Si vous n'avez rien de prévu ce soir, je vous propose de regarder ce truc ! C'est une parodie des plus grands acteurs américains de classe internationale. Les dialogues sont bourrés de sous entendus, parfois ils sont même super explicites ! Je vous laisse apprécier le détournement des dialogues et la qualité des doublages. A mourir de rire !
Cinq
queues pour sauver une chatte. Imagine, tu rentres chez toi et tu te
retrouves à la même table que cette déboitée du cul devant ta
mère ? Et tu me demandes de faire le laïc?
Une
meuf s'est fait défigurée. Tu t'rappelles ? Un collectif de
femelles se forment. Quinze jours après on les invite à sucer des
flûtes dans leurs galas.
Et
la défigurée qu'est-ce-qu'elle devient ? Rien. Ça s'trouve elle
est dead depuis six mois sa mère !
Mais
j'pense pas. Si c'était le cas, le collectif aurait défilé et
elles auraient sucé toutes les caves de Paris.
J'ai
souvent vu plus d'humanité dans les yeux d'une pute que dans la
majorité des meufs qui se croient dares, propres sur elles, et tout
le bordel. Elles passent leur temps à jacter, à se faire des
feuilletons sur des filles qui ont fait des trucs qu'elles n'oseront
jamais faire, et dès que l'occasion se présente, les incendient en
leur absence ; histoire de gratter un peu de ce frisson que leur
chatte ne connaîtra jamais.
Tu
vas me dire, « Si c'est ça, laisse ta soeur devenir une
pute ». Et moi j'te dirai « baise ta mère, y a pas de
logique ici ».
Aujourd'hui
pour se serrer une meuf c'est pire que tigre. Tu dois avoir une
équipe avec un réseau sa mère !
Au
début, c'était avec internet. C'était tout nouveau, les gens y
disaient : « Ouais mec, je me suis connecté depuis deux
semaines. J'ai négocié la meuf pendant tout ce temps, et hier je
lui ai craqué la chneukse ».
Tout
le monde baisait tout le monde. On était comme des hippies : on
pensait qu'aux meufs, on était tout le temps sur répondeur, et on
essuyait nos baskets avant de sortir. Comme des tox',on claquait la
tune qu'on amassait péniblement en faisant comme si c'était un truc
chelou qu'on avait de naissance genre handicap.
Quand
les gens ont commencé à s'habituer et les mal baisées ont innondé
les forums de chat, c'est devenu tigre. Parfois t'avais trois meufs,
pour quarante-quatre mecs. Des « j'suis là pour discuter »
te racontent leur vie et leur
problèmes avec leurs ex et les mecs se sont transformés en
« oui, oui bonne nuit » psychiquempent dépendant
aux sites de culs.
Quand
je vois ça, je me dis « Merde, les meufs sont plus nombreuses
dans ce bled et elles arrivent à te faire croire le contraire ».
Si après ça y a toujours des connards pour me dire que les meufs
sont comme les mecs... C'est qu'il fréquente trop Madame Cinq.
Quand
un mec attrape une biatch, il fait tourner son numéro. Ensuite
chacun prend sa part : elle baise tel pote pendant quelques semaines,
puis le mec se demmerde pour qu'elle rencontre un autre du réseau
(genre une sortie à trois au ciné), puis il la drague par sms le
soir quand ils se séparent en lui faisant comprendre que le premier
n'est pas au courant.
La
pute se sent désirée, elle baisse les yeux et baise les deux en
croyant baiser le premier ! En fait, tout le monde baise tout le
monde dans l'histoire !
Maintenant
que l'on sortait du quartier, on se trouvait sur ce tapis bitume
désert que la BM dévorait nerveusement. Je ne pouvais m'empêcher
de penser à cette couleur orangeâtre qui caractérisait Las Vegas.
Ces éclaboussures étaient nos briques rouges. Ces briques qui
maintiennent ces vieux immeubles du Bronx, comme s'ils étaient
construits en une seule et même nuit. Cette chaleur esthétisante
prédisposait ces rues à acceuillir la crasse, la misère et le
désespoir le plus complaisant.
Comme dans le New York des années soixante-dix, où des Noirs marchaient la
cigarette au coin des lèvres la chemise à moitié rentrée dans le
panthalon, une main dans la poche gauche et Motown entre les
oreilles.
Cette
nuit est pleine de lâches promesses, autant de cautions pour notre
orgueil affamé qui s'est trop longtemps contenté de clips, et de
films qui se finissent mal. Prêt à casser ce qu'il me manque -
quitte à ne plus devenir le même - j'asseoie ce soir ma nouvelle
identité en attendant d'avoir des scrupules.
La
buée gagne le pare-brise maintenant. Je regarde la fenêtre pendant
que la translation se poursuit.
« Tiens
mec, teste celui-là... »
Je
prend le joint et j'inspire profondément. Les cendres se forment
depuis cet enfer écarlate. La mort au bout du bec poilu d'Alhassane
fait maintenant signe à mes narines et une odeur de plastique pourri
envahit l'habitacle.
J'avais
comme ami un pasteur qui répondait au nom de Martin Luther King.
J'ai fait de l'égalité des droits entre les noirs et blancs une
réalité.
Je
suis un martyre aux yeux de la démocratie.
... ou Face ?
Mon
père a des amis dans la mafia. Il a construit la richesse de notre
famille sous la Prohibition en dealant de l'alcool.
J'ai
couché avec la fiancée d'un des plus grands mafieux de ma
génération. Mon frère les a combattu, au risque de renier les
vieilles fréquentations de mon père. Et il en a payé le prix fort
Mes
initiales ont gravé à jamais l'Histoire. Je suis ...
John
Fitzgerald Kennedy
35e président de la plus grande puissance du XXe s.
Un peu de couleur flashy pour dissiper l'odeur de crise... Et c'est un titre de plus pour la rubrique 8 0 ' s P e r f o r m e r s Je dédie ce morceau à celle qui compte pour moi en ce moment, et grâce à qui les semaines me paraîssent moins longues.
Cela va faire une bonne dizaine d'années qu'internet s'est banalisé jusqu'à nos téléphones portables.
Il existent encore aujourd'hui des faux jeunes qui prétendent parler de modernité en essayant de muselé l'extraordinaire potentiel du net.
Frédéric Lefebvre est tellement has been et périmé mentalement qu'il raisonne par rapport au net comme on raisonne avec la télé.
C'est incroyable de voir des gens aussi obscurantiste à ce niveau-là de l'état.
Voici un article que j'ai trouvé sur... le net (cliquez ici). Il est intéressant de voir un type de droite se servir de l'argumentation basique des communistes pour ''réguler" le net.
Parce qu"ils se servent de leur smartphone et qu'ils sont de bon côté de la ligne, j'entend par là du côté de ceux qui rédigent les lois ils peuvent se prmettrent tout et n'importe quoi dans l'espoir qu'une demie loi porte leur demi nom...
C'est donc en vain que le député Frédéric Lefebvre a défendu son
amendement hier. Son amendement visait à organiser la labellisation des
sites web, à mettre en place une taxe pour l'hébergement et l'usage de
vidéos sur internet, mais encore à placer ce secteur sous le contrôle
du CSA, comme une simple chaîne de télévision.
Les explications musclées du député n'auront pas suffi. Extraits choisis :
« Je
tiens beaucoup à cet amendement parce que le monde vient de vivre la
plus grave crise qu'il ait connue depuis 1929, et qu'une seule réponse
s'est imposée – réclamée sur tous les bancs – : la régulation. Il aura
fallu attendre que des établissements financiers soient en faillite,
que la croissance soit au point mort, que des pays soient au bord du
gouffre, pour que le monde se réveille et accepte enfin de construire
un système régulé au plan international. Faudra-t-il attendre qu'il y
ait des dégâts irréparables pour que le monde se décide à réguler
Internet ?
L'absence de régulation financière a provoqué
des faillites. L'absence de régulation du Net provoque chaque jour des
victimes ! Combien faudra-t-il de jeunes filles violées pour que les
autorités réagissent ? Combien faudra-t-il de morts suite à
l'absorption de faux médicaments ? Combien faudra-t-il d'adolescents
manipulés ? Combien faudra-t-il de bombes artisanales explosant aux
quatre coins du monde ? Combien faudra-t-il de créateurs ruinés par le
pillage de leurs œuvres ?
Il est temps, mes chers
collègues, que se réunisse un G20 du Net qui décide de réguler ce mode
de communication moderne envahi par toutes les mafias du monde. »
Mafia,
viol, mort, adolescent manipulé, bombes artisanales qui explosent
partout, et piratage. La fin du monde est proche sur Internet.
D'ailleurs, Le député insistera plus tard, au fil de la discussion à
l'Assemblée :
« La mafia s'est toujours développée là ou
l'État était absent ; de même, les trafiquants d'armes, de médicaments
ou d'objets volés et les proxénètes ont trouvé refuge sur Internet, et
les psychopathes, les violeurs, les racistes et les voleurs y ont fait
leur nid. » Le député Patrick Bloche rajoutera, un brin moqueur : « Des députés aussi ! »
Mais le député défendra encore bec et ongles son idée : confier les clés de la régulation du web au CSA. «
Le CSA, dont chacun se plait à souligner le travail en matière de
protection des enfants sur tous les diffuseurs de contenus, doit
pouvoir étendre son action à Internet. J'aimerais que vous soyez, comme
moi, défenseurs du CSA. Par la concertation, il doit pouvoir développer
une charte à laquelle les sites seraient adhérents et faire la chasse
aux contenus dangereux pour les plus jeunes. (…) On va me répondre que
je ne comprends rien à Internet, que je dépeins le retour de Big
Brother, une atteinte à la liberté, que ma proposition n'est pas
applicable, qu'elle pousserait les sites à s'installer à l'étranger,
etc. En fait, je connais sans doute plus que d'autres le monde
d'Internet pour des tas de raisons. »
Et Lefebvre de nous raconter sa vie : « j'ai commencé à communiquer sur Internet avant même la création de wanadoo, parce que mon frère qui vit aux États-Unis
en est l'un des pionniers.(…) Il y a plus de dix ans, j'ai passé
quelques bouts de nuits à ses côtés dans certaines caves du 18e
arrondissement – peut-être y étiez-vous aussi, monsieur Bloche ? – pour
mettre en route des serveurs. Je connais donc parfaitement Internet.
Lorsque ce mode de communication ne concernait que quelques milliers
d'individus, ceux qui ne sont mus que par l'appât du gain en restaient
éloignés. Maintenant que des millions de Français l'utilisent
régulièrement, les enjeux économiques sont devenus considérables, et
Internet reste l'un des lieux du monde où règne le capitalisme sauvage,
le libéralisme sauvage. (Rires et exclamations sur les bancs du groupe
SRC.) »
Pour lui, donc, pas de doute : « il nous faut
réguler Internet partout dans le monde, afin que toutes les entreprises
respectent le droit de propriété, que les trafiquants et les voyous en
tout genre soient poursuivis, que cet espace continue à se développer
dans le respect de la personne humaine et des principes démocratiques.
Notre pays doit montrer la voie ».
Le texte sera finalement
rejeté par les députés, mais nous reviendrons plus en profondeur et
dans un instant sur cette actualité qui ouvre la voie à d'autres
développements.
Cette reprise est la plus réussit du single de Michael Jackson. Le clip rappelle à quel point les paroles de cette chanson sont tristes. Et oui, nous sommes loin des dalles qui s'allument et des pas de danses légendaires. Un peu comme ce que je viens de vivre dernièrement.
< huck
Elle ressemblait à une reine de
beauté sortie d'une scène de cinéma Je lui ai dit n'espère
rien mais qu'est-ce que tu veux dire quand tu dis que je suis
celui Qui dansera sur la piste de danse? Elle a dit que je suis
celui qui dansera sur la piste de danse.
Elle m'a dit
qu'elle s'appelait Billie jean, alors qu'elle tournait une
scène Alors toutes les têtes se sont retournées, avec des yeux
qui rêvaient d'être celui Qui dansera sur la piste de
danse.
Les gens m'ont toujours dit, fait attention à ce que
tu fais Ne va pas briser le cœur des jeunes filles Et ma mère m'a toujours dit, fais attention à qui tu aimes Et fais
attention à ce que tu fais, car le mensonge devient la vérité.
heyhey
Billie Jean n'est pas ma maîtresse. C'est juste
une fille qui prétend que je suis l'unique, Mais l'enfant
n'est pas mon fils. Elle dit que je suis l'unique, Mais
l'enfant n'est pas mon fils.
Durant 40 jours et 40 nuits,
la loi fut de son côté. Mais qui peut resister quand elle exige,
avec ses manigances et ses plans, Car nous avons dansé sur la
piste de danse. Donc écoute bien mon conseil, n'agis jamais
sans réfléchir deux fois (réfléchis deux fois)
Elle m'a
dit bébé nous avons dansé jusqu'à trois heures, et elle m'a
regardé, Puis elle m'a montré une photo. Mon bébé pleurait.
Il avait les mêmes yeux que moi. Peut-on danser sur la piste de
danse? Bébé.
Les gens m'ont toujours dit, fait attention à
ce que tu fais. Et ne va pas briser le cœur des jeunes
filles. Mais tu es venue et tu t'es collée contre moi, juste
l'odeur d'un doux parfum. C'est arrivé beaucoup trop vite.
Elle m'a entraîné dans sa chambre. Hey.
Billie Jean n'est
pas ma maîtresse C'est juste une fille qui pretend que je suis
l'unique, Mais l'enfant n'est pas mon fils. Elle dit que
je suis l'unique, Mais l'enfant n'est pas mon fils.
La crise frappe de plein fouet l'industrie de l'automobile. Aujourd'hui vous pouvez voir à la télé des pub qui jouent la carte de la nostalgie, des souvenirs du temps des cerises, en trame de fond le slogan "achetez patriote". Ils arriveraient presque à nous faire oublier les nombreux suicides des cadres du groupes. C'est marrant de voir ces pubs qui nous vendaient une sorte de French way of life !
Souvenez-vous des milliers d'ouvriers licenciés grâce aux délocalisatins avant de vous attendrire en regardant cette pub.
Pile... J'ai mis à genoux l'Europe entière. J'ai mis en place le code civil français qui qui sera une référence dans le monde entier en matière de droit. 80% des structures administratives de la France du XXIe siècle proviennent de moi. J'ai imposé le système métrique à la majorité des êtres humains qui peuplent cette planète sauf les Anglais qui me craignaient et me détestaient. Je n'étais pas un homme mais un visionnaire. Telle est l'image que vos enfants auront de moi. ou Face ? J'ai brisé le Saint Empire Germanique et humilié son peuple en transformant ses églises en écurie Adolph Hitler tentera de le reconstruire porté par une aigreur transgénérationnelle. Il déposera une gerbe de fleur sur la tombe de mon fils à son arrivée à Paris et témoignera de son admiration pour moi. Je l'ai inspiré pour la création des camps d'exterminations*...
Mon nom est...
NAPOLÉON Ier Ex-empereur d'Europe
* Claude Ribbe écrivain, historien et philosophe français :
« Cent quarante ans avant la Shoah, Napoléon a utilisé les gaz pour
exterminer la population civile des Antilles. Il a livré vivants des
milliers d'Antillais en pâture à des chiens. Napoléon a créé des camps
de concentration en Corse et à l'île d'Elbe où son[t] morts des
milliers de Français d'Outre-mer. Il a fait vendre d'anciens soldats de
la République enchaînés au fond des cales. Il a rétabli la traite
négrière que la Révolution avait abolie, provoquant la mise en
esclavage dans les colonies françaises d'au moins deux cent mille
Africains et la mort d'un million d'autres. »
Ma
famille ne sait même pas que je suis devenu le baron du XIIIe
arrondissement. Je sais à l'avance ce qu'ils me diraient : « <
huck » tu penses vraiment que tu as le temps ? Tu devrais
peut-être te concentrer sur tes projets ».
C'est
un découragement qui part d'une bonne intension.
Mes
soutiens... Ils n'existent pratiquement pas. Il n'y a qu'une seule
personne qui m'a vraiment soutenu. Et qui a compris ce pourquoi je me
battais : détrompes-toi, en lisant ces mots ne va pas t'imaginer que
je suis un altruiste à 100%.
Cela
part de l'orgueil, de la fierté, de l'envie de poser le nom de mon
père à un échelon qu'il n'aurait jamais imaginé.
Personne
ne m'a soutenu sauf cette personne avant de poser les affiches dans
la résidence.
Je
n'ai pas osé en parler à un pote, parce que je savais à l'avance
sa réaction : « t'es fou ». Quand tu as de l'ambition,
on traite comme ça : de fou ou de quelqu'un qui n'a rien d'autre à
faire que de se faire remarquer.
Lorsqu'il
a découvert ma victoire, il ne m'a même pas félicité. La
jalousie.
Je
deviens quelqu'un, et les autres me prenaient probablement pour une
masse humaine qui n'ira pas plus loin que ce qu'ils attendent de moi.
Je
n'en reviens pas. Seule cette fille, cette femme m'a appelé sur ma
demande pour discuter avec moi, partager avec moi cette victoire.
Dieu
merci, je n'ai pas attendu de vivre une défaite pour comprendre que
mon entourage fonctionne par intérêt.
Pourquoi
< huck as-tu demandé à cette fille de t'appeler ?
Pour
la simple raison que je me sentais seul. La solitude, j'ai appris à
la confondre avec mes pensées, ma respiration, mon temps. Mais cette
solitude-là, était effroyable. Lorsque tu sors de la tête de l'eau
et que tu te rend compte qu'il n'y a pas de terre ferme aux
alentours.
Cette
exploit, battre la plus grosse association d'étudiant de France, je
la dois à Dieu, puis à la maladie de mon père, puis à mon
orgueil, puis à celle qui compte pour moi en ce moment.
Aujourd'hui
quand je prend l'ascenseur, parfois le métro, les résidents
hésitent à deux fois avant de faire semblant de ne pas me voir. Ils
me disent bonjour. J'ai gagné leur respect. Mais je ne l'ai pas
attendu. Mon objectif était seulement que ces murs se rappellent de
mon passage.
Mes
soutiens, je comprend qu'il n'existe pratiquement pas. Des amis
d'enfance ne m'ont même pas félicité. Les rares personnes qui
l'ont fait ne me connaissent même pas.
L'ingratitude
de cette fille qui me dérange en pleine réunion de campagne pour me
parler de ses problèmes, ainsi que celles de ses congénères
élargisse la place de < huck. Lorsqu'il ne restera plus de place
pour Huck, il comprendront la haine qui sommeille dans mon coeur.
J'ai
compris que dans cette vie par cette expérience, il ne faut pas
compter sur ses amis pour quoi que ce soit. Les gestes les plus pures
viennent de ceux que tu ne connais même pas.
Le
pouvoir isole, et maintenant je comprend qu'il m'est nécessaire de
concentrer mon intérêt sur un très petit nombre de personnes.
Je sais qu'ils et surtout elles lisent mes articles.
Profitez-en pour lire ceci :
Vous, clochards, n'avez pas fini d'entendre parler de moi. Je vous en fais la
promesse.
Et que ce vous voyez de moi en ce moment ne représente qu'une seule ligne de mon CV de futur homme d'affaire.
Huck était au départ la réincarnation numérique de Huckleberry Finn, le célèbre personnage qui traverse le Mississipi avec son ami Jim. Il avait remplacé sa rame par une souris optique et a commencé à traverser les flots de bits qui transitent dans ce fleuve, lit d'une hyper réalité, qu'est internet en donnant son point de vue sur tout.
Fondamentalement généreux, défendant les malheureux du monde, qu'ils viennent en cargot ou pas, qu'ils meurent sous les bombes ou non, et ce, durant plus d'une année.
Jusqu'au jour où il se rend compte que ses bons sentiments n'ont jamais sauvé personne et qu'une entité noire, qu'il a jusqu'à là retenue le séduise. Après de nombreuses trahisons, désillusions, il comprend qu'en devenant intelligent, il se condamne à être triste.
C'est alors qu'un dernier sursaut, condensé par une énergie nouvelle, pétrie d'orgueil et du matérialisme le plus profond le transforme en une autre personne. Ce qu'il n'était pas sera maintenant sa nouvelle forme.
Il devient < huck.
Se complaisant dans sa noirceur et ne faisant confiance à personne si ce n'est à son propre potentiel, il prend le contrôle de ce blog puis se sert de son alter ego Huck comme caution de son égoïsme, de sa haine qui le nourrit, lui permettant de survivre et surtout de se surpasser.
Plus que jamais, ce que certains considéraient comme les mauvais traits de Huck, seront totalement exacerbés, et théorisés pour former < huck.
Son objectif n'est plus de dénoncer les injustices comme le faisait Huck mais devenir riche et écraser ses contemporains jusqu'à ce que leurs os traversent le sol. Cette haine décuple ses forces comme jamais.
En gagnant les élections inter résidence universitaire du XIIIe arrondissement de Paris, il devient " Le Baron du XIIIe arrondissement " en novembre 2008 en mettant à genou la plus grosse association d'étudiants de France (l'UNEF : 29,09% contre 70,91% pour sa liste).
Homme d'affaires, son réseau professionnel se tisse jusque dans le milieu politique.
Mettre le nom de son vieux père à une hauteur qu'il n'a jamais imaginée, et briser vos espoirs en concrétisant les siens sont devenus sa raison de vivre.
Bienvenue dans la face sombre du Huckleberry Finn du XXIe Siècle.