Atari s'est séparé de sa licence Driver pour la céder à Ubisoft. Driver 76 est donc le premier épisode de cette saga à être développé par cette dernière. A priori, les développeurs souhaitaient un retour aux source de ce qui a fait l'identité de cette licence.
Pour amorcer ce virage, on nous catapulte dans les années 70, plus particulièrement en 1976 soit deux ans avant les péripéties décrites dans Driver Parallel Lines.
Scénario
Vous vous appelez Ray et vous êtes un jeune homme accroc à l'adrénaline et aux grosses cylindrées. Un soir vous vous rendez dans un bar en compagnie de votre ami Stink. Vous tombez alors amoureux de Mae la fille du grand patron de la tryade (mafia chinoise) qui fait la pluie et le beau dans votre ville chérie, New York.
Pour gagner la confiance du père vous allez essayer de lui offrir des cadeaux : des grosses cylindrées, des camions que vous aurez détourner parce qu'ils contiennent des fruits de mer dont le patron est friand etc.
Celà dit, plus vous progresserez et plus certains vous mettront des bâtons dans les roues, car de plus en plus conscients de l'augmentation de votre influence ! Ceci s'articule alors autour d'une vingtaine de missions avec des jeux extras qui vous permettront notamment de faire des "courses de rues" ou des livraisons.
Graphisme
Les graphismes sont propre mais pas très à la hauteur de la puissance de la psp : on a pas le même rendu graphique d'un Wipe Out Pure ou Ridge Racer. Cela dit, le jeu donne l'impression qu'on gère un dessin animé, le cell shading en moins.
Les véhicules sont plutôt bien modélisés même si on regrette quand même l'absence de vrai véhicules de l'époque : à la place on a droit à des véhicules dont on peut deviner l'inspiration du design (un bolide ressemble légèrement aux anciennes austin martin, un autre à la lamborghini Countach, un autre à une vieille Ferrari, une vieille Porsche mais sans le nom qui va avec, idem pour la ford mustang ! Dommage !)
Sinon les décors sont homogènes et plutôt agréables à regarder : c'est un plaisir que de parcourir New York (vous pourrez d'ailleur apercevoir au loin les 2 tours du World Trade Center).
14/20
Gameplay
Je dois reconnaître que Driver 76 est l'un des rares jeux sur cette plateforme à exploiter intelligemment le pad. En effet, le contrôle des véhicules est enfantin et procure un véritable plaisir ! Mais attention, ceci est à nuancer dans la mesure que le pad devient trop sensible dès lors que l'on pilote une moto : la conduite devient pratiquement aléatoire tant le pad est sensible : il est difficile de trouver le bon doigter.
De plus, lorsque vous quittez votre véhicule : le héros est assez rigide dans ses déplacements et il est alors assez dure à contrôler.
Mais bon, sachant que vous serez à 95% du temps dans votre véhicule, cela n'est pas trop gênant !
On peut saluer la présence d'une fonction 'caméra ralenti' qui permet de donner plus de relief à vos cascades, et ce, à n'importe quel moment.
Puis vous apprendrez par la suite à tirer tout en conduisant ce qui nous rapproche encore un peu plus des sensations que l'on resentait lorsque l'on regardait du temps de notre enfance les Starsky et Hutch et autres Sheriff, fais-moi peur !
14/20
Musique
Une réussite : on entend des morceaux qui collent parfaitement à l'ambiance et qui à aucun moment ne vire vers des morceaux anonymes comme pour certains autresz jeux comme DBZ Shin Budokaï :vous pourrez reconnaïtre David Bowie, Iggy Pop, le groupe War, les Temptations, et même le jazzman Byrd ! Un pure plaisir : on sent complaitement dans les années 70 à 300 %.
18/20
Son
Pas grand chose à dire : les bruits de rues sont correct mais le bruits des moteurs est assez irrégulier. Pour certains véhicules on a l'impression de piloter un gros bourdon et pour d'autres on a l'impression de piloter un vrai véhicules. Sinon le bruit des armes est plutôt bien synthétisée même si on dénote une légère saturation des voix des personnages
15/20
Conclusion
Un jeu très fun et agréable à manipuler ! Un vrai hit qui marque un renouveau de la licence Driver ! A mettre entres toutes les mains des grands fans dans années 70 !
>>>> 16/20 (ceci ne correspond pas à la moyenne des notes du jeu, mais une note globale au sens stricte du terme)
PS : Pour ceux que ça intéresse voici la pub officielle du jeux ! Bonne Vision++
Huck était au départ la réincarnation numérique de Huckleberry Finn, le célèbre personnage qui traverse le Mississipi avec son ami Jim. Il avait remplacé sa rame par une souris optique et a commencé à traverser les flots de bits qui transitent dans ce fleuve, lit d'une hyper réalité, qu'est internet en donnant son point de vue sur tout.
Fondamentalement généreux, défendant les malheureux du monde, qu'ils viennent en cargot ou pas, qu'ils meurent sous les bombes ou non, et ce, durant plus d'une année.
Jusqu'au jour où il se rend compte que ses bons sentiments n'ont jamais sauvé personne et qu'une entité noire, qu'il a jusqu'à là retenue le séduise. Après de nombreuses trahisons, désillusions, il comprend qu'en devenant intelligent, il se condamne à être triste.
C'est alors qu'un dernier sursaut, condensé par une énergie nouvelle, pétrie d'orgueil et du matérialisme le plus profond le transforme en une autre personne. Ce qu'il n'était pas sera maintenant sa nouvelle forme.
Il devient < huck.
Se complaisant dans sa noirceur et ne faisant confiance à personne si ce n'est à son propre potentiel, il prend le contrôle de ce blog puis se sert de son alter ego Huck comme caution de son égoïsme, de sa haine qui le nourrit, lui permettant de survivre et surtout de se surpasser.
Plus que jamais, ce que certains considéraient comme les mauvais traits de Huck, seront totalement exacerbés, et théorisés pour former < huck.
Son objectif n'est plus de dénoncer les injustices comme le faisait Huck mais devenir riche et écraser ses contemporains jusqu'à ce que leurs os traversent le sol. Cette haine décuple ses forces comme jamais.
En gagnant les élections inter résidence universitaire du XIIIe arrondissement de Paris, il devient " Le Baron du XIIIe arrondissement " en novembre 2008 en mettant à genou la plus grosse association d'étudiants de France (l'UNEF : 29,09% contre 70,91% pour sa liste).
Homme d'affaires, son réseau professionnel se tisse jusque dans le milieu politique.
Mettre le nom de son vieux père à une hauteur qu'il n'a jamais imaginée, et briser vos espoirs en concrétisant les siens sont devenus sa raison de vivre.
Bienvenue dans la face sombre du Huckleberry Finn du XXIe Siècle.