adresse-toi au commissariat du XIIIe »
Elle
est partie sans refermer la porte derrière elle, la vilaine ! Je
réfléchie, puis je me dis que techniquement que je n'ai
répréhensible au regard de la loi.
Puis
je me dis, je vais faire un saut en bas à l'accueil pour prendre
rendez-vous avec le directeur adjoint pour qu'il y ait des sanction.
En
arrivant devant la porte, je vois au sol des traces d'eau,
visiblement elle est passé par là mdr
Alors
j'entre et comme je le pressentais, elle était en train d'harceler
la personne qui bosser à l'accueil pour la pousser à appeler la
police.
J'entre
le sourire au coin des lèvres, elle crie :
« Regardez
ma main, il m'a agressé, etc. Faites le sortir !»
Je
ne sais pas d'où vient cette égratignure, je pense qu'elle vient du
moment où elle a essayé d'entrer elle a du coincer sa main contre
la porte, mais à aucun moment je ne l'ai frappé.
Et
pour être franc, si je devais faire une rétrospective de ma vie
animalière, on m'a souvent giflé mais jamais le contraire même
quand elles me le demandaient...
Bref
!
J'interviens
je lui dis que je bosse ici, et que je n'ai absolument rien fait et
qu'elle devrait appeler M. B.
Voyant
mon sourire, la folle hurle et trahie ainsi sa malhonnêteté « Dites
lui d'effacer ce sourire! »
Je
lui répond « j't'emmerde » toujours avec le sourire.
Elle
hurle qu'elle va appeler ses frères et ses amis pour « me
casser la gueule ». Je lui répond : « Menace devant
témoins, tu aggraves ton cas ».
Je
commence à raconter l'histoire et elle me coupe la parole en aboyant
comme une chienne atteinte par la rage, et je décide de m'adresser à
la dame de l'accueil. Elle savait qu'elle était en tort et elle
faisait tout pour m'empêcher de parler.
Je
lui demande de me regarder dans les yeux et de me dire si j'ai la
tête d'un type qui vient de frapper une femme. Je commence à lui
expliqué et voyant qu'elle était réceptive à mon discourt, elle
me coupe la parole et m'empêche de lui parler en lui demandant de
l'écouter elle.
La
folle insiste pour pousser la dame a appelé la police, trouvant
l'attitude de la fille suspecte et ne voulant pas se mouiller, elle
préfère attendre l'arriver du responsable adjoint.
Je
lui dit :
« Madame
faites ce que vous voulez, je m'assoie ici. Si vous appelez la
police, je les attendrai ici et s'il faut que je passe au
commissariat je le ferai. Je n'ai rien à me reprocher. Ça fait plus
deux ans que je travaille ici, et je n'ai jamais ce genre d'histoire
jusqu'à présent. Vous pouvez interroger mes voisines et
demandez-leur si je suis le dingue qu'elle décrit. »
Voyant
que j'avais des paroles plus sensées que la folle, elle me dit :
« Ca
me dérange de devoir appeler la police, si on peut régler ça
ici. »
Dieu
merci, cette dame était loin d'être bête. Alors je lui dis :
« Très
bien je reste ici, j'ai la ferme intention que cette histoire soit
réglée avant ce soir. »
Alors
la folle prend son vélo et jure qu'elle va porté plainte. Je lui
dis: « personne te retient, si veut porter plainte, je suis
ici je les attend ».
Elle
s'en va avec son vélo. Et il y avait un fille qui avait assisté à
la scène depuis le début, et qui allait occuper le logement de la
folle : c'est à ce moment là que j'ai découvert qu'elle allait
quitter la résidence.
Je
me suis excusé auprès de cette demoiselle, pour le spectacle
qu'elle a eut droit et que c'était pas terrible comme accueil dans
cette résidence universitaire. Elle m'a dit il n'y a pas de mal.
Elle
m'a expliqué qu'elle fait de études de droit, et qu'elle croit
d'avantage à mon discourt qu'à celui de cette folle. Elle m'a
conseillé de déposer une main courante ou de porter par rapport à
ce qu'il s'est passé.
Quelques
minutes après, la folle revient (croyant que j'avais quitté les
lieux) pour faire un tour de piste, puis elle a le mauvais goût de
m'insulter chose que ne ferait pas une personne victime d'une
agression : elle ne se comporte pas comme une personne traumatisé,
mais comme une hystérique écœurée de ne pas avoir eu le dernier
mot.
Le
responsable adjoint arrive, il m'a écouté (dans son bureau) et il
m'a fait part de son entière confiance. En sortant, j'ai dit que
j'ai autre chose à foutre que de battre une femme au milieu de la
journée, j'avais un stage qui commence ce lundi et je n'ai pas
envie d'être emmerdé par des allers retours au commissariat.
J'ai
pris rendez-vous au commissariat juste après, et j'ai déposé une
main courante le lendemain sur les conseils de ma nouvelle voisine,
où j'ai appris qu'elle ne s'était pas donnée la peine de se rendre
au commissariat.
Quand
je vous disais que c'était une histoire de dingue, c'était pas une
plaisanterie. Je savais qu'il existait des femmes qui font croire
qu'elles sont battues pour déposséder leur mari, discréditer un
collaborateur, se débarrasser de l'autorité de leur père.
J'espère
que cet épisode de ma vie vous servira de leçon : malheureusement
pour elle, elle est tombé sur un mec qui connait ses droits et
devoirs.
Il
y a des hommes qui sont parfois terrorisés par la peur rien que
d'entre les mots « police », « plainte »
alors qu'ils n'ont rien à se reprocher. Certaines femmes le sentent
et en profitent.
Si
j'étais un de ces hommes qui ne savent pas se défendre (en
respectant la loi), très probablement je serai actuellement en
prison dans l'attente d'un procès. La Justice étant ce qu'elle est,
c'est-à-dire imparfaite, avec le climat nauséabond de féminité(-isme) de cette
société, la juge (parce que c'est très souvent UNE juge
aujourd'hui) aurait condamné un innocent de plus.
Comme
je l'ai toujours pensé, et dit, il faut se méfier des femmes comme
de la peste.
Bonsoir. Demain mon stage commence. J'ai énormément de choses à faire : 1- Rendre un rapport en capteur intégré (d'une vingtaine de page) : je n'ai encore rien fait !!! 2- Rendre un résumé d'un article en anglais avec 2 pages d'analyse critique.
Ca m'emmerde un peu car j'avais prévu de me concenrer uniquement sur mon stage. Mais bon, c'est comme ça. Je vais devoir me forcer encore.
Plus on se rapproche de la fin de l'année et plus je sens monter en moins le stress : il faut absolument que je me trouve un appartement (un studio me conviendrait) car je dois quitter ma résidence universitaire le 30 septembre au plus tard. C'est vraiment contraignant pour moi, non pas pour des raisons pécunières (au contraire j'ai largement de quoi payer un loyer) mais des raisons de garanties : je n'ai pas de garant. Je risque d'être d'ici quelques temps dans une situation délicate.
Sinon j'aurai aimé vous parler d'un truc ultra marrant qui m'est arrivé jeudi mais faute de temps je pense que je vous en parlerai dans la semaine ! Crois-moi ça faisait longtemps que je n'avais pas autant rigolé !
Allez demain ma première journée à Thales Avionics ++
Trois semaines à tenir. Trois sem-haine-s
avant le début de mon stage à Thales Avionics. J'ai pas mal de
boulot et ça m'emmerde. Car j'ai l'impression de dévorer une
interminable entrée avant d'attaquer le plat de résistance que
représente mon stage. Mon binome cherche toujours un stage et se
sert de ce prétexte pour se barrer deux heures avant la fin du TP :
''J'ai mal à la tête''. Une fois rentré chez moi il a le culot de
me proposer de sortir...
L'année dernière, il passait son
temps à parler, encore et encore. Impossible de placer un mot, de
parler de soit. Impossible.
Il me saouler comme très peu de
personne ont réussi à le faire. Lorsqu'il croisait des gens à la
fac, tous les deux mètres il racontait sa vie aux gens. On ne
pouvait pas faire 2 mètres sans qu'il reparle de ce qu'il faisait
quand il croisait quelqu'un. A dire à quel point il est content du
stage minable qu'il faisait, à quel point il est bien rémunéré.
Quelques mois après il s'est rendu
compte de ce que je savais déjà (que son stage était minable car
orienté vers un secteur de l'électronique très concurrentiel et
très délocalisé). Il s'est rendu compte que l'enseignant qui l'a
pris en stage voulait en fait se servir de lui en lui proposant une
thèse pour l'assister dans ses travaux : en d'autres termes se
servir de lui comme d'un esclave pendant 3 ans pour un secteur qui
n'offre pratiquement pas de perspectives.
Lorsque je cherchais un stage l'an
dernier, je lui ai demandé de l'aide pour qu'il me pistonne chez le
prof qui l'a accepté. A l'époque j'étais assez désespéré (il me
fallait un stage juste pour valider l'année).
J'ai eu la chance ensuite de candidaté
pour un stage hyper intéressant et que j'ai réussi de bout en bout.
La suite vous la connaissez.
Je n'oublierai jamais la tête qu'il a
fait après m'avoir mené en bateau pendant plusieurs jours en me
faisant croire qu'il allait m'aider « < huck, franchement je
préfère pas ».
Je me suis dit « OK, tu joues à
ça ? Le jour où la situation s'inversera je serai plus sec que
toi ».
Et c'est ce qui s'est passé : j'ai
trouvé rapidement un stage à Thales puis j'ai été accepté à
Alstom.
Lorsqu'il a vu les propositions de
stage/d'entretiens que j'ai refusé et pendant que lui trime avec des
entretiens téléphonique d'une heure, il n'a pas hésité à me
demander le mail de l'ingénieur qui m'a passé l'entretien par
mail.
Je lui ai répondu le soir parce que je
revenai justement d'un entretien (durant ma fameuse semaine de com). Et là, je lui ai clairement dit
non. J'ai été surpris qu'il me coupe la parole comme il a pris
l'habitude de le faire pour me dire que ce n'est pas la peine.
Mais j'ai compris qu'il a du récupéré
l'adresse par quelqu'un d'autre. Mais cela n'a pas empêcher qu'il se
fasse éjecter à chaque entretien. Vous allez peut être me dire
mais pourquoi il se fait éjecté comme ça tout le temps ?
Laisse moi te répondre : ce type est
un calculateur. Il choisit scrupuleusement les personnes avec qui il
travaille pour... ne pas travailler. C'est ainsi qu'il s'est retrouvé
dans des groupes de geeks qui lui ont fait l'ensemble des projets
pendant que moi je trimais dans des groupes où ils ne savent ce que
c'est que de préparer une soutenance, taffer en équipe...
Au final, même si on a fait le même
parcours son niveau est très faible, ses connaissances sont très
bancales.
Exemple : aujourd'hui j'ai passé ma
journée à programmer en J2ME tout seul, c'est un langage qu'on utilise pour
programmer des applications pour vos téléphones portable par
exemple (comme les conneries « club jamba »...), ou plus
sérieusement à controler votre téléphone, PDA, iphone.
Il me dit qu'il va m'appeler ce soir
pour savoir si j'ai besoin d'aide. Bien sûr il ne l'a pas fait.
Le peu de Huck qu'il me reste m'a
poussé à lui donner des adresses mails pour qu'il candidate aurpès
de ceux que j'ai envoyé balader, brisant ainsi la promesse que je me
suis faite de lui rendre la monnaie de sa pièce de façon plus
sèche.
Mais il n'y a rien à faire, son stage
qu'il a fait l'an dernier le pénalise fortement et son inexpérience
le fait échouer tous ses entretiens.
J'en suis arrivé à lui donner des
conseils pour qu'il obtienne son putain de stage et qu'il me laisse
tranquille. C'est plus fort que lui, il me coupe la parole, et finis
ses phrases par on verra.
Je me suis dit qu'il est originaire de
la même région où est né ma mère et qu'il mérite certains égares. Mais quand j'ai vu toutes les
mesquineries, tous les calculs qu'il fait, il a réussi lui aussi à
m'écoeurer. Définitivement le genre de personne qui aime s'entendre
parler.
Dernièrement il s'est rendu à
Grenoble pour un entretien (voyage non remboursé) qu'il a foiré puisqu'on l'a rappelé lundi pour le lui dire. En attendant, il
me répète souvent « t'as eu de la chance ». Sous
entendu, ce ne sont pas mes compétences qui ont permis d'obtenir ce
stage. Je le laisse dans ses certitudes. Il n'a plus intérêt à me
raconter ses entretiens pendant des heures. Qu'il aille se faire
foutre. Je le met dès aujourd'hui dans le rang des injustes.
Pour ce qui me concerne, l'échéance
approche il faut absolument que je sois à la hauteur. Ne pas me
laisser distraire par ceux qui m'entourent, me conditionner comme
disait une fois mon petit frère.
Je dois plus que jamais assécher mon
coeur et ne plus porter assistance à mon voisinage, laisser <
huck prendre toute la place qu'il mérite dans de pareils
circonstances. Plus que jamais il me faudra regarder les gens, écouter leur propos avec un maximum de distance et ne compter sur personne pour quoique ce soit.
Ce soir, je sens monter en moi cette
haine si particulière, celle qui fait de moi systématiquement quelqu'un de meilleur.
Ces derniers temps vous avez eu l'occasion de suivre mes aventures professionnelles : l'obtention de mon stage à Thales, mon voyage à Lyon pour faire ma promo. Cette première semaine de reprise de cours est extraordinairement pénible. Des cours assez intéressant à part celui de la programmation en C# que même le prof reconnait être soporifique. Je me suis habitué à négocier à étudier le comportement de la partie adverse, d'argumenter, de me déplacer. Le retour à la vie quotidienne ne m'a pas été très facile à digérer. Alors je m'ennuie énormément.
Quand on s'ennuie on essaie de s'occuper. On regarde une série sur M6replay, on regarde le plafond. Les seules pensées qui me viennent constamment à l'esprit c'est ce que j'aurai à faire dans les prochains mois. Réussir mon stage, entrer dans le business et accessoirement trouver un logement. Pour cette dernière tâche j'ai enclenché pas mal de plans, j'attend lequel va mordre à l'ameçon en premier. Il faudra gérer ça vraiment finement. Les projets sont là, mais je suis encore coîncer ici.
Je connais quelqu'un qui pourrait me trouver un job qui boostera mon compte. Avec le salaire du stage ce sera une bonne sécurité financière. En tout cas j'espère combiner les jobs sans qu'ils se chevauchent pour m'assurer une bonne sécurité.
Ensuite, il y a facebook. Mon alter ego vous avait mis en garde compte ce réseau sociale et ses origines douteuses. J'ai cédé, moi, < huck de céder à la mode et j'ai mis dans un premier temps les photos de mes expériences parisiennes, les photos de classes, les photos de mes lieux de travail; et enfin mon tableau de chasse.
Après m'en être lassé, j'ai décidé de faire un grand ménage et de virer tout les contacts qui sont là mais qui ne communiquent pas (soit qui attendent que l'on prenne des nouvelles, ou qui veulent juste grossir leur compteur ''d'amis'', et celle par qui d'autres récupèrent des news sur moi sans passer par le mail ou le téléphone). J'étais bien parti pour atteindre une bonne centaine ''d'amis'' mais j'ai décidé de faire un ménage drastique qui me conduit à atteindre le chiffre rond de 70 amis. Je pense que des efforts peuvent être encore faits à ce niveau-là. Toutes les photos personnelles, je les ai viré, mes groupes préférés aussi. Mon objectif est de me servir de la puissance de Big Brother contre lui même c'est-à-dire me servir de facebook comme d'une plateforme annexe pour mon business. Les moyens de communication sont en perpétuels mutations et Internet n'échappe pas à la règle. Mon profil facebook sera une vitrine, une carte professionnelle à échelon mondiale. Ce sera donc un vecteur de communication de mon propre business.
En attendant je gère mon argent à l"aide de mon tableur, à partir duquel j'effectue des projections sur les 9 prochains mois. Si tout se passe bien en un an, mon style de vie risque de changer radicalement : de la taille de mon appartement, à mon salaire. Je pourrai faire quelque chose que je n'ai pas fait depuis 1998 : prendre des vacances et voyager.
Tu vas me dire à juste titre : et la crise ? S'il n'y avait pas cette maudite crise, avec mon stage chez Thales et un sujet aussi interessant, la garantie de trouver un boulot serait nettement supérieure à ce qu'elle est aujourd'hui à dire vrai elle serait garantie à 99%. La crise est une maudite inconnue, une sorte de constante de réajustement d'un résultat trop parfait. Je suis un homme de challenge et je n'ai pas peur de la crise. Si je ne trouve pas tout de suite, je me battrai jusqu'au bout et s'il le faut je jobberai en attendant de trouver une solution alternative. En attendant il faut être encore patient. Rigueur, qualité et professionnalisme. Ces trois mots clés feront la différence. En tout cas je l'espère.
Le contre coup de cette semaine (je parle de l'ennui), m'a tellement marqué depuis le weekend dernier qu'hier j'ai rêvé d'avoir pris un avion en destionation du Maroc. J'ai rêvé que je me trouvais dans cet avion. C'était tellement réel que j'ai resenti la peur que j'avais quand j'étais petit de l'avion. Au départ il me semble que le vol se passait au début en plein jour. Mais qu'en suite lorsque cette peur a commencé à m'envahir dans mon sommeil, j'ai comme forcé mon rêve à ce que cela se passe en pleine nuit de telle sorte que l'impression d'être dans un car qui traverse un tunnel prenne le pas sur cette peur. Et c'est ainsi que je me suis retrouvé en train de descendre de l'avion dans un aéroport marocain, en pleine nuit, avec un homme habillé en jelaba blanche debout comme s'il m'attendait depuis plusieurs heures que j'avais auparavent vu dans le hublot. Et c'est sur cette image-là que mon rêve s'est achevé.
L'écoeurement que j'ai ressenti quand j'entendais les voitures qui circulaient le long de la rue, et que je me rendais compte que j'étais à Paris, un vendredi matin gris. Putain je revenais de loin...
Dimanche
dernier je vous parlais de mon succès : après un entretien d'une
demie heure, je suis embauchée par Thales Avionics pour une semaine
de stage (clique ici si t'as la mémoire courte).
Après
ce succès, deux perspectives s'offraient à moi : soit envoyer chier
toutes les sociétés qui ont accepté de passer un entretien avec
moi, soit j'accepte de les passer histoire d'apprendre quelque chose
et faire ma propre promo.
Vous
le devinez déjà, j'ai opté pour la seconde option : j'ai décidé
d'aller à ces entretiens, les laisser parler et leur dire que je
suis pris pour Thales et que je serai dispo pour une embauche au mois
d'octobre. En procédant de cette manière, ils se souviendront de
moi comme le mec qui a refusé leur offre parce qu'il a été accepté
par Thales (qui n'accepte pas n'importe qui) et dont le profil doit
vraiment tenir la route
Lundi,
durant le cours de Java Embarqué
Le
matin j'envoie un mail à Thales pour confirmer ma décision
d'accepter ce stage. Très rapidement, le boss de l'entretien me
répond en me remerciant et en me demandant de confirmer les dates de
stages.
Lorsque
je me rends au cours de Java, deux sociétés de services m'appellent
pour que je passe un entretien. J'accepte leur proposition toujours
dans l'optique de faire ma promo chez eux.
Cerise
sur le gâteau, en sortant du cours, le prof m'appelle devant tout le
monde en voyant mon nom sur la liste des personnes présentes « <
huck, est-ce que quelqu'un connait M. < huck ». Il me
proposait un stage chez Sagem, je lui ai confié que je suis pris à
Thales.
Mardi,
mon premier entretien de la semaine. Je vais dans cette société :
cette fois j'arrive avec 30 minutes de retard. En arrivant sur les
lieux, on me propose de remplir une fiche. Sur cette fiche il demande
qu'elles sont les deux qualités parmis les 6 qui caractériserait
cette société qui sont les plus importantes pour moi. J'ai choisi
« Intégrité », et « Qualité et Rigueur ».
J'étais
alors loin d'entendre ce que l'ingénieur de l'entretien allait me
dire.
A
15h45 soit 45 minutes après l'heure prévue initialement de
l'entretien, je rencontre un jeune homme très souriant, au regard
brillant qui me propose de m'asseoir.
Le mec
m'explique que sa société travaille dans la haute technologie de
pointe et que c'est une très jeune société.
Je lui
dis : « C'est vrai ? ». Il me répond oui, que sa société
appartenait à une société créée en 1992 (seulement...) et
qu'elle s'est détachée de la société mère depuis... 2007.
Autrement dit cette boîte et totalement inconnue et que ce serait
assez risqué d'entrer dans cette boîte avec le contexte économique.
Il
sent mon doute et il me dit « quand je dis jeune, je veux dire
euh.. ». Il n'arrive pas à trouver le mot. Du coup je lui
donne un coup de main « vous voulez dire dynamique ».
Il me
dit « oui c'est ça ». Il comprend que je suis quelqu'un
d'assez rôdé niveau barratin. Il parle, encore et encore puis je
lui pose une question légèrement technique et il me dit tout de
suite : « Euh je ne suis pas trop dans la technique, mon
collègue va arriver et il vous posera des questions techniques ».
Puis
il me demande si j'avais des propositions de stages sous la main, et
je lui explique la situation. Il me dit qu'il me propose un salaire
de 700 euros ... brutes. Je ne peux pas alors m'empêcher de sourir
et il me demande combien Thales, je lui répond. Et là il va faire
quelque chose qui me donne encore plus envie de rire...
« Oui
nous avons une très bonne cantine, on mange très bien pour 3 euros,
et les transports sont remboursés à 50% ».
Là,
franchement j'étais à deux doigts d'exploser de rire ! Il le
comprend. Fair Play toujours aussi rouge, il me sourie et il me dit
qu'il va appeler son collègue : il a besoin de renfort !
J'attend
que l'ingénieur arrive, je regarde le plafond, le sol, puis je
regarde le sujet. En arrivant, il me regarde de façon très sérieuse
et le regard très ''je suis un mec carré''. Il s'assoit en me
demandant de lire le sujet, pendant qu'il lit mon CV.
Visiblement
il n'avait pas conscience de qui il a à faire : j'accepte en me
disant que le revirement de situation sera d'autant plus hilarant !
Alors
le mec comme à me poser des questions, il me demande comment t'as
fait ceci, comment t'as fait cela et pourquoi, et pourquoi pas...
Il
scanne et rescanne mon CV. Et au final, il me demande si j'avais
trouvé quelque chose. Là je regarde son collègue, qui me regarde
avec des yeux de joyeux et gentil petit con.
Je lui
explique la situation. Il me dit comme son collègue auparavant
« Qu'est ce que vous faites ici ? ».
Je lui
répond : « Votre collègue m'a expliqué que votre société
propose des stages de pré-embauche, avec le contexte éconcomique
actuel c'est un argument qui n'est pas négligeable ».
Il a
eu le temps de comprendre sa douleur quand il m'a demandé où se
trouvait le lieu du stage et qu'elle est le sujet.
Sachez
que cette société d'escrocs me proposait tout simplement de prendre
le code d'un système électronique, pour le « casser »
et le modifier légèrement pour qu'ils le déposent ensuite.
En
procédant de cette manière, ils volent la technologie de la société
propriétaire et ils pourront vendre leurs service.
Des
vrais escrocs. Je leur ai dit de me donner leur décision avant
vendredi. Et à ce moment-là, l'ingénieur après avoir essayé de
me faire croire que les grosses boîtes proposent des sujets bidons
et que leur intitulé sont trompeurs, me dit sèchement :
« Donnez-nous
votre décision, nous vous donnerons la notre ».
N'importe
quoi ! Je passe un entretien et c'est à moi de leur dire si ça me
convient ou pas ! En tant normal c'est à la société d'étudier le
profil et dire si de leur côté c'est OK.
Cela
m'a donné une idée de la façon super abjecte qu'ont les sociétés
de services de traiter les jeunes diplomés. Malheureusement pour
eux, ils sont tombés sur quelqu'un qui avait de quoi leur répondre.
Effectué
un boulot d'ingénieur pendant 7 mois pour 700 euros brutes, ils
n'ont pas hontes ?!
Je
sers la main de ces deux couillons, et je prend le chemin en
direction de l'arrêt de bus. Sur le chemin je n'ai pas arrêté de
rigoler tout seul comme un désaxé.
Nous
sommes maintenant Mercredi. Mon deuxième entretien de la semaine.
Cette fois c'est pour une offre de stage sérieuse : Alstom.
Cette
boîte est la première à me proposer un stage par téléphone. J'ai
du prendre le TGV pour Lyon (c'est donc mon premier voyage d'affaire)
avec toujours le même objectif : faire ma promo en vue d'une
embauche au mois d'octobre.
Le
type nous a donné rendez-vous un gars de ma fac et moi-même. On a
pris le train ensemble.
J'ai
passé un entretien de trois quarts d'heure. Je lui fait le meme
numéro : j'attend qu'il finit son speech et je lui balance que
Thales me prend. Et je lui dis qu'ils attendent ma réponse pour
vendredi (ce qui je vous le rappelle n'est pas vrai puisque j'ai
confirmé depuis lundi).
Le mec
me répond ok. Le mec ensuite passe son entretien et me saoule sur
tout le trajet pour me dire qu'il est plein d'espoir etc.
Jeudi
matin. Le mec d'Alstom me dit qu'il souhaite que j'accepte son offre.
J'ai encore son message sur le répondeur.
Résultat
:
Vendredi
je lui envoie un mail pour lui dire non mais que je suis dispo pour
un CDI en octobre. Ensuite, j'ai récupéré la convention de stage.
Une
dame m'a téléphoné vers 17h pour un autre entretien et là je
réfléchis si je vais encore m'amuser à passer un entretien.
Lundi - 5/01/2K9 Je reçois un coup de téléphone de Thalès : un homme me dit que mon profil l'intéresse. Il voudrait me voir pour passer un stage sans entrer dans les détails de ce que j'aurai à faire. J'accepte de le rencontrer et le rendez-vous est fixé pour le vendredi 9.
Jeudi - 8/01/2k9 J'ai reçu un coup de téléphone : cette fois c'est une dame qui m'appelle en me demandant si je suis bien la même personne qui rendez-vous "demain à 17h". Je lui dit que oui : elle me demande le nom du directeur de stage, je lui donne en conséquence l'adresse mail.
Vendredi - 9/01/2k9 Surprise : je reçois un mail de mon directeur de master qui a en fait enevoyé un mail groupé à toute la promo pour leur présenter les offres de stages... Et parmis celle qui était disponible, celle pour laquelle j'allais passer un entretien. Écoeuré... J'avais fait cette recherche de stage pendant les vacances de Noël, et la dame en a profité pour me doubler. 13h Ma voisin m'appelle et me demande si je peux l'aider à changer le rideau de sa chambre. On discute comme ça pendant environ deux heures des stages, des cours, du racisme en France, de la précarité etc. Je ne vois pas le temps passé et il est déjà 15h (j'avais prévu de sortir à 15h pour prendre le métro, rer etc). 15h30 Je sors : je me dis ça va je ne suis pas en retard... Je devrais arriver avec 20 minutes d'avance. Pendant que je suis dans le métro, un type m'appelle pour qu'on puisse se voir pour un entretien de stage à Cergy (Thalès). Je lui ok etc. 16h Dans une heure je passe l'entretien. Mais arrivé là bas, je me trompe de bus. 17h Je décide de les appeler en les prévenant que j'aurai du retard au maximum un dizaine voir une quinzaine de minute. 17h15 J'arrive non sans difficulté pour aatteindre les locaux. J'entre dans le département aviation. Je dépose mon permis de conduire et j'attend la personne qui est censée me recevoir. Il arrive donc, la fille qui est à l'accueil me donne un badge et je passe le portic magnétique. Il m'invite à m'assoir et très vite deux autres personnes entrent : un homme, chef de l'équipe développement, et une dame je ne me rappelle plus de ce qu'elle fait, peut-être ingénieur ou aux ressources humaines. C'était donc elle que j'ai eu au tel et qui m'a fait le sale coup. 17h20 L'entretien commence. J'étais d'abord surpris de voir qu'il n'avait pas lu mon CV. Je me suis dit ça y est c'est foutu; ils ont du déjà prendre leur décision. Ils m'ont posé des questions sur mon dernier stage, les projets que j'ai réalisé. L'entretien se passait bien. Puis à un certain moment, la femme commence à dire : "votre CV est mal fait". Je l'ai regardé. Je n'ai aucune idée du regard que j'avais à ce moment-là, mais elle s'est tout de suite justifiée en plaisantant ''oui si M. A a confondu projet et stage c'est que forcément votre CV est mal fait''. À ce moment-là, j'étais près à lui dire : "j'ai fait vérifier mon CV par une enseignante d'insertion professionnelle, deux ingénieurs et cerise sur la gâteau par mon directeur de master. Ils m'ont tous apporté leur contribution dans l'amélioration de ce CV donc s'il y a bien quelque chose de mal fait c'est bien vous". Mais je ne l'ai pas dit. L'entretien se passait étonnemment bien malgré mon retard (il faut dire que j'avais préparé mes réponses comme un homme politique).
J'ai donc géré trois personnes pendant mon entretien. Ensuite la femme revient et me dit : "Qu'est ce que tu as comme ordinateur ?". Je lui dis : "Je vous demande pardon ?" (c'est le genre de question que l'on poserait à un geek). Elle me dit : "Quel type d'OS tu utilises ?". Je lui répond : j'ai juste un ordinateur portable Asus où j'ai installé Ubuntu la version 8.04. Et là je vois sa tête qui se décompose. Visiblement elle ne connaissait pas. Le chef de l'entretien lui fait, "Et tac ! C'est Linux". Je voulais enfoncer le clou en lui disant que c'est une distribution linux basée sur debian mais ce serait vexatoire ^^ L'entretien se poursuit. Il me parle de la rémunération. La dame veut intervenir peut-être pour avoir le dernier mot. Elle me dit : Qu'est ce que vous voulez faire après le master ? Elle me dit ça en montrant du doigt sur mon CV l'espace blanc juste au dessus du nom de mon CV.
Et là, j'ai sorti la cassette qui tue : je lui ai présenté mon projet professionnel. Elle était sur le cul. Elle m'a dit "Et bien c'est un projet bien construit". Deux minutes après, alors que je pensais qu'il allait me dire "je vous donne ma réponse dans une semaine au plus tard'', le boss des trois me dit : "Pour moi c'est bon, envoyez-moi votre décision lundi". A ce moment-là, je me suis dit ''PUTAIN en une demi heure, ils ont accepté ma candidature, sachant que j'ai eu vingt minutes de retard ! " Je suis donc content car ce sujet traite d'une nouvelle façon de modéliser des systèmes que les entreprises vont de plus en plus adopter. En gros c'est LE domaine qui est en vogue (mon directeur de master me l'a confirmé). Je vais passer des entretiens cette semaine, ce sera l'occasion pour moi de faire ma promo au sein de ces boîtes et croyez -moi ils n'ont encore rien vu.
Ah ! une dernière chose... Le groupe chez qui je vais passer mon stage, est...
Ma
famille ne sait même pas que je suis devenu le baron du XIIIe
arrondissement. Je sais à l'avance ce qu'ils me diraient : « <
huck » tu penses vraiment que tu as le temps ? Tu devrais
peut-être te concentrer sur tes projets ».
C'est
un découragement qui part d'une bonne intension.
Mes
soutiens... Ils n'existent pratiquement pas. Il n'y a qu'une seule
personne qui m'a vraiment soutenu. Et qui a compris ce pourquoi je me
battais : détrompes-toi, en lisant ces mots ne va pas t'imaginer que
je suis un altruiste à 100%.
Cela
part de l'orgueil, de la fierté, de l'envie de poser le nom de mon
père à un échelon qu'il n'aurait jamais imaginé.
Personne
ne m'a soutenu sauf cette personne avant de poser les affiches dans
la résidence.
Je
n'ai pas osé en parler à un pote, parce que je savais à l'avance
sa réaction : « t'es fou ». Quand tu as de l'ambition,
on traite comme ça : de fou ou de quelqu'un qui n'a rien d'autre à
faire que de se faire remarquer.
Lorsqu'il
a découvert ma victoire, il ne m'a même pas félicité. La
jalousie.
Je
deviens quelqu'un, et les autres me prenaient probablement pour une
masse humaine qui n'ira pas plus loin que ce qu'ils attendent de moi.
Je
n'en reviens pas. Seule cette fille, cette femme m'a appelé sur ma
demande pour discuter avec moi, partager avec moi cette victoire.
Dieu
merci, je n'ai pas attendu de vivre une défaite pour comprendre que
mon entourage fonctionne par intérêt.
Pourquoi
< huck as-tu demandé à cette fille de t'appeler ?
Pour
la simple raison que je me sentais seul. La solitude, j'ai appris à
la confondre avec mes pensées, ma respiration, mon temps. Mais cette
solitude-là, était effroyable. Lorsque tu sors de la tête de l'eau
et que tu te rend compte qu'il n'y a pas de terre ferme aux
alentours.
Cette
exploit, battre la plus grosse association d'étudiant de France, je
la dois à Dieu, puis à la maladie de mon père, puis à mon
orgueil, puis à celle qui compte pour moi en ce moment.
Aujourd'hui
quand je prend l'ascenseur, parfois le métro, les résidents
hésitent à deux fois avant de faire semblant de ne pas me voir. Ils
me disent bonjour. J'ai gagné leur respect. Mais je ne l'ai pas
attendu. Mon objectif était seulement que ces murs se rappellent de
mon passage.
Mes
soutiens, je comprend qu'il n'existe pratiquement pas. Des amis
d'enfance ne m'ont même pas félicité. Les rares personnes qui
l'ont fait ne me connaissent même pas.
L'ingratitude
de cette fille qui me dérange en pleine réunion de campagne pour me
parler de ses problèmes, ainsi que celles de ses congénères
élargisse la place de < huck. Lorsqu'il ne restera plus de place
pour Huck, il comprendront la haine qui sommeille dans mon coeur.
J'ai
compris que dans cette vie par cette expérience, il ne faut pas
compter sur ses amis pour quoi que ce soit. Les gestes les plus pures
viennent de ceux que tu ne connais même pas.
Le
pouvoir isole, et maintenant je comprend qu'il m'est nécessaire de
concentrer mon intérêt sur un très petit nombre de personnes.
Je sais qu'ils et surtout elles lisent mes articles.
Profitez-en pour lire ceci :
Vous, clochards, n'avez pas fini d'entendre parler de moi. Je vous en fais la
promesse.
Et que ce vous voyez de moi en ce moment ne représente qu'une seule ligne de mon CV de futur homme d'affaire.
29 votants
27 pour =ma liste ANIM AVIA DOMREMY 1 pour la liste UNEF
1 nul
Soit 93,10 % en faveur dans ma propre résidence.
Résultat dans le XIIIe arrondissement de Paris (+ résidence AVIA dans le XVe arrondissement)
78 voix pour notre liste 32 voix contre la notre
Soit 70,91% des votants ont voté pour ma liste.
Résultat : Je suis officiellement le baron du XIIIe arrondissement en mettant à genou la plus grosse association d'étudiants de France. Bienvenue au XXIe siècle.
J'avais
promis à un ami de lui dire ce que j'étais en train de faire. Et
c'est ce que je vais faire.
Beaucoup
de travail. Je suis en train de travailler sur beaucoup de chose.
Voici
un résumé de mes activités depuis le mois de septembre :
DSP
: j'ai étudié le processeur PowerPC 750 d'IBM. Ce processeur a
équipé les premiers iMac et les PowerBook (ex MacBook ou iBook).
Je devais décrire l'architecture, dégager quelques spécificités,
les points forts et les points faibles.
J'ai
travaillé sur un logiciel qui s'appelle Cadence. Ce logiciel dont
la licence doit coûter plusieurs dizaines de milliers d'euros
permet de dessiner des circuits intégrés c'est-à-dire en circuits
électronique que vous pouvez trouver dans vos ordinateurs,
téléphones portables. Ce logiciel est très demandé.
Insertion
professionnelle : je réfléchis actuellement sur mon projet
professionnel, je dois mettre à jour mon CV avec les compétences
que j'ai acquise dernièrement, et rédiger une lettre de motivation
ainsi qu'un dossier qui décrit mon projet professionnel.
SystemC
: j'ai développé un circuit à partir du langage C capable
d'effectuer la racine carrée d'un nombre entier quelconque et de le
relier à un processeur : l'objectif était d'améliorer les
performances d'un model de processeur (8051) pour ce type de calcul.
L'objectif
était de se familiariser à la programmation liée au prototypage
virtuel. Personnellement j'ai déjà effectué ce type de process
grâce au stage que j'ai effectué l'année dernière en SystemC
AMS.
D'ici
décembre :
Je
vais apprendre à développer en VHDL AMS : un langage descriptif
qui comme le systemC AMS permet la description de circuite mixte
(numérique et logiciel) et analogique.
Test
: Apprendre à faire des circuits qui fonctionnent et TESTABLES.
Et
quelques autres choses encore.
Mon
emploi du temps et mes impératifs m'empêchent de publier des
articles aussi fréquemment que l'an dernier. Mais j'essaierai quand
même de publier des choses intéressantes dès que je le pourrai.
Nous
sommes le 11 septembre. Aujourd'hui je n'ai pas envie de parler comme
l'an dernier de l'attentat. Presque tout a été dit et parfois il
faut savoir tourner la page même si c'est depuis cette année là
que je ressens une peur dès que je m'approche d'une grande tour, et
que le seul fait de m'imaginer dans l'ascenseur d'une tour me fasse
stresser.
Non
je ne vais pas parler de ça.
Il
y a un an j'ai fait la rencontre d'un visiteur du nouveau monde. A
l'époque c'était Huck qui l'a rencontré. Il s'appelle iRa. Je vous
parle de lui car dernièrement nous avons décidé de converser
ensemble via skype.
La
remarque qui m'a paru étrange au début, c'est lorsqu'il m'a dit que
j'avais l'air d'aller bien.
Sur
le moment je n'ai pas compris, mais ils m'a expliqué les choses. En
y repensant que c'est vrai que ce blog parle parfois de choses très
sérieuses, il a même anticipé certaines choses. Du temps où je
cherchais à défendre corps, âmes et esprit mon point de vue, je
présentais seulement les mauvaises choses.
Les
épisodes de L'An Pire du Mal n'arrangent pas les choses mais je
crois qu'il est nécessaire de montrer des choses positives de temps
en temps pour rassurer ses proches. Les rubriques 8 0 ' s P e r f o r
m e r s , et H u m o u r ne suffisent pas à rebooster le moral.
Aujourd'hui,
je voulais écrire un article pour dire que les choses s'emboîtent
parfaitement pour moi. J'ai de bonnes chances de trouver un
appartement (j'ai lancé un plan et j'espère que ça va
fonctionner), dans quelques mois je serai ingénieur en Architecture
et Conception de Systèmes Intégrés.
En
France, les filières technologiques en particulier l'informatique et
l'électronique sont celles qui offrent le moins de précarité et le
meilleur salaire d'après une enquête de l'APEC 2006.
Les
discussions avec mes enseignants m'ont permit de comprendre qu'en
moyenne, après l'obtention du diplôme, trouvent un emploi en trois
semaines.
Mon
job d'été m'a permit de gagner pas mal d'argent, et l'augmentation
de ma bourse fera certainement sourire mon banquier. Je ne parle même
pas du versement que l'on effectuera à ma sortie de ma résidence
universitaire (rappels de la CAF ainsi que la caution).
Depuis
2002 j'aurai droit à des vacances de toussaints et on aura pas
d'examen (donc on aura de vrais vacances de noël).
De
plus Jamila est revenu, et ça me fait très plaisir de voir qu'elle
est en forme. Je suis donc sur un nuage en ce moment. Je sens que je
ne serai plus le même dans quelques temps. < huck laissera t'il
la place à quelqu'un d'autre ?
Je
ne sais pas.
En
tout cas, être dans un wagon, et ne plus être en proie aux doutes
aux questionnement sur son avenir est une sensation extraordinaire.
Il y a un peu de liberté là dessous.
En
tout cas, la seule chose que je peux vous dire c'est que je ne suis
plus Huck, celui qui était incapable de se projeter dans l'avenir
(cliquez sur le point d'interrogation pour voir mes anciens
épisodes), qui vivait presque au jour le jour.
Beaucoup
de départ en ce moment dans ma résidence universitaire. Il y a
beaucoup de personnes qui sont parties la fin du mois d'août.
Ce
lundi j'ai reçu pas mal d'étudiant qui avait tous pour point commun
qu'ils viennent de l'étranger. J'ai pu entrainer mon anglais et me
surprendre à faire des phrases longues et intelligibles.
J'ai
donc commencé cette semaine avec l'anglais pour la finir en
espagnol.
Pour
ceux qui suivent mes aventures depuis le début, vous remarquerez que
c'est la première fois que je parle de cela. En fait, cette année
l'Acceuil International ne s'occupe plus des étudiants étrangers.
Nous
les recevons directement chez sur la présentation d'une autorisation
de logement pour une durée déterminée.
J'ai
donc rencontré Mathew, un canadien blond hilare. La réincarnation
de Cobra (cliquez ici). Toujours une bonne blague, ce type a l'air
d'être cool.
J'ai
rencontrée Sarah, une autrichienne avec qui j'ai discuté en anglais
pour l'état des lieux etc. Des yeux plus que bleus, des cheveux
d'une blondeur pure (mais qui curieusement ne me paraît pas
artificielle).
Il
y a aussi Oula (je ne sais pas si son prénom s'écrit comme cela),
c'est une Finlandaise qui est arrivé en même temps que Sarah : j'ai
appris qu'en Finlande, ils font la différence comme en France entre
le « tu » et le « vous » alors qu'ils parlent
anglais.
Pour
dire tu, ils disent « sina » ou « na » entre
les jeunes, et « you » pour vous. Elle m'a l'air de
nature plus anxieuse puisque depuis son arrivée et toutes les fois
où on s'est croisé elle n'a pas arrêté de me poser des question :
je dois ouvrir un compte en France ? Quelle est la meilleure
banque ? L'électricité comment ça se passe ?etc.
Bien
sûre avec les hésitations qui vont avec.
Il
y a eu aussi une espagnole, Aurora, deux Italiennes, et un
Palestinien.
Voilà,
j'ai aussi fini mon job de gardien de nuit à Levallois, où j'ai pu
gagné pas mal d'argent.
Maintenant
je me concentre sur cette dernière année puisque dans quelques
mois, je serai ingénieur en conception de systèmes intégrés et
que j'ai lancé pas mal de plans qui devraient, je l'espère se
concrétiser cette année.
C'est ainsi qu'il se surnomme, ne me demandez pas ce que nanjas signifie je ne le sais pas (et je ne suis pas sûre qu'il le sache lui même !) Voici le montage photo de ce jeune homme avec qui je joue beaucoup aux jeux de vieilles arcades (autrefois des bijoux de technologies) à savoir les CPS1 et CPS2 (Capcom System X : arcades de l'éditeur Capcom à qui l'on doit entre autres la fameuse série des Street Fighters) et NEO GEO (King of Fighter, Garou, Real About etc) aujourd'hui encore considérée comme la Rolls Royce des consoles.
AVANT MONTAGE
APRES MONTAGE- Afro Ninjutsu
Le thème était imposé par l'image initiale : le monde mystérieux des ninjas. Grand fan de culture japonaise (mangas, jeux vidéos) le thème s'est imposé de lui même.
Le$ affaire$ reprennent. Donnez moi me$ mignon$, me$ bifton$. Je pa$$e cinq à $ix foi$ par jour à jeter un oeil $ur mon compte en banque en ligne qui $e remplie prodigieu$ement. Je $aute au $ite de la CAF pour mater la $omme à troi$ chiffre$ de rappel qu'il$ me doivent. J'ai qu'une envie, qu'on $oit le lundi pour retourner à ma ré$idence pour voir ma boîte aux lettre$ pour e$pérer y trouver ma fiche de paie du moi$ d'aout qui corre$pond aux pre$tation$ du moi$ de juillet. Je ne pen$e qu'à une $eule cho$e, à mon argent et rien d'autre. Je veux ama$$er, ama$$er, encore et encore. Bra$$er de l'air avec. Je veux faire péter la limite de mon livret jeune. J'ai mi$ une annonce $ur ma porte pour de$ $ervice$ informatique$ (payant bien $ûre) et je décompte le$ jour$ qui $éparent la date de mon encai$$ement de$ deux $alaire$ de me$ deux job$. JE NE VEUX QUE DE L'ARGENT et j'ai bien l'intention de faire de cet été un été doré.
Ama$$er, ama$$er, ama$$er... Encore et encore. Un empire m'attend, le mien.
Le
Directeur de la sécurité et hygiène s'est introduit dans ma loge
le 30 juillet lorsque je n'étais pas là. Ce connard à fouiller
(sérieux sans déconner) et il est partie voir les deux femelles
post quinqua à qui je dois rendre des comptes.
Il
leur a dit que ma corbeille n'était pas vidé et qu'il y avait des
fourmis. Ce gros porc au lieu de me le dire directement, il a couru
vers ces vieilles femelles pour cafarder.
Il
faut que je vous explique une chose, ce type, appelons-le M. C. est
un type qui ne branle absolument rien et pour cause, il a été
pistonné et on lui a permit l'ouverture de ce poste qui n'existe que
depuis maintenant trois ans. Lorsque je suis arrivé monsieur B. que
je remplace, m'a tout expliqué. Monsieur C. m'a reconvoquer pour
m'expliquer le principe du boulot. Ce fut pour lui l'occasion de ne
rien branler une demi journée entière à m'expliquer ce que je
savais déjà : l'intérêt ? Une demi journée en moins au bureau.
Bref.
Tout
le monde a remarqué que c'est un branleur de première avec son
costume prêt à porté assortie à sa twingo grise. Ce gros beauf
malabar qui conduit une Twingo, faut le faire...
Alors
en commençant ma ronde, je passe au bureau des vieilles femelles
quinqua et je mate le fameux cahier de correspondance.
J'étais
extrêmement furax, en plus du côté mère « tu videras tes
poubelles chaque matin »), je voyais que cette pute de monsieur
C. s'est permit de faire le malin (« regardez je bosse etc »).
J'ai
bossé suffisamment longtemps et dans des cadres suffisamment varier
pour reconnaître un type qui se sent obligé de justifier son salaire. J'étais
fatigué et j'avais chaud je revenais de mon second job.
J'appelle
mon pote et je lui explique la situation et je lache quelques
grossièretés parce que j'en avais besoin. Il me conseille ce que
j'avais envisagé : répondre sur ce cahier de façon claire,
classieuse (comme le dirait Gainsbourg) et directe.
Après avoir
lacher cette merde, le lendemain vers 15h je reçois un coup de
téléphone de Mme B. (la chef des femelles quinqua). Elle me demande
de venir à 17h pour discuter de certaines choses puis de décoller
vers 18h pour voir le big boss himself ! Le Directeur Général.
Je
me suis dit est ce que c'est à cause du mot que j'ai laissé sur le
cahier ? Finalement je me dis je suis prêt à foutre le brasier si
on me fait la morale.
Alors
je me rend là-bas et semi surprise madame C. (la sous chef de madame
B.) me fait : "Chuuuuuuuuk ! Ca va !"
Je
lui dis bonjour et lui sourie comme sur ma photo. Elle m'emmène dans
mon bureau chez madame B. et je l'attend : madame B. me dit bonjour
et je la vois avec un décolleté de dingue fissuré par ses rides
(je me dis intérieurement : ça devait être une grosse biatch quand
elle était plus jeune, il n'y a qu'à voir ce qu'elle se permet de
faire en mode vieille ! ). Sur ces belles pensées, je la regarde et
j'attends ce qu'elle veut de moi : elle m'explique que le big boss va
se servir de ces locaux pour gérer un mariage (celui de son fils).
Et bien sûre personne ne doit être au courant (ils sont mal tombés
les pauvres ^^).
Alors
il m'explique que le weekend du 9 août j'aurai à bosser comme un
malade pour sortir la bouffe et la mettre dans les chambres froides,
ouvrir le portail, demander le mot de passe (mariage), et indiquer ou
et comment garer leur caisse. Alors elle m'explique ça.
Puis
dix huit heures, je vais voir le baron, le duc sa mère ! J'entre
dans le bureau sac-à-dos sur les épaules, chemise, pantalon, et ...
airmax !
Je
le vois en train de discuter avec des collaborateurs et son fils (un
gros de chez gros fils à papa) qui attend qui ressortait de son
bureau en disant, « Attend je vais te dire au revoir quand même
papa ».
Le
mec devait avoir la trentaine, jean, gros, tongues, chemise et
coiffure muselée par un kilo de laque.
Il
nous fait la scène du au revoir devant moi et les quelques femelles
collaboratrices qui assistent à la scène avec un sourire presque
gêné (et je les comprends...). Un fils à papa qui joue son rôle
jusqu'au bout s'est toujours déstabilisant.
Alors
le baron marche, avec sa voix de vieux mâle, d'empereur, de mec qui
gère des kilos d'êtres humains s'assoient me dit bonjour de façon
très humble sans condescendance.
J'entre
donc dans le bureau et je les écoutes. Le vieux mâles me répètent
mot pour mot ce qu'il m'a été dit, sans se prendre la tête et
n'hésite pas à parler normalement. Tellement normalement que je
voyais que les vieilles femelles d'habitude toujours prête à faire
celles qui expliquent, être toute lisse, invisibles, des statues sa
mère !
Lorsque
que le vieux commence à parler, l'une des deux vieilles femelles me
demande si je souhaitai prendre des notes pour moi. Certainement elle
souhaitait que je prenne le stylo et la feuille à sa place en lui
disant « Je me débrouillerai etc Passez moi votre stylo et la
feuille ». Je lui répond simplement en tant que futur business
man « oui je veux bien ». Et elle note.
Le
mec me dit : « il faudra que vous demandiez au gens de garer
leur voiture le cul devant », « ce sera la merde
etc ».
Et
puis je lui dis : « comment je ferai la différence entre ceux
qui sont censés être là et ce qui n'ont pas être là? »
J'ai
senti le stress des vieilles femelles... Comment un remplaçant, un
gardien ose ouvrir sa gueule et poser une question au big boss : le
vieux me dit presque avec un début d'agacement que le mot de passe
sera mariage.
En
répétant trois ou quatre fois cette phrase de manière différentes.
Il admet que j'ai eu raison de poser la question comme si j'attendais
son approbation.
Puis
il me dit qu'il faut garer comme si comme ça la voiture, puis il me
dit « if ceci go to cela »
Et
là je lui dis : « c'est de l'informatique ça ! » et il
me répond le sourire au coin « oh on n'utilise plus cette
informatique-là ».
Ensuite,
il me dit qu'il faudra être là tout le temps pour bien gérer tout
ça et qu'il faut pas que je mate un match de foot. Je lui répond
« je n'aime pas le foot », il me répond « il y a
des bons matchs » et moi je lui répond « je n'aime pas
le foot parce que ça ne m'intéresse pas » et il me dit « il
y a des bons matchs ». Il me lache un sourire et relance ses
explications.
Puis,
le moment le plus cocasse, c'est lorsqu'il m'a dit je vous donnerai
mon numéro de téléphone portable ! Les deux vieilles femelles se
sont réveillés (comment un gardien de merde à réussit à gratter
le num du mec sans le lui demander), elles lui répondent, on lui
donnera etc.
Cette
union sacrée de ces deux femelles m'est allé droit au coeur et
montre qu'elles étaient dégoûtées que ce type se soit laissé
allé avec moi.
Donc
voilà, vous êtes au courant : il a dû sentir que j'allais devenir
un futur baron pour me lacher son num à notre première rencontre.
Donc samedi prochain, je vais taffer comme un chien pour gérer le
mariage du gros fils à papa et dimanche je devrais ranger ce qu'il
reste à ranger et pourquoi pas rentabiliser ce nouveau num' !
Je
rentre les poubelles dans le local et je trie le courrier
10h
Permanence
administrative (encaissement loyer des résidents etc)
12h
Fin
de la permanence je vais faire mes courses
14h
Permanence
administrative jusqu'à 16h
16h
Je
quitte ma résidence je retourne à l'OPDHLM
19h
Je
ferme les portes et j'ouvre les bureaux près de la direction
générale pour l'équipe du ménage
19h30
Je
commence ma ronde du 3è étage au sous sol : 3 ailes (gauche,droite
et centrale à parcourir)
19h45
J'arrive
au premier étage devant le bureau de la direction générale.
J'ouvre la porte de la cuisine et des bureaux de la direction
générale : je vide les corbeilles, et nettoie les tables.
20h30
Ma
ronde est terminée. J'inscris mes observations sur le cahier.
21h
Je
mange
22H30
Je
me douche
23h
Je
me couche. Mon sommeil est parfois perturbé par des appels
téléphoniques nocturnes : ''je n'arrive pas à remplir mon
dossier'', ''quel est le code postale de votre ville'', ''pardon j'ai
fait une erreur'' etc car tous les appels sont transférés dans ma
loge.
6h45
Ouverture
des portes de l'établissement etc...
Depuis
le 18 juillet, je n'arrête pas de courir matin, midi et soir.
Les
week-ends je suis bloqué là-bas toute la journée : je contrôle à
des heures prédéfinies la température des serveurs, des rondes, et
c'est tout. Heureusement que j'ai attrapé un réseau wifi sinon je
n'aurai jamais pu trouver le temps de rédiger ce post.
Mais
le bon côté c'est que je vais me faire un paquet de dollars ! @+
mes petites salopes et mes petits salopards !
<huck
PS : La prochaine fois je vous expliquerai comment s'est passé ma première rencontre avec le directeur générale (hier) huhuhu
Rembobinez
votre cassette et appuyez sur Play ! Voici pour vous un résumé de
ma fête de la musique !
La
soirée commence, nous sommes près de Saint Germain où une belle
ambiance nous attend.
(Jamais vu autant de frites !!!)
A
la recherche d'un restaurant (italien) « où on peut manger de la
lasagne » (une envie d'M/K), on est tombé sur un petit
restaurant avec une serveuse plutôt mignonne.
On entre donc et on
commande :
- Salade
verte
- Lasagne
- Banasplit
pour moi / Profiterole pour M/K
- Fanta
pour moi/Coca pour elle
J'ai
trouvé le repas très bon ! Puis on sort et direction Nation. Sur le
chemin on croise un groupe qui réglait ses instruments en faisant
quelques sessions (Red Hot Chili Peppers-Gimme the Way).
Puis
balade on s'est assis près d'une station de métro où des gosses
faisaient du rap : on aurait dit 50Cent sponsorisé par Disney
Channel ! Cela a beaucoup plu à M/K en tout cas ! Des gosses (pas
plus de 5 ans) sautillaient autour de nous et nous regardaient avec
leurs grands brillants. Puis direction Bercy, où le moment le
plus magique de la soirée nous attendait : les couleurs, les
lumières... Une ambiance graphique vraiment belle. Si je ne devais
retenir qu'un seul moment ce serait celui-là !
Puis on décide de retourner chez moi, on marche sur le pont où une autre
ambiance nous attend ! Magnifique !
(Ci-dessus, l'effet Huckleberry Finn du XXIe Siècle )
Les
gens dansent et bougent devant ces petits bateaux qui déversent de
la musique sur cette micro foule condensé ! Très agréable à voir
!
C'était la fin de semaine et on était fatigué ! Cette soirée extrêmement
belle car simple, a été l'occasion de voir des ambiances tellement
différentes dans une seule et même ville qu'il m'est difficile de
ne pas reconnaître que Paris est la plus belle ville !
... Dernière semaine de stage avant la soutenance le Jeudi 3 Juillet à 9h00. En attendant je me prépare à passer ma journée à courir dans tous les sens pour imprimer deux exemplaires de mon compte rendu, un pour le jury, l'autre pour mon responsable de stage. J'aurai une semaine pour me préparer à la soutenance : trouver des motifs pour agrémenter les slides, agencer les informations et surtout, faire des répétitions !
Vous comprenez pourquoi ces derniers jours mes articles sortent au compte goutte !
Rassurez-vous, dans quelques jours vous aurez droit à plein de bonnes choses : montages photos, cinquième épisode de l'an pire du mal et pleins d'autres choses encore !
A bientôt !
Huck
Deux
heures avant la pré-soutenance (présentation du sujet du stage,
choses réalisées, et perspectives) j'ai mangé avec Sofiane dans le
restaurant du laboratoire.
Mon
regard s'est posé sur son dessert et là j'ai remarqué qu'il
prenait exactement le même le dessert depuis... le début du stage !
Je
lui fait la remarque en regardant le mien : je n'ai pas arrêté de
changer de dessert depuis le début du stage (il m'arrivait parfois
de reprendre le même que celui de la semaine d'avant mais bon...).
Et
là je me suis dit que c'était peut-être révélateur de ma nature
profonde et actuelle : Sofiane est quelqu'un de fidèle à son
dessert, si son dessert lui apporte le plaisir qu'il attend de lui il
ne changera pas par goût du changement.
Moi,
en tant que vagabond (culinaire), je m'attaque à d'autres desserts
juste par goût du changement. Je prend le risque de prendre quelque
chose de moins bien que la fois d'avant toujours dans cet optique de
changer de saveur.
Et
en transposant cela avec les relations que j'ai avec mes congénères
femelles, je me dis que je me reconnais bien là.
En
partageant mon observation à Sofiane, j'ai vu que ma conclusion
l'avait séduit : il est d'après mon raisonnement « huckfinnien »
censé être quelqu'un de fidèle !
Est-ce
que vous penser que notre façon de consommer nos desserts trahis quelque chose en nous ?
PS : Il s'agit du premier "slide" de ma pré soutenance. Je ne peux pas vous montrer le reste je suis tenu par une clause de confidentialité.
Deux
ans que je me bats contre moi même. Deux ans que je compose avec mes
nouveaux principes. Deux années où j'ai brassé des chattes, des
rides et des billets. Qu'est ce qu'ils savent de moi ? Rien.
Ils/elles
parlent et jouent aux raccourcis.
« Huck
tu penses comme ça c'est forcément que tu es... », « Tu dois avoir un problème... »
J'ai
envie de te répondre :
« Oui toi ! Qu'est ce que tu sais de moi espèce de mal
baisée ? La seule chose que tu sais de moi c'est ce que j'ai
bien voulu te dire ».
Ils
croient me connaître ces crevures. Dieu est témoin de leur
médiocrité. Plus j'essaie de fuire et plus ils/elles me collent
comme une merde séchée sous ma semelle.
N'attendez
pas de moi d'être ce que vous souhaitez entendre : oui j'aime les
femmes d'une manière différente, oui je gère ma vie et les filles
comme mon loyer avec prévoyance.
Est
ce que ça fera de moi un salop à terme ? Vous faites tout pour.
A
qui je m'adresse ? A celles qui font des raccourcis sur ma
personnalité, sur mes intentions, aux adeptes des copier-coller des
revues pour femme, et de la Scientologie 1.0 qu'est la
psychanalyse...
Je
hais les adeptes des raccourcis, surtout lorsque cela me concerne :
combien de livre leur faudra-t'il pour comprendre qu'il existe des
personnes qui ne parlent pas comme leur téléviseur ou leur poste de
radio.
Continue
de me prendre pour un imbécile, sache que j'ai flingué des amitiés
plus longue que ce qui semble nous lier toi et moi en un claquement
de doigt.
Ne
va pas croire que tu m'es indispensable.
Cet
article s'adresse à toutes les personnes qui m'ont déçu : il ne
suffit pas de coucher avec pour faire d'elles des personnes
meilleurs, ou de partager ton pain pour en faire des copains (au sens étymologique du terme) ou des frères...
Dites moi quand est ce que je rencontrerai enfin des gens dévoués ?
Bonsoir
les amis ! Il m'est arrivé pas mal de chose depuis la fameuse soirée
80's dans ma résidence universitaire : sorties au musée, nouvelles
rencontres, sexe, ménage (c'est un exploit, mon studio est tellement
bien rangé et sent tellement bon que j'ai l'impression de squatter
chez quelqu'un !). Des masques sont tombés...
Malgré
tout cela, rien ne m'enthousiasme vraiment. J'ai parfaitement
conscience que je vis un rêve que beaucoup de gens souhaiteraient
être à ma place, à commencer par ceux qui sont dehors pour crier
leur faim. Je me sens coupable.
Mais
rien ne m'enthousiasme, vraiment rien. Pas même une jolie jeune
femme, qui m'embrasse, qui me lèche le visage, le torse, qui me désire une nuit
entière et qui fait tout pour atteindre son but en vain. Rien
vraiment rien...
Pas
même mon salaire, pas même ma bourse.
Pas même les compliments de mes voisines. Peut être le beau temps du week end dernier... Et encore.
Je
me sens bien et vraiment heureux d'être en bonne santé mais rien ne
m'enthousiasme. J'aimerai tellement entamer mon stage. Pour changer
d'air.
Je
suis embarqué dans les projets de certains, dans les fantasmes de
certaines, dans les planning de ma fac, dans mes obligations vis à
vis de ma famille. Il me manque pourtant quelque chose.
Je
suis un peu comme Lenny Kravitz (sauf que lui n'est pas aussi funky que moi ^^) dans ce morceau, Where are we runnin
dont je vous propose de regarder le clip. Embarqué dans un wagon,
une succession de performance à assurer. Sans avoir une idée de ce
qui m'attend au bout.
J'ai revu dernière Céline de retour de son stage. On a discuté ensemble en début de semaine (j'ai appris quel n'est plus avec son petit ami qui la laissé tombé) et hier. Aujourd'hui, je me suis chargé de son départ (relevé de compteur, fermeture porte, extinction du frigo).
Elle quitte la résidence... Elle doit revenir à Paris en septembre pour la soutenance de son stage. On se reverra à ce moment-là probablement!
Même si je reconnais que je suis triste de la voir partir, je le suis moins que lorsqu'elle était partie pour son stage !
La vie continue et moi je dois "performer" mes slides pour la soutenance de stage ce jeudi ;-)
[ Mise à Jour 03/05/08 : Etude de texte ^^]
Il
y a une semaine j'ai reçu un sms de Céline m'avouant qu'elle n'a
« jamé été trè forte en analyse 2text » après la
lecture de mon poême.
Pour
elle, et pour tous les autres dans le même cas, voici pour vous la
liste, vers par vers des effets de styles.
« des
lieux où réside son coeur, »
Périphrase
désignant son corps, sa présence
« caresse
de sa blancheur m'abîme. »
Mélange
de sensation : la vue et le toucher. La caresse d'une couleur,
m'abîme. On a donc une double synesthésie.
« La
filigrane fait danser ces spectres morts »
métaphore
: les flashs sont comparés à des filigranes
métaphore
périphrasée: les spectres morts correspondent
aux rêves
« Pendus
par mes souvenirs crevant ma
rétine. »
Personnification
des souvenirs.
« Cette
logique réminiscence éclosant »
Logique
réminiscence : oxymore car la
réminiscence est une thèse développé par Platon. Ici le mot
logique donne l'impression que la réminiscence est un concept réel
ce qui n'est pas forcément le cas suivant le courant des
philosophes.
« Au
zénith terne de mon improbable vie, »
zénith
terne : oxymore évidente.
Antithèse« improbable vie » avec « logique
réminiscence ». En effet l'improbabilité de cette chose
réelle qu'est la vie s'oppose à l'aspect logique donc réel d'un
concept discutable qu'est la réminiscence.
«
ce qui précède ses diamants «
Périphrase
incluant une métaphore : ses
diamants désignent ses dents.
Ce
qui précède ses dents : les lèvres.
« Touche
ce qui succède ma coupable envie. »
Métaphore
décrite précédemment devient une métaphore
filée par la présence du mot coupable qui laisse
suggérer un vol (diamants).
Périphrase
« ce qui succède ma coupable envie » : le
regard, les tentatives de séductions.
Le
troisième paragraphe est un paragraphe en forme de clin d'oeil, lors
de ses silences qu'elle devenait brutalement rouge. Je fais une
métaphore filée en comparant sa
brutale et signifiante variation de couleur lorsqu'elle rougie, à un
réaction chimique (lorsque l'on verse un fluide en contact de
l'élément qui le fait transformer) : elle fait des études en
rapport avec la biochimie.
« Le
Temps prend ce soir les traits d'un fidèle ami »
Personnification
du Temps.
« Convoitant
ce toi qui en moi sommeille encore »
Double
antithèse : « convoitant » et « fidèle
ami ». L'un suggère la trahison et l'autre une éternel
loyauté.
Puis
une deuxième antithèse : ce
« toi qui en moi ».
Ce
toi : ellipse, « Ce
souvenir de toi ».
Personnification
des souvenirs par la présence du verbe sommeiller.
« C'est
l'inné qui s'élime à travers ces lignes, »
Allitération
en « i » et « é »
Consonance
en « ss » et « l »
J'ai
essayé de faire entendre au lecteur le prénom « Céline »
trois fois.
« Issues
d'une tumeur d'impressions bénignes »
La
gestation de mes sentiments/impressions est comparée à une tumeur,
c'est donc une métaphore.
Cette
métaphore devient filée par la
présence du mot « bénignes » pour caractériser le côté
doucement dangereux de mes impressions vis à vis d'elle.
Là
encore, on reste dans le thème de la biochimie.
« Puise
donc de ces nouveaux sentiments moins flous »
Synesthésie
: Le verbe puiser suggère le toucher et le mot « floue »
la vue. Tout cela pour dire que ces impressions ont le mérite d'être
claire contrairement à la relation qu'elle vi(vai?)t.
La
Distance m'a-t'elle rapproché du Tout ?
Antithèse
entre le mot « Distance » et le verbe « rapprocher »
(ce verbe un « anti-distance »).
« du
Tout » est une ellipse dont
je laisse le lecteur libre d'interpréter le sens.
[ Article Original ]
Céline ou La distance
Certes,
à bien des lieux où réside son coeur,
L'inédite
caresse de sa blancheur m'abîme.
La
filigrane fait danser ces spectres morts
Pendus
par mes souvenirs crevant ma rétine.
Cette
logique réminiscence éclosant
Au
zénith terne de mon improbable vie,
Émerge
quand ce qui précède ses diamants
Touche
ce qui succède ma coupable envie.
Ses
silences n'étaient point amas de blancs
Mais
une transition rougeâtre tel un flux
Qui
surgit une fois au contact de l'élément,
Pour
se diluer lorsque l'équilibre est devenu.
L'Humain
est ce qui se situe entre deux corps
La
Distance est donc le lit de ce qui unit.
Le
Temps prend ce soir les traits d'un fidèle ami
Convoitant
ce toi qui en moi sommeille encore.
C'est
l'inné qui s'élime à travers ces lignes,
Issues
d'une tumeur d'impressions bénignes.
Puise
donc de ces nouveaux sentiments moins flous.
Non,
il ne s'agit pas de suicide ^^ J'ai décidé de profiter de
l'occasion du stage (cf. dernier mail de mon encadrant de stage,
cliquez ici), pour faire ce que j'avais planifié depuis des années
: entrer dans le monde libre.
J'y
suis passé progressivement : d'abord en me familiarisant aux
logiciels disponibles aussi bien sur Windows comme sur Linux comme
l'excellent Open office (redoutable concurrent de la suite
bureautique Office de Microsoft), puis en faisant cohabiter les deux
systèmes d'exploitations l'an dernier et aujourd'hui j'ai l'honneur
de vous annoncer que mon ordinateur portable n'a qu'un seul système
d'exploitation: Linux Ubuntu 8.04 en version release candidate
(disponible depuis ce weekend mais qui ne diffèrera pas vraiment de
la version finale qui sera diffusé ce jeudi !
Mon
ordinateur est très récent (c'est ce qui m'a permit de booster ce blog depuis décembre). Mais en passant sous Linux, c'est comme
passer d'Internet Explorer à Firefox : une claque ! Le système est
bien plus réactif ! Pas besoin d'antivirus : 99,99% des virus qui
circulent ne fonctionnent que sur Windows.
J'avais
un cheval de troie dans ma clé USB, et bien je l'ai euthanasié
depuis mon passage à Ubuntu !
Un
vrai merveille !
Je
mettrai jeudi en ligne, un lien qui vous permettra de télécharger
Ubuntu. Au fait, Linux est un logiciel libre : téléchargement,
installation, utilisation complètement légale !
En
installant Linux, vous avez aussi une suite bureautique (openoffice),
tout pour exploiter son ordinateur rapidement (contrairement à
windows qui n'offre pas de suite logiciel directement à
l'installation digne de ce nom !).
Fiable,
rapide, ne consomme pas inutilement autant de ressources que Windows
XP ou Vista par exemple, pourquoi se priver ?
Hier
alors que je regardais des clips sur mon portable, Sofiane m'appelle
et me propose de le rejoindre pour boire un café. Je décide
de prendre le bus pour le rejoindre.
En
face de l'abri-bus dans lequel je me trouvais, il y a un salon de
coiffure : il était 20h déjà, et j'étais
frappé de voir un truc : les lumières étaient
allumées alors qu'il n'y avait plus personne dans le salon.
Par
simple esthétisme, les lumières étaient allumés
et personne n'était dans son salon : à l'heure où
on parle d'économie d'énergie pour l'écologie,
alors qu'il s'agit juste d'économie pour faire des économies
tout court face à cette montée du pétrole
toujours plus importante, c'est presque un acte révolutionnaire
que de laisser ces lumières allumées.
Ensuite
je retrouve Sofiane à Jussieu (30 minutes de retard !!) et
marche près de ma fac pour remonter jusqu'à Châtelet
et continuer encore et encore.
J'ai
pris pas mal de photos, si Céline était là, ça
aurait été une promenade extrêmement
romantique... J'ai dû me contenter de la présence de
Sofiane ^^
Ensuite
on a pris le métro pour rentrer revenir dans mon quartier et
on a vu un type déguisé en gorille... rose en train lire un
poême : certainement quelqu'un qui a perdu un Paris.
On
a mangé dans le meilleur restaurant chinois du coin (que
m'avait montré Sarah, une stagiaire qui venait de Bordeaux).
Au
menu :
Salade de crevette
Boeuf aux oignons (et oui je n'ai pas réussi à
devenir végétarien ^^')
Palais
au caramel au dessert
Un
orangina
Sofiane
a pris :
Salade
de calamar (il a l'estomac solide... Pas comme moi ^^')
Poisson
sauce gingembre
Palais
au caramel
Je
lui ai appris à manger avec les baguettes. Et puis c'est comme
ça que s'est terminé cette soirée, où on
a parlé de cours, de filles, de voyages et sketchs !
Ca
s'est passé le vendredi 04 avril 2008 dans ma résidence
universitaire (cliquez ici).
Jeudi
soir alors que je me trouvais chez Céline (cliquez ici
si vous souhaitez savoir qui est Céline) et Erick alias
Kaïman (cliquer ici
si vous souhaitez savoir qui est Erick) : « Huck je
suis avec le DJ, je ramène le matériel et on le
laisse chez toi... On sera chez toi vers 21h », il
ajoute qu'il a perdu toute la tracklist que je lui avais envoyé
: son disque dure a laché !
22h
toujours rien ! Il ne m'a pas encore rappelé. Je le
rappelle et le rendez est fixé pour 11h le matin.
Je
passe mon second contrôle d'électronique analogique,
puis je regarde mon portable : « Huck je passerai à
14h ».
Je
bascule à la loge, où il m'arrive de bosser lorsque
je remplace l'adjoint pour encaisser les loyers des résidents
etc.
15h
toujours pas là !!! Je me dis qu'est ce qu'il se passe :
« Huck j'intercepte la voiture d'un pote à 16h,
je récupère les jeux de lumières et je serai
ici pour 19h30 »
OK.
Le stress monte. Cela faisait un mois que j'avais mis l'affiche à
chaque étage, deux semaines que je frappe aux portes le
soir pour récupérer la participation de chaque
résident (5€). L'enjeu était important.
Je
rappelle Erick pour lui laisser un message pour lui dire de sauver
ma soirée vers 17h : je le suppliais de venir ^^'
Je
fais les courses avec Sofiane (cliquez ici
si vous souhaitez savoir qui est Sofiane) qui était déjà
depuis 18h pour m'aider à déplacer les tables et
faire les courses.
Le
DJ arrive vers 19h, il s'appelle Lionel : et coïncidence,
Erick l'appelle pour lui dire qu'il a enfin récupéré
la voiture à 17h au lieu de 18h. Et qu'il allait être
grave en retard à cause des bouchons. Puis le DJ lui dit de
laisser tomber les jeux de lumières !
Lionel
et moi devant mon ordi, on fait un petit tri de ce que j'ai comme
zic pour improviser une playlist pendant la soirée, pendant
que Sofiane jouait à PES avec ma PSP. On attend Erick.
Hop,
Camille me fait signe qu'elle est prête pour la déco
: elle a acheté des perles que l'on accroche au dessus des
entrées. Elle a fait un découpage pour faire des
« 80' » qu'on a ensuite collé au mur
!
La
déco est terminé, il est 20h30 environ, et Erick
débarque, avec un pote à lui, Yves : on fait les
présentation et il installe leur matériel !
La
soirée doit commencer à 21 h !!! Et le DJ installe
son matériel et règle la sono !
On
balance le son vers 21h, et il y a personne ! Pas tout à
fait ! Ichrak arrive et je la présente à toute
l'équipe. C'est elle qui me rassurera quand il sera vers
21h30 et que personne n'était pas là...
Je
décide de prendre les devant et de prévenir les gens
de la résidence, je mets mes vêtements pour la soirée
avec mes lunettes ^^ Je fais un tour à l'étage et je
sonne chez Elodie (ma voisine du dessous) : « Ah t'as
bien fait de me prévenir j'avais complètement
oublié, je me douche, je mets ma robe et je viens »
Je
fais le tour de l'étage... et ce ne sera que vers 22h30
qu'il y aura une dizaine de personnes ! On commence à
bombarder du son lourd. Et la soirée commence enfin !! Ouf
!
Erick
nous rejoint donc, il m'expliquera plus tard qu'il était à
deux doigts d'abandonner à ce moment-là !
Ci-dessus,
Ichrak : La première personne a avoir participé dans
la soirée en tant qu'invité et financièrement.
D'origine marocaine, je suis incapable de vous dire quelles études
elle suient (à cause du son) ! Une semaine après ma
premier passage devant chez elle, elle m'a laissé un
message d'encouragement pour la soirée. Adorable ! Thank u
miss !
Embarka
(à gauche) est une étudiante en économie avec
qui je travaille à la résidence. A droite, vous avez
Justine, nouvelle collègue, qui remplace une ancienne
collègue. Je les ai surpris, alors que personne ne dansait
encore, en train de danser dans une pièce à côté
dans le noir ! Je leur ai dit : « Mais qu'est ce que je
vois là, allez dans l'autre salle et donnez l'exemple aux
invité ».
Elle
m'on dit : « Amène-les ici ! ». Je
leur répond : « Allez, allez, c'est par là
que ça se passe ! »
Finalement,
elles m'ont obéit et elles m'ont aidé à
installer une ambiance en dansant et en les poussant à les
accompagner dans leur mouvement ^^ Pendant ce temps je courrai
dans tous les sens pour acceuillir les nouveaux arrivant, tout en
dansant !
Merci
à toutes les deux ^^
Et
voici Camille ! Si mes souvenirs sont bons, elle est béarnaise
et fan de corrida ! L'accent du sud, et les expressions qui vont
avec ^^ Comme je l'ai dit plus haut elle m'a énormément
aidé pour la déco. Très dévouée,
elle m'a promit qu'elle allait faire quelque chose : quand on se
voyait elle me parlait souvent de ses recherches sur le net, pour
trouver quelque chose dans le thème 80's ce qui n'était
pas une mince affaire.
La
plus mignonne avec sa salopette, ses converses et sa coupe 80's
super fresh ! You got the look ;-)
Fan
de Dragon Ball, elle est très... vivante ! Elle
souhaiterait travailler pour des oeuvres humanitaires !
Merci
miss pour ton aide ! Smack x 2 to U !
Gülsüm.
D'origine turque. Elle est arrivée à la résidence
en septembre 2007. Elle m'a aidé à faire une
tracklist. Manque de chance, on la perdue à cause de la
mort prématuré du disque dure d'Erick :( C'est
dommage, on avait passé du (bon) temps dessus ! Merci quand
même d'être venue (j'ai dû insister pour la
faire descendre de chez elle : « Bouge ton c** de là
et descend nous rejoindre » ^^). Malgré tout, on
s'est bien amusé ensemble ;) (il fallait nous voir sur la
piste ^^') Merci !
Elodie.
Certainement celle qui avait le plus de sex appeal ce soir là
! Je n'ai pas vraiment eu l'occasion de faire sa connaissance
(trop occupé à intercepter toutes personnes qui
entrent dans la résidence, et à mettre de l'ambiance
:( ). Je l'ai croisé après la soirée : c'est
une personne qui m'a l'air accessible, douce, rieuse et très
élégante ! Merci d'être venue et pour ta fraicheur ^^
DJ
Da Gunshot alias Lionel en pleine action ! Il s'est incroyablement
bien débrouillé surtout quand on sait que la
playlist qu'il envoyait n'était pas une vraie playlist ! Il
envoyait du son à la chaîne sans en total impro, avec
des scratch ^^. La sono qui est posé sur la chaise, ne
fonctionnait pas très bien, j'ai du faire entrée
celle qui était dans l'autre salle étant donné
qu'elle nous servait pas, en complément (lorsque l'une
lache, l'autre prend le relais et hop personne ne remarque rien
^^') huhu
J'oublierai
pas le moment où il m'a dédié un son :
Sensual Seduction de Snoop Dogg : « Huck le prochain
son il est pour toi ! » juste avant de me dire qu'il
était à cours de morceau 80's 0_o; (on a mis du son
récent qui sonnaient 80's et c'est la que tout le mon-de à
« bouncer » ^^, même ceux en fauteuil
roulant !).
Ou
quand je lui ai demandé de passer en mode slow : il lance
le morceau The Lady in My Life de Michael Jackson. Je baisse la
lumière et les filles font : « ouuuh ».
Un slow avec Fati, Ichrak, puis Embarka et Gulsum.
Erick
et Lionel ont dormi chez moi étant donné qu'il n'y
avait plus de métro : on a fini la soirée à
1h (pour ne pas trop emm****r les voisins et gérer d'autre
soirées par la suite huhu) et on a discuté avec les
gens qui était encore là sur la manière dont
on a géré la soirée jusqu'à 2h du
matin ! Et une fois chez moi, on a tchatché jusqu'à
4h du mat' : « des barres de rire ! »
Un
p*t*** de bon moment ! ^^ Thank U man
Francesca
et Alfonso : Alfonso est en stage et nous vient d'Italie. Quant à
Francesca, c'est sa petite amie (je ne l'ai compris que lors de la
soirée ^^) et Assistante de Vie (comme le dirait si bien
les Versaillais chez qui j'ai travaillé l'été
dernier). Alphonso se déplace en fauteuil roulant, mais
cela ne la pas empêcher de danser avec son fauteuil !
Impressionnant ! Il fait de la roue arrière ! J'ai compris
ce qu'il y avait entre eux quand ils ont dansé le slow en
ce tenant sur le radiateur. Un touchant souvenir.
Il
me tarde de les revoir et boire un VRAI café avec eux !
Gracie
mile!
Je
finirai avec l'envoutante Fati avec qui j'ai dansé mon
premier slow (il faut dire que depuis une bonne dizaine d'année
c'est passé de mode ^^'). Fati fait des études
d'archéologie, et nous vient d'Algérie plus
précisément de la petite Kabylie : c'est quelqu'un
de très chaleureux avec qui je m'entend très bien.
Merci d'avoir été la première à
danser le slow avec moi !
De
gauche à droite : Kaïman (alias Erick), moi et Sofiane
Il y avait encore beaucoup d'autres personnes ! Lorsque je les croise à la résidence ils me sourient et me disent bonjour. Aujourd'hui, ils connaissent à peu près leur voisin : c'était l'objectif de la soirée ! Et dire que certains ne savaient même pas à quoi ressemblait leur voisin de palier ! Maintenant c'est corrigé !
Voici
ce qui m'est arrivé dernièrement, une histoire à
dormir... assis devant son écran !!
En
vert : mes mails
En
bleu : Monsieur D. responsable de mon
Master
En
orange : Monsieur H. Maître de
Conférence
18/03/2008
Bonjour,
Je
suis Huckleberry Finn étudiant en ACSI : je vous présente
ma candidature pour le sujet 9 de stage : "Programmation
des entrées sorties Audio/Vidéo MPEG sur le BF533 " .
Voici en pièce jointe mon CV, ainsi que ma lettre de
motivation (en version pdf et doc).
Dans
l'attente d'une réponse favorable, veuillez agréer mes
meilleures salutations.
Huckleberry
Finn
19/03/2008
Bonjour
Huck, J'ai enregistré votre candidature. Je ferai le bilan
des différentes demandes et je vous répondrai des que
possible.
Cordialement.
24/03/2008
Bonjour
Huck, Je serai à Jussieu cette semaine. Quand est ce
que vous êtes libre cette semaine ? Il serait bien qu'on
discute un peu. Cordialement.
Bonsoir,
je
suis disponible le jeudi de cette semaine (toute la journée).
Cordialement
25/03/2008
Bonjour
Huck
Je
serai à la salle 228 pour un TP DSP de 9h à 13h. Vous
pouvez passer quand vous voulez. Cordialement
J'ai
passé l'entretien avec succès, il me sert la main en me
disant « c'est bon ». Je vais au secrétariat
pour récupérer les conventions de stage. J'appelle ma
mère pour lui dire que j'ai trouvé un stage, rémunéré
en plus ! Ma mère était soulagé et elle me dit
que ca faisait longtemps qu'elle n'a pas entendu une bonne
nouvelle...
Je
rentre chez moi, je me couche et vers 15h, je me réveille et
je vois sur mon écran « 1 nouveau(x) message(s) »
:
Bonjour
Huck, J'avais une réunion dans le groupe SYEL.
Malheuresement la procédure d'attribution de stage ne peux pas
se faire comme ça. On m'a informé que la procédure
se fait de la maniére suivante :
Monsieur D. vous
envoie un fichier excel, chaque personne donne son choix et la
décision se fait aprés. En conséquence, je
ne peux pas vous assurer que vous aller obtenir le stage sur le DSP.
La décision se fera aprés.
Je vous tiens en
courant.
Enfer
et damnation ! Ma pauvre mère serait déçu
d'apprendre la nouvelle... Je décide de ne rien lui dire et
d'écrire un mail à monsieur D.
Bonjour,
J'ai
eu un entretien ce matin avec monsieur H. par rapport à ma
candidature pour le sujet 9 de stage : je lui avais envoyé une
lettre de motivation, ainsi que mon CV. Intéressé
par ma candidature, M. H. m'avait attribué ce matin le sujet
9. Cela étant dit, j'ai reçu le mail ci-dessous de sa
part cette après midi, m'expliquant qu'il attendait un fichier
Excel dans lequel se trouve le listing des voeux des étudiants. S'il
s'agit du même fichier que celui dans lequel vous avez
enregistré ma candidature à la fin de la réunion
le mardi de la semaine dernière, pourriez-vous contacter
M. H. pour le lui transmettre et me tenir au courant de la situation
?
Merci d'avance
27/03/2008
Bonsoir,
Votre
candidature est enregistrée. Mais avant de donner des réponses
définitives, il nous faut voir le nombre de sujets que nous
pouvons attribuer par rapport aux capacités d'accueil au
groupe SYEL.
Vous
aurez une réponse d'ici je pense une semaine.
Cordialement,
La
sentence tombe monsieur H. me lache (oh ça rime) :
01/04/2008
Bonjour
Huck,
Je n'ai pas pu pour le moment assurer le matériel
nécessaire pour faire le stage (caméra). Je ne
donnerai pas suite à ce stage pour le moment. M. D. vous
propose d'autres sujets aujourdhui, vous pouvez en choisir un autre
stage.
Cordialement
J'envoie
illico un mail à monsieur D. :
Bonjour,
J'ai
reçu la réponse de M. H. concernant le sujet 9 de stage
: ce sujet est tout simplement annulé faute de matériel.
Ce sujet m'ayant énormément intéressé je
souhaiterai vous présenter ma candidature pour les sujet 10,
et 11 de stages.
Je
vous transmets ici mon CV en espérant avoir une réponse
favorable de votre part pour l'un de ces sujets.
Cordialement
Il
me répond vers minuit :
Bonjour,
Je
prends acte de ta candidature. On devrait pouvoir te donner une
réponse d'ici peu.
Cordialement,
07/04/2008
10:36
Bonjour,
La
semaine de révision ayant commencé, je n'ai pour
l'instant pas encore eu de réponse concernant mes
candidatures.
J'aimerai savoir
si vous aviez une idée de la date des attributions des
sujets ?
Cordialement
10:39
Tu devrais en avoir une idée en regardant dans ta boîte mail...
10:35
Bonjour,
J'ai
le plaisir de t'annoncer que ta candidature sur le sujet 11
(modélisation d'un convertisseur A/N en SystemC-AMS) a été
retenue.
Peux-tu
me confirmer rapidement que tu prends ce stage, afin d'avertir les
autres personnes qui ont candidaté.
Dans
le cas où tu confirmes, il serait bon de se voir avant le
début du stage afin de bien le préparer. Cela peut se
faire après les vacances de Pâques.
Cordialement,
B
I N G O !
C'était
le sujet le plus demandé ! Il ne correspond pas à mes
attentes mais c'est un sujet intéressant.
« Modélisation
d'un convertisseur A/N en SystemC-AMS »
13/04/2008
Bonjour,
Dans
l'optique de votre accueil (ainsi que celui des autres étudiants
ACSI) au laboratoire, nous somme en train de recenser les moyens
informatiques que nous pouvons globalement vous offrir.
Je
voudrais savoir si vous disposez d'un ordinateur portable et si vous
souhaitez l'utiliser au cours du stage. Pour les stages sur
SystemC-AMS, il faudra travailler sous Linux.
Merci de me
répondre avant la fin de la semaine.
Bon courage pour
la semaine d'examens.
Et
voilà, une nouvelle mission pour Le Huckleberry Finn du XXIe
siècle !
J'ai essayé de réviser aujourd'hui mon électronique analogique. Hier à j'étais en train de rédiger ma partie de mon compte rendu en écoutant l'album X de Kylie Minogue.
J'étais en projet depuis quelques temps : contrairement au premier semestre où je me chargeai de gérer la mémoire d'un système que j'ai décris précédemment (cliquez ici pour accéder à cette article), cette fois je me suis chargé de l'affichage sur l'écran.
Aujourd'hui je suis sorti m'acheter 2 albums : X de Kylie Minogue et FutureSex/LoveSounds de Justin Timberlake.
Le premier album transpire l'envie de vivre : Kylie ressortait d'une longue période difficile. On lui avait diagnostiqué un cancer : après être venu à bout de cette épreuve, X sort. Le résultat dépasse tout ce que l'on peut entendre.
Je n'ai pas encore eu l'occasion d'écouter le dernier album de Madonna mais étant donné que Timbaland y a travaillé je ne me sens pas vraiment concerné par cette production : Timbaland est partout, de Justin Timberlake à Madonna en passant par M. Pokora et Nelly Furtado.
Si c'est pour entendre du Timberlake (bis) je préfère m'acheter directement le dernier album de Timberlake qui était épatant à sa sortie : je venais d'arriver à Paris lorsque le premier single venait de sortir.
La vague électro est une hyper extension du R&B des années 90. Contrairement à l'album X de Kylie Minogue, son format est bien particulier : pratiquement chaque titre est découpé en deux. Une partie FuturSex et une partie LoveSong. Vraiment intéressant comme concept.
L'album de Kylie Minogue est une sorte de Gwen Stefani (l'excellent Love. Angel. Music. Baby) dopé à l'électronique des 80's !
Pour revenir à ma journée, j'ai acheté ces deux albums un par nostalgie (celui de Timberlake) et par envie de nouveauté, tous deux en version deluxe (celui de Timberlake contient un DVD avec des interview, tous les clips, et les performance live dont le concert privé à Paris diffusé l'an dernier sur M6 que j'ai vu alors que je travaillais sur un projet en électronique aux alentours de minuits... Très beau souvenir ^^) de très bonne facture.
Celui de Kylie Minogue est flamboyant : noir et graffitis rouges pour maquillé cette version spéciale. Vous avec un DVD présentant une interview de la chanteuse et quelques photos et d'autres bonus que je n'ai pas encore vus !
Ensuite vers 17h, j'ai acheté un bouquet de 15 roses blanches, mes fleurs préférés. Pour les offrir à cette demoiselle, Céline que j'ai rencontré il y a de cela trois semaines environs. Je dois reconnaître qu'elle me plait : elle a une spontanéité, et pleins d'autres qualités. La nocivité de sa cuisine par exemple.
Le seul hic, c'est qu'elle est avec quelqu'un. Faire la cour à une demoiselle déjà « casée » c'est quelque chose de délicat , qui entraine une certaine opposition vis-à-vis de soit même.
Je l'apprécie vraiment et elle le sait. Maintenant elle part en stage, pour revenir vers juin pour mieux repartir. Je pense qu'elle m'apprécie, peut-être plus qu'elle n'ose l'admettre pour l'instant.
La vie est ainsi faite. Peut être que le temps la fera revenir. En tout cas je n'oublierai pas ces deux diners ches elle et chez moi, les sms qu'on s'échangeait avant de dormir, ses lapsus pornographiques, la façon qu'elle avait de rougir quand on se regardait sans se parler, le soir où on a regardé cet épisode de Nip Tuck (j'ai pu voir ses très jolis pieds, les plus beaux que j'ai pu approcher).
On s'est échangé nos numéros, et elle m'a donné son adresse mail (je lui donnerai la mienne quand je lui écrirai quelque chose).
Je te dédie cette chanson de Kylie Minogue, In my arms extraite de l'album X. Je penserai à toi quand je serai en stage au laboratoire à Ivry.
Good luck !
PS : Les roses blanches sont les fleurs que l'on offre à la personne que l'on ''apprécie" secrètement.
Huck était au départ la réincarnation numérique de Huckleberry Finn, le célèbre personnage qui traverse le Mississipi avec son ami Jim. Il avait remplacé sa rame par une souris optique et a commencé à traverser les flots de bits qui transitent dans ce fleuve, lit d'une hyper réalité, qu'est internet en donnant son point de vue sur tout.
Fondamentalement généreux, défendant les malheureux du monde, qu'ils viennent en cargot ou pas, qu'ils meurent sous les bombes ou non, et ce, durant plus d'une année.
Jusqu'au jour où il se rend compte que ses bons sentiments n'ont jamais sauvé personne et qu'une entité noire, qu'il a jusqu'à là retenue le séduise. Après de nombreuses trahisons, désillusions, il comprend qu'en devenant intelligent, il se condamne à être triste.
C'est alors qu'un dernier sursaut, condensé par une énergie nouvelle, pétrie d'orgueil et du matérialisme le plus profond le transforme en une autre personne. Ce qu'il n'était pas sera maintenant sa nouvelle forme.
Il devient < huck.
Se complaisant dans sa noirceur et ne faisant confiance à personne si ce n'est à son propre potentiel, il prend le contrôle de ce blog puis se sert de son alter ego Huck comme caution de son égoïsme, de sa haine qui le nourrit, lui permettant de survivre et surtout de se surpasser.
Plus que jamais, ce que certains considéraient comme les mauvais traits de Huck, seront totalement exacerbés, et théorisés pour former < huck.
Son objectif n'est plus de dénoncer les injustices comme le faisait Huck mais devenir riche et écraser ses contemporains jusqu'à ce que leurs os traversent le sol. Cette haine décuple ses forces comme jamais.
En gagnant les élections inter résidence universitaire du XIIIe arrondissement de Paris, il devient " Le Baron du XIIIe arrondissement " en novembre 2008 en mettant à genou la plus grosse association d'étudiants de France (l'UNEF : 29,09% contre 70,91% pour sa liste).
Homme d'affaires, son réseau professionnel se tisse jusque dans le milieu politique.
Mettre le nom de son vieux père à une hauteur qu'il n'a jamais imaginée, et briser vos espoirs en concrétisant les siens sont devenus sa raison de vivre.
Bienvenue dans la face sombre du Huckleberry Finn du XXIe Siècle.