Salut. Je souhaitais après l'annonce du décès de Michael Jackson vous faire part de ma tristesse. Oui, comme pour beaucoup de gens, il a éclaboussé mon entourage, mon walkman, mon enfance. J'appartiens à cette génération né dans les années 80, très exactement lorsque Michael Jackson présentait à la TV ses plus grands clips de Thriller et qui a commencé à savoir parler lorsque Bad était affiché dans toutes les stations de métros.
Je ne sais pas par quoi commencer. Je n'étais pas certain de vouloir dire quelque chose là dessus, presque tout a été dit dans les médias. Tout et son contraire. Et puis j'ai vu la fréquentation de mon blog monter en flèche depuis vendredi soir, de façon spectaculaire, comme si mes lecteurs et lectrices attendaient un jugement de ma part.
Par conséquent, pour vous, j'ai l'intention de publier quelques articles sur cet artiste exceptionnel qui nous manquera à tous. Vraiment. Dans un premier je vous propose de profiter de cette chanson que j'ai mis à l'accueil du site : il s'agit du single d'Akon où Michael Jackson s'invite dès les premières secondes pour dire "Cette vie n'est pas éternelle". Pour la petite histoire, le titre de cette chanson est Hold My Hand. Ce titre était censé être présenté à l'occasion des 50 concerts qui préparaient l'arrivée du nouvel album de Michael Jackson.
Je vous invite à lire l'article accessible sur le site du Monde.fr (cliquez ici) que mon frère m'a envoyé ce matin.
Je vous donne rendez-vous d'ici vendredi (ou au plus tard samedi) prochain pour vous présenter mon premier article concernant Michael Jackson depuis sa mort.
Huck
PS : A l'occasion du 25e anniversaire de Thriller l'an dernier, j'avais rédigé un article que vous pourrez relire en cliquant ici.
J'étais en train de regarder la télé. Un type sonne chez moi et me propose de boire un verre de thé. Très vite on switch sur la crasse de cette société. Dans la vie comme ici, j'ai du mal à cacher J'aspire à sauver mon âme. J'ai bien plus peur de Dieu que de vous, bande de fils de pute. Je ne veux pas avoir une femme et encore moins des enfants qui vous ressemblent. Vous n'avez qu'à crever de tristesse, noyer dans vos certitudes hypocrites. Mes gosses ne ressembleront jamais à ce que vous êtes ou à ce que vous souhaitez être.
On a discuté de la crasse de cette société. La merde qui m'empêche de respirer. Et à ma grande surprise, il a du On parle, on se rend compte qu'on est pareil. On aspire à la même chose. La façon de d'élever nos gosses. De voir la vie. Nos priorités, nos valeurs. Ca fait du bien de ne pas avoir à se trouver devant un(e) con(ne) dont l'argumentaire se résume à "pourquoi pas". Ca m'a fait du bien. Je peux dire que si je devais avoir de nouvelles fréquentations c'est dans ce sens-là que j'aimerai m'orienter. Le mec parlait exactement comme moi : le sens des priorités, ne pas se disperser, s'attacher à ses valeurs. C'est une agréable manière d'entamer cette semaine. Le coeur apaisée par des mots qui font échos à tes propres pensées. Ce n'est pas la première fois que je le dis ici : c'est comme si Dieu m'éloignait des gens inutiles, des manipulatrices, superficiel(les), puériles, des menteurs, des menteuses, des personnes qui n'ont rien dans leur coeur, qui vivent pour leur vie, et qui réservent leur spontanéité pour te dire des conneries au téléphone ou par mail au lieu de témoigner de l'affection. Qui te réserve leur sourire pour te demander quelque chose. Je suis devenu < huck quand cette soupe de diarrhée a commencé à me faire vomir.
A part ce mec, toutes les personnes qui m'ont appelé cette semaine, j'ai bien dit TOUTES l'ont fait pour me demander quelque chose ou faire leur intéressante. Qui s'intéresse à moi si on met de côté mon potentiel : personne. Allez tous et toutes vous faire voir. Je sais pertinemment que tu ne m'aurais pas appelé si je n'étais pas un ingénieur stagiaire. Je sais pertinemment que tu n'aurais jamais appelé ou accepter notre premier rendez-vous si j'étais pas un étudiant en électronique. Tu n'aurais jamais garder mon numéro, tu ne m'aurais jamais relancé comme tu l'as fait si tu ne sentais pas que quelque chose se prépare dans ma vie. Je sais que tu sens tout ça. Jusqu'ici je décrochais parce que j'espérais que tu allais me faire mentir, que tu allais craquer, fatiguée par les efforts que tu fournies pour jouer ce jeu. Je le pensais, non, je l'espérais sincèrement. Mais en fait, tu es dans ton élément.
Mais sache comme tu l'as si bien dit un soir chérie en parlant de toi-même, "je ne sais pas quelle place je pourrais avoir dans ta vie". Si tu avais un coeur tu l'aurais deviné, tu aurais compris ce qu'il me manque, ce que je cherche et je pense que n'importe quel trou du cul qui lit régulièrement mes articles ici l'aurait deviné. Si tu avais un coeur, tu l'aurais saisie et tu t'y serais épanouie. Mais ton orgueil, cette putain de fierté mal placée, tes caprices de snobinarde du ghetto te font croire que ton attitude te rend différentes des autres. Tu n'as rien d'exceptionnelle. Je pense même que tu sais ce qu'il me manque et très probablement tu t'en sers pour obtenir des faveurs auxquelles j'ai refusé à des personnes bien plus affectueuse que toi. Mais tu peux toujours espérer.
J'ai rencontré des personnes avant toi qui ont connu l'enfer, qui en sont devenu en partie barge, qui se mettent à chialer sans raison. Qui n'osent plus s'approcher de gosses parce qu'elles ont peur de reproduire ce qu'on leur a fait. Tu es loin avec ta petite vie de fille "open" d'être originale. Tu as le culot de croire que tu es bien placé pour choisir mais la vérité c'est que même si tu rencontres TON idéal, tu n'en serais pas digne. Réfléchis un peu à ça chérie, avant de m'appeler, faire semblant de prendre de mes nouvelles, quand tu attends ton bus, où lorsque tu rentres chez toi à pied quand les bus sont en grèves.
Quand on aime quelqu'un, on anticipe un minimum ses angoisses, on prend de ses nouvelles. Mais toi tu es bien la personne la plus hideuse que je connaisse. Je n'ai jamais aimé une seule femme. Pas une seule personne en dehors de ma famille. JAMAIS. J'ai eu dans ma vie des personnes qui me disaient qu'elles m'aimaient ou qui se persuadaient qu'elles m'aimaient. Mais jamais elle n'était aussi hideuse que toi et tes manières de béquasse. Je te l'ai toujours dit, être sexy n'est pas un critère suffisant.
Il m'a parlé de ces gens qui l'ont invité à prendre un plan location appart pour les vacances mais qu'il a préféré se concentrer sur son taffe : "le boulot, la maison (c'est-à-dire la famille etc)" Pas plus tard que vendredi on m'a proposé de diner avec des gens de ma fac mais j'étais de permanence. J'aurai pu laisser afficher un mot sur la porte avec mon numéro en cas d'urgence, mais le mec que je suis devenu m'a dit : "pourquoi tu te disperses comme ça ? tu vas faire semblant de t'intéresser à leur problème, peut-être même que tu te sentiras concerné mais est ce que tu n'essaierais pas d'oublier ta mission, ton rêve, le destin que tu souhaites t'imposer" Et là mon pote, les choses m'ont paru plus claire, les choix plus évident à prendre. Un choix que Huck aurait difficilement pris. Je me serais dispersé comme une merde. Et ce soir, je peux te dire que je suis fière de ce que je deviens. Il m'est arrivé d'écrire ici, que certain soir je me dégoute. J'aime ce que je veux devenir, mais ce que je m'impose me fait mal certains soirs. Là l'écoeurement n'est pas loin. Ensuite tu te dis : "espèce de trou du cul, tes caprices qu'est ce qu'ils sont comparé à travailler dans les mines de Valenciennes dans les années 70 ? Qu'est ce que c'est comparé à travailler dans les usines du siècle dernier à soulever des taules ? Qu'est ce que c'est comparé à élever une famille de quatre enfant, avoir deux boulots, pour que tes gosses mangent à leur faim dans un maison en ruine dans les années 80 ?" Qu'est ce qu'est c'est comparé à ça ? Quand tu vis à Paris, que tu parles plusieurs langues et que tu travailles dans l'aéronautique et que tu interviens dans un pôle stratégie de l'une des plus grosse boite d'électronique de la planète. Dieu m'a donné la faculté de relativisé. Quand on a connu la misère, la vraie, celle qui pousse ton père à acheter du charbon pour chauffer, celle qui oblige ton père à te soigner avec ses propre mains lorsque tu as le crâne fendu, je peux te dire que ça te ressurgit à la gueule comme une claque ou un uppercut, quand arrive l'âge de raison.
Je suis un homme maintenant je fais des choix et j'assume mes choix en fonction de mes principes. Combien de personnes comprennent vraiment cette phrase ? Tu peux me le dire mon frère ? Moi je dis qu'il y en a autant qui comprennent ça que de personnes qui détournent les yeux quand ils voient une pute dans le métro... Ce type est venu et m'a donné un piqure de rappel : tout ce qu'il disait je l'ai déjà abordé ici mais lorsque ça sort de la bouche de quelqu'un d'autre, ça te fait un bien fou. Je dois encore faire le ménage dans mon entourage : épurer encore et encore, pour attendre la perfection. Quitte à se retrouver seul mais je sais que le jour où je trouverai les bonnes personnes j'aurai conscience de leurs valeurs. Je me prépare à une longue traversée du désert qui probablement endurciera mon coeur plus qu'il ne l'est déjà maintenant mais Dieu lit ce qu'il y a dans le coeur des hommes, et il sait que j'apprécierai à ça juste valeur quand je l'aurai trouvée.
L'étoffe des héros. Ce truc dont Iggy Pop parlait dans son bouquin. Quand un mec décide de se sacrifier pour un objectif. Vendre chacune de ses cellules à un temps finement utilisé. Quand il parlait de cela, c'était un bouquin qu'il avait lu à l'époque qui présentait les cosmonautes qui se sacrifiaient pour quelque chose qui les dépassent. Leur épouse qu'ils laissent seul, derrière eux et pour leur mission. Ces femmes qu'ils abandonnent et qui s'abandonnent pour quelque chose qui les dépassent. C'est ça l'étoffe des héros.
Un héros ne se disperse pas. Il sait ce qu'il doit faire et comment s'y prendre. Lorsqu'on l'invite à boire ou à manger un morceau, il préfère rester chez lui. Lorsqu'il reçoit un chèque cadeau de 100 € il l'envoit à sa famille. Lorsque son frère passe des examens il prend des nouvelles. Lorsqu'il s'endort il rêve de choses simples.
L'étoffe des héros. C'est se servir de sa haine pour construire quelque chose d'extraordinaire. L'étoffe des héros c'est quand aucune parole ne t'atteint. L'étoffe des héros c'est lorsque les gens t'appellent pour te demander de leur rendre un service. L'étoffe des héros c'est lorsqu'on t'appelle pour te congratuler, et participer à un évènement où on te récompenses publiquement tu déclines l'invitation.
Un héros met sa famille avant tout. Il parle peu mais parle bien : "you're talk is cheap, you're not a man". L'étoffe des héros, c'est savoir être seul quand tout le monde marche ensemble.
L'étoffe des héros, c'est être assoifé de savoir. Quitter cette terre avec le sentiment d'avoir compris la vie. L'étoffe des héros, c'est avoir des enfants et les éloigner des tentations anodines. L'étoffe des héros, c'est le sacrifice avant la cause. Tenir entre ses mains ce qui fera ta fierté.
L'étoffe des héros, c'est porter un masque pour voir à travers celui des autres. L'étoffe des héros, c'est vivre cacher pour vivre heureux. L'étoffe des héros, c'est croire en Dieu et le craindre à la fois. L'étoffe des héros c'est prendre le relais et le transmettre à la génération suivante.
Un héros c'est un homme qui vise la perfection. L'optimisation optimale. Ne pas se satisfaire de vivre comme les autres. L'étoffe des héros c'est de prendre conscience que les prières de tes parents doivent être exaucés de leur vivant (si possible). L'étoffe des héros c'est honorer leur mémoire avant leur mort. Un héros prend conscience que ses réussites viennent en bonne partie des prières de tes parents.
L'étoffe des héros, c'est lorsque tu décides de devenir le metteur en scène de ta propre saga.
Merci Seigneur, les choses ne m'ont jamais paru aussi claires qu'aujourd'hui. Je Te demanderai néanmoins une chose : fais en sorte que le jour venu, mon corps puisse avoir pour linceul, l'étoffe des héros.
La semaine commence, et j'ai maté le film l'Arnaque : incroyable histoire d'un type qui venge son mentor, ami et complice de ce qu'il considérait être alors comme ses plus grandes réussites d'escroquerie. Oui il va le venger avec un classe incroyable. Il, c'est Robert Redford. Celui qui va l'aider c'est le regretté Paul Newman. Un film d'une très très grande classe, comme je n'en pas vu depuis assez longtemps. Les couleurs, les décors, les costumes, les dialogues sont parfaits. Un film que je recommande.
Hier je rentre chez moi. Assez fatigué mais pas assez pour fermer les yeux. J'allume la télé et je tombe sur une rediffusion de Lady Chatterlay et l'homme des bois. Un chick lit plutôt réussi. Non, il ne s'agit de femelles trentaines à la con en train de se chercher respectivement un mec. Non il ne s'agit pas de vieilles peau lubriques, des fausses jeunes, au vagin refait qui étale leur passe (je pense à la série sex & the city que toutes les mal baisées de la terre suiv(ai)ent assiduement).
Non, il s'agit d'une lady? Chérie, tu te souviens encore de ce que ça veut dire ? Non ?! Regarde ce film t'aura une petite idée. C'est l'histoire d'une femme triste depuis que son mari, de retour de guerre a perdu ses deux jambes. Cette femme est très atteinte par la distance de son mari, replié sur lui-même, probablement à cause des horreurs qu'il a pu être un spectateur ou acteur... Un jour, sur les conseils de sa bonne, elle se promène dans la forêt et rencontre le garde-forestier, un ours mal-léché, replié sur lui-même. Trainant son corps comme un poids, une barrique d'amertume. La lady, Constance, prend au fure et à mesure l'habitude de rendre visite à cette homme pour voir naître les poussins, le voir couper du bois. Comme tu le devines, ils baisent plusieurs fois, allant à chaque fois plus loin dans l'expression de leur liberté (ils courent à poil sous la pluie, se confectionnent des décorations végétales pour leur corps etc.)
Ces deux films très différents aussi bien pour leur thème, que l'époque qu'ils illustrent, ont un point commun : ils ont suscité en moi une certaine admiration, et une mélancolie.
Je ne sais pas si c'est le fait de me dire que je haie notre époque et les gens. Je ne sais pas si Lady Constance m'a rappelé que je n'ai jamais aimé aucune femme. Je ne sais rien. En tout cas je salue la performance des acteurs.
Comme je te l'ai dit la semaine dernière j'ai acheté la biographie d'Iggy Pop et le dernier bouquin de Bayrou. D'ailleurs je me souviens de la dame de la FNAC à qui j'ai demandé de l'aide pour trouver ce bouquin : elle disait qu'il était dispo dans le rayon mais il était introuvable. Après 20 minutes de recherches, on le trouve finalement : "alors j'ai bien mérité un ice-cream ?!" dit-elle. Si elle savait ce que ça veut dire un ice-cream dans le hip-hop ^^' ... Bref !
Je vais me prêter ici à un exercice sans prétention littéraire que je n'ai jamais fait jusqu'à présent même du temps du Huckleberry Finn du XXIe s. Je vais vous donner mon point de vue sur ce bouquin, et mettre en évidence ce qui m'a plus.
Iggy pop est un personnage clé de la culture "pop", qui a montré la voie à ceux que l'on appelle aujourd'hui les punks et les adeptes du grunge (Nirvana). Iggy Pop est une aventure. Iggy vient du mot Iguane en référence au premier groupe qu'il a rejoint. Un surnom qu'il n'aime pas mais qu'il accepte de porter comme nom de scène. Paradoxalement, il en jouera en glissant comme un lézard sur scène, sortant sa langue et sa queue comme s'il "était de mèche avec le diable". Lorsqu'on comprend cela, on comprend beaucoup de chose chez ce type au sens de l'observation hyper aiguisé, aux formules percuttantes, cocktails de condescendance, et de tendresse. De bestialité et de sophistication : "une bande de salopes élevées au grain, avec des seins monstrueux, le regard bovin, fagotées dans les dos-nu les plus provocants possible - des filles cools,des gentilles filles, un peu ralenties du bulbe.", ou la très belle phrase "éboueur international". Lorsque je lisais ce bouquin j'ai eu l'impression que Jim est une personne qui pendant longtemps se construisait des objectifs, des plans pour sa musique, pour le sexe, mais pour le très court terme. Et une fois satisfait, il est animé par une irrépressible force peut être une forme jouissance qui le conduit à détruire ce qu'il construit. Il crée puis détruit. Comme si l'une de ces actions appelait forcément l'autre. Il se fait un nom mais le déteste. Il se marie mais divorce quelques temps après. Il crée un groupe novateur mais il est détruit. Ce n'est qu'au crépuscule de sa vie qu'il décide de naître (il a reformé son groupe, il a fait évolué son style : Préliminaires son dernier album qui vient de sortir est jazzy).
Mais jeune, il poussait ce processus jusqu'à l'extrême, en sombrant dans la drogue avant que David Bowie ne le sauve, qu'il désigne d'ailleurs son meilleur ami et sauveteur, avec qui il reconstruira provisoirement sa carrière en donnant lieu à de très bon singles (Midnight Dancing, China Girl, et beaucoups d'autres).
Pour vous résumer l'histoire, c'est un enfant de détroit qui a vécu dans une roulotte. Comme chacun le sait cette ville est un haut lieu de construction de l''automobile US. Il a donc baigné dans ce bruit métallique, de ferailles qui s'entre-choc qui font des étincelles pour donner formes à ces formidables engins. Il grandit tout jeune avec ce feu qui le brûle de l'intérieur, son orgueil. Il décide de se donné à la musique, comme la dernière des putes. Il se laisse dévoré par sa musique et surtout par ce qu'il essaie de transmettre par sa musique : j'ai l'impression qu'il voulait absolument et plus que tout qu'on le remarque. Il parle d'ailleurs d'un épisode extraordinaire où il se retrouve à jouer quelques morceaux très crûs dans un concert hyppies (où on apprend que les fameuses groupies s'y donnaient rendez-vous pour se faire poinçonner : à défaut de pouvoir se taper le leader du groupe, elles se rabattaient sur les musiciens et parfois pour les plus désespérées sur un journaliste de Rolling Stone). Il jouait donc de la guitare devant ces hyppies qui l'ont accueuilli avec un silence complet (ces moutons-là attendaient peut-être que quelqu'un applaudissent pour en faire autant). Mais non. Rien ne se passait, il se mutilaient provoquait le public, se jette sur eux pour se retrouver au sol ensanglanté par sa chute. Il disait clairement que leur indifférence le rendait dingue et là, mes chéries on met le doigt sur ce qui le caractérise. Toutes réponse est bonne à prendre tant qu'il crée une intéraction avec son public, bonne ou mauvaise, Iggy veut être vu.
Pour conclure, je conseillerai ce bouquin pas très long qui permettrait d'avoir un point de vue sur une partie de l'histoire de la musique du siècle précédent. Un point de vue cokainée de cet animal baiseur, moqueur, qui cède à toute forme de provocation. Ses misères, son égocentrisme, sa fureur stérile, ses vices le rendent attachant. Je pense particulièrement à sa conception de "l'étoffe des héros". J'ai une certaines affection pour ce petit bouquin, qui fait figure de vraie petite lucarne de liberté en ces tristes temps où la liberté de certains commencent de plus en plus souvent, hélas, là où s'arrête celle des autres.
L'exemple parfait de ces jours où tout te tombe d'un coup, tu as une irrépressible envie de faire pleins de choses ! J'ai acheté jeudi dernier à la FNAC de St Lazare le bouquin d'Iggy Pop, I need More que j'avais lu il y a de cela au moins 3 ans, ainsi que le bouquin de F. Bayrou, Abus de Pouvoir.
En même temps, j'ai envie de sortir me promener et me poser dans un coin et lire un de ces bouquins. Ou encore regarder les deux DVD que j'ai empruntés dans la bibliothèque/vidéothèque de Thalès : Le Labyrinthe de Pan et L'illusionniste.
Je pense que je vais regarder ce soir Le Labyrinthe de Pan. Demain dans l'après midi je me taperai l'autre film. J'ai aussi envie d'arranger quelques trucs au niveau du compte rendu de stage que je continue de créer.
En ce moment j'hésite entre sortir me promener et lire le bouquin ! Que faire ? Je crois que je vais lire mon bouquin faire une sieste et ensuite bosser puis mater mon film. J'irai faire des courses au marché vers 18h histoire de marcher un peu.
Mon dos commence à me faire mal. Je passe mon temps à courir dans tous les sens pour améliorer mon quotidien. Je trouve quelques satisfactions en discutant avec des gens plus âgés que moi. Je suis heureux et triste de voir à quel point j'ai raison, lorsque j'observe comment les choses vont mal, à quelle vitesse le monde autour de moi se dé-responsabilise et qu'ensuite, une fois confrontés à des problèmes qui les dépassent, ils donnent soit l'impression de ne pas comprendre l'origine de leur détresse ou peut-être bien qu'ils ne le voient vraiment pas.
Huck aurait accepté ce soir d'aller faire un billard avec ses "potes" de promos. Je me demande si je ne deviens pas misanthrope avec l'âge.
La misère ramène les gens dans les églises et font oublier les dictons à la con "travailler plus pour gagner plus". Je n'ai jamais compris les imbéciles qui prônaient la valeur du travail. Qu'est ce que vous avez dans le crâne à vouloir travailler. Moi ce qui me motive entre autres de bosser, c'est l'idée de me dire que d'ici peu je déléguerai les tâches ingrates à un(e) imbécile qui me répondra "travailler plus pour gagner plus". J'ai beau jeu de dire ça aujourd'hui, moi qui suit célibataire et qui n'a pas encore d'enfant à élever. L'une de mes craintes les plus importantes concernant mes gosses, c'est qu'ils cèdent sous la pression publicitaire, sociétale. Qu'ils cèdent sous cet amoncellement de médiocrité, soutenu par des gens qui veulent être comme tout le monde et qui ne pense qu'à répéter ce qu'ils ont entendu dehors ou fait l'année dernière. Je pense que le temps n'a pas la même valeur pour tout le monde. Les gens pensent que leur vie doit être comme un film c'est-à-dire que leur existence doit être compressée par une succession de péripéties qui doivent se rapprocher toujours plus chaque jour pour donner l'illusion de contrôler leur vie et parfois même de vivre. Très souvent ce qu'il se passe c'est que ces personnes là se laisse dépasser par ce qui leur arrive et entre en totale contradiction avec leur intentions initiales qui étaient de vivre un maximum de chose comme dans une série B. Ils n'apprécient plus ce qu'ils ont, car ils ne se donnent plus le temps de l'apprécier.
Un mec doit distraire sa femme à chaque instant sinon il s'expose à ses (pénibles) discussions concernant ses états d'âmes. J'ai tellement peur que mes gosses aient ce genre de caprices d'enfant pourris qui ne savent plus faire la différence entre ce qui doit être fait et leur désir passager. Une femme veut tout, tout de suite, servie sur un plateau. Quand je prend le train, il m'arrive d'envier ceux qui vivent avec leur épouse, avec qui ils partagent leur galère : avoir comme diner une bouteille de coca et une grappe de raisin, partager son pain, partager le même matelas dur et étroit, acheter les médicaments à la pharmacie lorsque l'autre est touché par une foudroyante chiasse, tenir la tête de son épouse/époux quand elle/il vomit (l'un des gestes que je trouve le plus affectueux), gérer un budget, parler de choses qui n'existent pas encore, réveiller l'autre quand c'est nécessaire, la couvrir quand elle s'endort affalé sur le lit devant la lucarne électrique, diner et se coucher sans se dire un mot, reporter des frais, abandonner des rêves de jeunesses, se sacrifier pour quelque chose qui nous dépasse.
Tout cela je l'ai vécu soit à chaque fois avec quelqu'un de différent, soit tout seul. Je regrette quelque part de ne pas avoir pu rencontrer à 25 ans cette femme que beaucoup de mec ont oublié, prête à épouser la misère la plus coriace et la plus désespérante qui soit, juste pour rester construire une famille avec l'homme qu'elle a choisi. Cette femme n'existe pas malheureusement. Et je reconnais volontiers qu'en dehors de l'aspect technologique, notre époque me dégoute. Je me dis que les instits auraient dû nous cogner fort pour empêcher la médiocrité dans laquelle on se trouve.
La seule chose qui me protège en ce moment, ce sont les prières de ma mère. Ce sont elles qui m'ont permit d'être en bonne santé à 25 ans et en être là où j'en suis. Ces prières qui m'ont éloigné des gens inutiles, stériles, futiles, abjectes, suffisants sans avoir ni les bagages ni même l'envergure pour jouer ce jeu.
Qu'ai-je donc fait pour me rendre compte à quel point ce monde est dégueulasse ? Et je ne suis pas Huck quand je dis ça (je ne pense pas aux massacres quotidiens) je parle de la médiocrité "civilisée".
Je n'oublierai jamais cette conne qui m'a montré une photo d'une femme (il me semble sa tante) avec un enfant de 4 ans au plus, avec une cigarette sur son petit bec. Je n'oublierai jamais les propos de cette pute qui m'a dit : "Les laver [les gosses], les nourrir, les coucher qu'est-ce que tu veux de plus ?" Je n'oublierai jamais cette pute qui a accroché sur sa chambre un poster du Che devant lequel chaque matin elle se brossait les dents pour finir ses études de finances. Je n'oublierai jamais ce fils de pute qui me comptait ses sous lorsque je me mettais à découvert pour partager ma bouffe. Je n'oublierai jamais ce fils de pute qui prend de mes nouvelles lorsqu'il a besoin de moi, et me parler de ces problèmes.
Je n'oublierai jamais ceux et celles qui m'ont pris en dérision lorsque j'avais encore du bon sur ce qui couvre mon cœur. Je suis devenu quelqu'un qui se couche aigri et qui se réveille haineux. Je me lève pour assommer mes objectifs un par un. Qui peut comprendre ce que je suis devenu en l'espace d'une demi décennie, qui peut croire que je peux supporter quelqu'un ? Même moi j'ai des doutes.
Les rues sont devenues un miroir : la crasse des gens s'y reflète. Les hommes n'ont plus d'honneurs, les femmes ne savent plus ce qu'elles sont.
Prenez donc de ces antidépresseurs dont vous raffolez tant et souriez ! Prenez donc de ces somnifères ! Faites semblant une journée entière, et le soir vous entendrait le long râle de votre propre âme...
Comme je te l'ai expliqué ici, cette semaine était décisive. c'est une étape ultra importante qui fait partie de mon plan d'évasion pour fuir la précarité. Jusqu'à ce mercredi tout était dans ma tête. Je peux t'annoncer d'ores et déjà que j'ai reçu ce courrier mercredi. Je passe donc à la phase 3 et j'attends de passer à l'avant-dernière phase.
En attendant, je passe ce weekend chez mes parents. Les choses avancent comme je le souhaite pour l'instant. Mais cela ne m'empêche pas de me sentir de plus en plus anxieux.
Comme le dirait Stevie Wonder, "Isn't she loOoOovely ?!" Le capitalisme dans toute sa splendeur : la pub est très réussit et Nicole plus jeune que jamais ! Je ne sais pas pour toi, mais moi ça m'a donné soif !
Probablement sa plus belle chanson. Je me vois bien en train de la chanter avec mon gosse, le coude sur la portière.
Traduction
Je suis le passager et je me promène et je me promène Je me promène à travers l'arrière de la ville Je vois les étoiles sortir du ciel Oui le ciel lumineux et creux Tu dis que ça semble si bien ce soir Je suis le passager Je reste derrière ma vitre Je regarde à travers ma fenêtre si lumineuse Je vois les étoiles sortir ce soir Je vois le ciel lumineux et creux Au dessus des arrières déchirés de la ville Et tout semble bien ce soir Monte dans la voiture, nous serons le passager Nous nous promènerons à travers la ville ce soir Nous verrons l'arrière déchiré de la ville Nous verrons le ciel lumineux et creux Nous verrons les étoiles qui scintillent Les étoiles le feront pour nous ce soir Oh le passager Oh comme il se promène Oh le passager Il se promène et il se promène Il regarde à travers sa fenêtre Que voit-il ? Il voit le ciel lumineux et creux Il voit les étoiles sortir ce soir Il voit les arrières déchirés de la ville Il voit l'enroulement commandé des océans Et tout a été créé pour toi et moi Tout cela a été créé pour toi et moi Car cela appartient à toi et moi Donc vas faire une balade Et vois ce qui est à moi
Oh le passager Il se promène et il se promène Il voit des choses par transparence Il regarde par son côté de fenêtre Il voit les choses qu'il sait siennes Il voit le ciel lumineux et creux Il voit que la ville dort la nuit Il voit que les étoiles sont dehors la nuit Et tout cela est à toi et moi Et tout cela est à toi et moi Donc allons nous promener et nous promener
Hier j'ai reçu un appel alors que j'étais au boulot. Une personne m'a signalé qu'un plan que j'ai activé l'an dernier vers le mois d'aout passe officiellement à la phase 2. J'ai passé ma journée à balancer des fax, et des mails pour que les choses se mettent en place rapidement. Si cela se passe bien je recevrai un courrier dans deux semaines, j'entrerai alors dans la phase 3. Sinon, et bien je devrais attendre encore. Les deux prochaines semaines seront décisives.
Aujourd'hui, en France, tout le monde
est en état de choque. Je suis « choqué », je suis
« choqué », « je suis choqué ».
C'est devenu une mode. Je suis entouré
de gens fragiles aussi bien à la télé que dans les rues.
« choqué », je suis
« choqué », « je suis choqué ». C'est
devenu pour les politiciens une posture normale : dès qu'un individu
met en doute la véracité des propos de l'autre « je suis
choqué ».
A tel point que c'est devenu une
expression pour marquer un désaccord plutôt qu'un réel choc. Dans
cette société où les gens se bousculent pour savoir qui est la
plus grande des victimes, qui a eu les ancêtres les plus maltraité,
qui a été insulté etc, qui exploite qui et comment, je n'ai plus
envie de croire en rien ni personne.
Ces cons créent des association
« pour » quelque chose et bien souvent ça se traduit
contre quelqu'un ou quelque chose.
Tiens prend par exemple le dernier film
avec Brad Pitt qui parle de Polonais qui « cassent » du
Nazi. C'est un Nazi donc on peut être plus royaliste que le roi. La
bande annonce que j'ai vu il y a quelque temps n'a rien à envier à
celui d'un film sado-maso et barbare.
J'allume la télé et on me parle de ce
rappeur qui raconte une histoire et qui interprète le rôle d'un mec
qui utilise des mots crûs (en gros il veut séquestrer sa copine
qu'il a surpris en train d'embrasser un autre). Un débat
inimaginable s'il s'agissait d'une caricature de prophète ou une
blague dégueux sur les prêtres pédophiles la fête de pâque...
Oui mec, les journalistes se disent et
si les artistes devaient être censurés ?
Comme quoi leur « choquage »
est à dimension variable.
Ou par exemple quand je vois blanc, un
noir ou un arabe qui défend sa culture, sa tradition (combat que je
trouve salutaire dans cette période où les repères se désintègres
où ce qui est mal peut être bien) souvent en y associant un combat
contre le racisme et qui quelques instants après tu les vois en
train de se foutre des de Chinois.
Je reprendrai une expression de
Dieudonné (qui parlait des gens qui se moquent de Brigitte Bardot),
mais cette fois pour les gens qui se
moquent des Chinois : « tu peux y aller c'est subventionné ».
S'il y avait une pyramide du racisme,
les Chinois sont les gens sur qui n'importe qui peut se foutre
gratuitement. Je me souviens il y a un an, d'une mère de famille qui
tient un blog très fréquenté qui utilisait le mot niakoué pour
désigner un billet jaune.
C'est comme si je désignais une télé
noire, une télé « bamboula ». Un fauteuil en cuir
marron, un fauteuil « bougnoule ».
Comme le disait mon prof de Français au collège, "comment on donne le droit de vote à déjà comme vous ?"
Les gens détestent tellement les
Chinois ici, qu'une exposition « Our Body » présentait
des corps découpés en morceau et plastifiés a eu du succès.
Récemment la boîte qui gère cette
expo a perdu un procès en appel qui lui impose d'arrêter cette
exposition de la honte. Les associations qui ont attaqué cette boîte
soupçonne qu'il y ait un trafic d'être humains la dessous car pour
plastifier les corps il faudrait que cela se fasse juste après leur
mort.
Le gérant de l'expo avait prétendu à
gauche à droite qu'il disposait des documents qui prouvent que ces
gens ont donné leur corps à la science. Ces documents il ne les a
pas puisque le juge déclare qu'aucun document de ce type ne lui a
été présenté.
Tout ce qui était bon devient
aujourd'hui mauvais et inversement. Beaucoup « d'artistes »
et forcément les gens qui les suivent, croient trouver
l'intelligence qui leur fait défaut dans la transgression et
l'impertinence.
Résumé des épisodes précédents : Le seigneur sarkozi envoie des mercenaires. Ils avaient alors pour mission d'intimider la famille du Ninja : ils ont débarqué alors très tôt dans l'appartement et fouillé jusqu'en dessous du matelas pour trouver des trace de sa fuite.
Entre temps, alors que beaucoup penser qu'il était mort, de Villepin décide de rencontrer d'autres grands maîtres ninja, parfois même des anciens ennemis, ou des personne qui avaient prêté serment au seigneur Chiraki déchu.
Aujourd'hui, les paysans regrettent l'époque où leur seigneur Chiraki les dirigeait. Ils en sont presque arrivés à lui pardonner l'impardonnable. La misère tape à leur porte comme un huissier de justice. Il tutoie les fins de mois difficile et ne savent plus ce qu'ils doivent faire... Les rues deviennent de plus en plus électriques, et à la télé ont leur parle de culture pour les éloigner de concret à savoir remplir leur assiette.
Parallèlement à cela les première fissure au sein de l'empir Sarkozi commencent enfin à être visible : projet Hadopi etc. Et sa stratégie de diversion fonctionne de moins en moins : il avait envoyé un émissaire, morano, pour leur parler de l'adoption des couples homo tous cela pour que le peuple ne parle plus de la crise mais il est difficile d'échapper à l'actualité, la vraie.
Alors dans la forêt la plus lugubre, on voit des miséreux à prendre en otage des grands commerçants, des bourgeois :"la bourse ou la vie".
Le ninja avance et construit son armée de ninja : une alliance officieuse avec le ninja Bayrou pour renverser l'ordre actuel, et établir un nouveau. Ils sont d'accord sur le principe de renverser le pouvoir mais par sur la nature du nouveau.
En attendant chacun aiguise ses armes.
Notre ninja vient officiellement de défier Sarkozy sama en 2012 pour un combat en déclarant qu'il "souhaite pouvoir se présenter aux élections présidentielles de 2012 : un opération khamikaze ? Pas si sûr...
Le félon Bayrou compte sortir jeudi prochain le livre sur lequel il va appuyer pour sa prochaine campagne comme il l'a lui même dit: Abus de Pouvoir, c'est le titre. Ce livre risque de faire l'effet d'une bombe. Alors que Bayrou "labourait" les campagne françaises à la quête du vraie, de Villepin voit en lui probablement un samourai plus qu'un ninja, c'est-à-dire un homme à la quête de sa voie plus qu'un vraie assassin politique.
Mais on pourrait croire que le ninja défie le seigneur à l'approche du verdict de son jugement, en connaissance de cause pour prendre les traits d'un martyre aux yeux de la populasse. L'arcane de l'alliance de l'alliance est officieusement mise en application, et les Debré attaquent le clan Sarkozi pendant que des Juppé souhaitent rejoindre le gouvernement sans dévoiler leur véritable objectif (pourrir le système de l'intérieur ou partager le dessert du seigneur ?)
Qu'adviendra-t'il de Ninja de la République ? Les prochains mois seront cruciaux aussi bien pour celui que Sarkozi considère actuellement être son plus dangereux adversaire (il a l'intention d'embaucher un nouveau collaborateur de Bayrou pour briser son clan comme il a brisé il y a quelques temps le partie socialiste) et pour le ninja de la république qui attend son verdict le 14 septembre... S'il est acquitté, sa vengeance sera terrible car cette fois, il n'y aura plus de règles : il devra sortir de l'ombre et adapté ses techniques de ninjas.
Je vous repose la question : et si l'opposition se trouvait... à droite ?
Si on s'arrête seulement au physique, les filles rondes lorsqu'elles ont une jolie tête sont aussi super sexy.
Ca me fait penser à un film avec Julianne Balasko : '' Les hommes préfèrent les grosses". C'est un titre qui est très loin d'être faux ^^
Je te présente Miss Platnum : une roumaine ronde mais terriblement sexy ! Elle présente un single au titre très mignon et marrant à la fois : "Give me the food (if you love me)" Ce morceau de son n'a absolument rien à envier à ce qui se fait de mieux dans le hip hop américain : des sonorités fraiches, un clip et des paroles très marrantes !
Un petit truc sympa pour bien entamer le weekend chez la familia ^^
Au moment où j'écris je m'apprête à bosser jusqu'à 18h environ sur la compréhension d'une documentation.
J'aimerai vous parler d'un truc qui m'est arrivé vendredi dernier ça a duré quelques secondes mais ça vaut la peine d'être raconté.
Je revenais du boulot, et je me rendais directement vers la maison de mes parents. J'étais assis dans le bus en train de marmonner intérieurement des idées proches de ce que je vous écris hier (tu peux jeter un œil sur l'article ci-dessous pour avoir une petite idée de mes pensées).
J'étais assis dans le bus lorsqu'une fille complètement voilée, en tenu traditionnelle noire est entrée dans le bus.
C'est à ce moment-là que j'ai un flashback incroyable...
Il y a quelques années, j'étais alors étudiant en deuxième année à la fac, je révisais pour passer mes rattrapages. A cette époque-là, je n'étais pas encore Huck et encore moins < huck.
J'étais quelqu'un exactement comme tout le monde mais qui était particulièrement en proie au doute. Je me posais énormément de questions sur ce qui je suis, mon identité, ce qui me convenait.
J'avais un nombre incalculable de questions, qui me tombait dessus sans comprendre. Chaque sujet était une source d'interrogation.
Avec le recul, je me dis que ces longues soirées passées dans la cuisine à réviser, corriger des algorithme à développer et résoudre des équations, à étudier la structure la plus élémentaires des choses, la façon dont la lumière se déplace, le temps que prend un gaz pour refroidir, créer de l'énergie... Toute ces informations devaient être concentrée en quelques mois.
J'avais tellement de pressions – j'avais 7 matières à rattraper à l'époque – que mes bras parfois trembler sans que je le veuille.
Je ne me suis jamais retrouvé aussi seul et dos au mur à ce point-là de toute ma vie. J'étais véritablement poussé à mes derniers retranchements. Lorsqu'une chose qui va au delà de la motivation, au delà de l'intérêt, au delà du désespoir, comme si on avait rien à perdre et que la seule raison d'avancer et de se dire que l'on a rien a perdre à se tuer à la tâche car au moins cela fait passer le temps.
Ces mois que j'ai passé ces étés, au sein de ma famille mais seul, où je menais un combat quotidien contre moi-même en essayant de me domestiquer à piéger mes propres fatigues et périodes de découragement en alternant les matières pour ne pas me lasser, ont forgé beaucoup de chose en moi. Une certaine intransigeance m'arrachait pendant ces deux longs mois de solitude absolue où ma seule source d'énergie était la haine.
Il m'arrivait parfois de me rendre à la piscine, les mercredis et parfois les samedis après midi aussi ou le dimanche pour me vider l'esprit.
Un jour, c'était un mercredi, il me semble je nageais comme en me concentrant sur ma respiration et mes mouvements pour gagner de la vitesse en faisant un minimum d'effort. Je faisais le vide de cette manière. Puis à un moment, je croise un gamin qui me regarde qui me disait quelque chose. Je ne sais plus quoi. Avant qu'il ait fini de parler je l'ai arrosé.
Il en a fait de même alors on a commencé à jouer ensemble : je le prenais par les aisselles et je le balançais par dessus la surface de l'eau. Ça l'amusait et moi ça me permettait de dépenser de l'énergie et de penser à autre chose qu'à mes équations.
Puis une fille me regardait continuellement.
Elle avait un visage avec des traits doux. Elle s'est rapproché de moi et elle m'a arrosé à son tour. J'en fait autant. Puis je ne me souviens plus qui a commencé à tenir l'autre pour s'amuser à plonger la tête de l'autre, mais le résultat est que j'ai pu par ces jeux me rendre compte à quelle point elle était ultra sexy (c'est difficile de s'en rendre compte aux premiers abords lorsque la seule chose que tu vois c'est sa tête qui dépasse recouverte d'un morceau de plastique élastique qui retient ses cheveux).
En me rapprochant d'elle j'ai vu qu'elle avait des lèvres de dingue. Elle avait une peau mate parfaite qui était chaude quand on la tenait. Une peau vraiment magnifique, uniforme et bronzée.
Quand je la serrai contre moi, elle était vigoureuse mais sa chaire était fragile. Elle avait un maillot deux pièces qui présentait une paire de mamelles vraiment bien proportionnée par rapport à sa taille.
Elle était sexuellement magnifique. Elle ne parlait pas beaucoup.
Puis le gamin se rendait compte qu'il se passait quelque chose avec cette bombe, et il commence à dire :
« - Eh laisse ma sœur tranquille ».
N'ayant jamais eu de sœur, et ne sachant pas ce que j'ai du suscité en lui, je me suis arrêté net et je l'ai regardé en lui demandant de répéter (je ne pouvais pas croire que c'était sa sœur).
Il se répète mais cette fois c'est sa sœur qui lui répond : « laisse-le ».
Et là, on recommençait notre jeu : je faisais semblant d'être piégé, pour mieux l'attirer un peu plus au fond de la piscine et la manipuler plus aisément. J'avais qu'une seule envie c'était de la toucher toujours plus.
Et j'y suis arrivé, je lui ai tenu les fesses, les hanches, sentir sa poitrine contre mon dos, et hum... réciproquement.
Ça devenait de plus en plus sexuelle, elle était de plus en plus chaude même sous l'eau, et sa poitrine de plus en plus ferme. C'était vraiment dingue : je te rappelle que cela se passait au milieu d'une piscine municipale.
Puis voilà, il était déjà 18h, et la piscine fermait. Je demandais à un des gosses qu'elle gardait s'il pouvait me dire son prénom : c'était Nacéra (oui elle porte le même prénom que la fille avec qui j'ai joué dans un parking à Versailles deux ans plus tard, les coïncidences assez ahurissante).
L'un des gamins me donne même son numéro : je lui ai donné mon numéro de portable, il est allé piquer le portable de sa sœur où il a pu récupérer le numéro Nacéra. Brave garçon.
Je l'appelle et elle me dit que doit partir en vacance. Bon ça sentait l'arnaque, je n'ai pas insisté et je suis passé à autre chose.
Pour revenir à ce qui m'est arrivé dans le bus, quand j'ai vu cette fille voilée, j'ai tout de suite reconnu son visage. A l'époque où je l'ai rencontré elle était ultra excitante. Maintenant, elle porte cette tenue pour cacher ses formes qui j'en suis sûre sont restées intactes.
Je suis persuadé qu'elle m'a reconnu mais avant même qu'elle arrive près de mon siège, je n'ai pu m'empêcher de regarder ailleurs, du côté de la fenêtre.
La personne avec qui j'avais flirté avait peut-être changé. Je ne sais plus. Si c'est un chois personnelle, je dis ''respect à toi bébé, tu t'es trouvées une voie''.
Elle s'est assise derrière moi, et toutes les sensations que j'ai ressenti à l'époque sont ressurgi. Il ne manquait plus que l'odeur de chlore.
Je me disais « putain mec, tu es peux être le seul gars qu'elle a touché et peut-être qu'elle se mariera avec quelqu'un qui ne saura pas qu'elle a flirté avec toi avant de le connaître ».
J'étais frappé par le changement affiché, mais j'étais quelque part rassuré qu'elle ait pris cette voie-là.
Depuis que je suis ici chez mes parents, je repense beaucoup aux moments que j'ai passé avec elle dans cette piscine : je me dis que chacun de nous d'eux fuyait quelque chose et qu'on s'est saisi mutuellement pour fuir notre conditionnement respectif (elle peut-être sa famille, et moi mes cours, mes équations, mon combat contre moi-même).
Probablement l'expérience la plus magique qui me soit arrivée car elle était délicieusement éphémère, et scrupuleusement sans suite.
En la voyant comme ça, avec ce magnifique voile noire, qui mettait en valeur son visage toujours aussi doux, et au teint naturellement homogène, je me disait que peut-être cette Nacéra-là est peut être la seule à pouvoir encore me surprendre.
C'est aussi ça la vie, des rencontres qui ne riment à rien.
Dernièrement il m'arrive
d'écouter, de lire l'actualité plus régulièrement qu'avant (du
fait du temps de transport qui m'oblige à lire des journaux gratuits
pour tuer le temps). Et je suis frappé par l'assèchement des
valeurs des gens. Pour résumer les choses, j'ai l'impression
qu'ils ressemblent de plus en plus à des animaux. J'ai eu quelques
débats à la pause déjeuner avec d'autres stagiaires, sur la
prostitution, et sur beaucoup d'autres sujets. Il m'est arrivé
d'écrire ici que j'ai vu bien plus d'humanité dans les yeux d'une
pute que dans beaucoup de celle qui se sente intouchable et propre
sur elle mais je ne cautionne pas la prostitution. Alors je me
suis malgré moi retrouvé dans une situation assez inédites :
défendre la morale, et celle des femmes qui ont ce type d'activité.
En face de moi, j'avais des gens qui m'expliquaient qu'on ne doit pas
juger et que ce n'est pas plus dégradant que de bosser dans une
boîte quelconque. Je me dis "merde, mais qu'est ce que c'est
que ces gens-là ?". Si je leur demandais ce qu'il ferait s'ils
apprenais que leur fille se prostitue, il me résumait la chose que
c'est un choix de vie. Merde mais dans quel époque, on vit.
L'un
d'entre eux, âgé d'une quarantaine d'année, m'explique que la
chite n'est pas une drogue si grave que cela et qu'il faudrait
légaliser etc. Il me sort un discourt à la con sur le fait que
c'est "une grande hypocrisie" que tout le monde en a déjà
fumé. Et là je lui répond que ce n'était pas vrai : je parlais
en mon nom, et par rapport au fait que les statistiques ne
correspondent aucunement à des chiffres sérieux (entre ceux qui
répondu honnêtement au questionnaire et ceux qui ont eu peur
d'avoir des représailles, il peut y avoir un sacré
écart).
Quelques jours plus tard, il m'expliquera qu'il ne
faut pas plannifier sa vie car on passe à côté de la sienne. Les
phrases lourdes, archi chiante de ce type me fatigue énormément. A
tel point que je ne répond jamais quand quelqu'un sort ce type
d'argument. En réalité, j'aurai dû lui dire que je préfère
être riche et avoir des problèmes de riches, que d'être pauvres et
crever la dalle... Mais non, ce genre de blabla correspond bien à
ce qu'on entend dans les spots de pub, les émissions "pseudo-débat",
les revues féminines, les films à la con.
Il y a un volet,
auquel j'attache le plus d'importance que les deux autres cités
précédemment. Pour moi depuis mai 68, la France a ravagé la
cellule familiale. Ce filet de sécurité qui permet de maintenir un
minimum d'égalité, de fraternité et de liberté.
Pour moi
l'égalité dans la famille est une notion qui ne peut se comprendre
que par la complémentarité des rôles. Tout le monde à ce mot à
la bouche : "égalité","égalité","égalité". Ce
mot contrairement à beaucoup d'autres et à ce qu'il décrit n'a pas
vraiment de contour. Tous les gens que je connais font l'amalgame
entre la notion d'égalité et d'équivalence. Ok, ok je vais
sortir un peu de la théorie et revenir au concret.
Pour moi,
l'égalité est une utopie car elle est intimement liée à une
notion d'absolue. L'égalité engloble tous les attribus d'une
entité, pour dire finalement déclarer qu'elle est exactement
identitique à la seconde entité. N'importe quel demeuré dirait
"Pourquoi est ce qu'il y a deux entités s'il y a égalité
parfaite ? Ces deux entités sont une seule et même entité mais
paradoxalement elle existe d'une part et d'autre...
Ok, ok je
vais sortir un peu de la théorie et revenir au concret. En société,
ou en famille, l'égalité n'existe pas. Les connes qui prétendent
que les femmes sont l'égales des hommes sont les causes de nombreux
cas de dépressions : ne pouvant atteindre et être ce qu'elles ne
seront jamais car leur identité de femme une fois chassée leur
revient au nez aussi tôt (ou au plus tard tous les 28 jours...) ne
savent plus ce qu'elles veulent et ce qu'elles sont. La famille,
l'égalité n'existe pas. Ceux qui s'y sont essayé l'ont payé
directement à l'avocat et en heures de disputes. L'almagame est fait
entre l'égalité et la similarité...
Pour moi dans une
famille, il y a le père. Chef de famille, il décide en bien ou en
mal les choix de sa famille. La mère a un rôle similaire, ou
complémentaire : elle ne décide pas, elle propose. Elle n'agit pas,
elle nuance les choix que pourrait prendre le père. Et surtout elle
n'empiète pas le rôle du père qui décide. La mère a aussi un
rôle de "premier ministre" dans le sens où son instinct
maternel lui permet d'être plus attentive que ne peut l'être
l'homme au changement d'humeur, de comportements des ministres (les
enfants). Celle-ci rapporte les changements, et les décisions les
plus importantes sont assumées jusqu'au bout par les deux même si
la mère aurait agit différemment.
Le père pour moi
satisfait son désir d'accomplissement en travaillant pour sa
famille, en s'instaurant des objectifs pour que sa famille vivent
mieux chaque jour. Quand à la mère, elle catalyse ce que l'homme
apporte pour en faire des choses utiles qui améliore le quotidien de
sa famille. La mère joue un rôle très important dans le sens où
elle sert d'intermédiaire entre les enfants et le père.
Si
tu dois retenir une seule chose de l'image que je me fais de la
famille idéale, c'est l'égalité. L'égalité n'ayant pas de
contour et n'étant qu'utopique même si on raisonne de façon
totalement théorique, je préfère le terme de
complémentarité.
Après l'égalité, je disais qu'il y a la
fraternité. Je pense que c'est évident pour tout le monde que la
famille est la représentation la plus pure, la plus simple, et le
plus concrête de la fraternité. Donc je ne vais pas te saouler sur
ce thème-là.
Parcontre, la liberté. Les esprits des gens
ont été tellement lavé par les tragédie anglaise, grecque ou
française que beaucoup de gens voient en la famille le côté
répressif, le carcant, la prison à ciel ouvert... La liberté
dans la famille, elle existe mais seulement chez les parents. C'est à
dire le pouvoir qu'ils ont sur leurs enfants de les élever comme ils
entendent, les faire vivre à l'endroit où ils souhaitent, qu'ils
parlent la langue qu'ils veulent, qu'ils prient de la manière qu'ils
veulent (ou pas). La liberté de façon les premières briques
d'un ou plusieurs destin qui seront les seules vraies traces que l'on
laissera après notre mort.
Aujourd'hui, la famille a été
pillée, insultée, humiliée, brisée et finalement complètement
redéfinie. On se retrouve maintenant avec des enfants ultraviolents
et de plus en plus jeunes. En train de commettre des actes de
barbaries sans nom. La vie humaine même ici, sur ces rues
goudronnées, où les ordinateurs s'allument et s'éteignent au grès
des plages de loisirs que l'on s'offre avant de dormir, ou lorsque
l'on travaille, n'a plus aucune valeur. En lisant le journal
j'apprend qu'un bébé de quelques mois est retrouvé carbonisé,
dans un sac platique près d'un arbre. Dans les spots publicitaires
ont voit des bébés en image de synthèse en train de danser avec
des coupes punks colorés, des femmes en train de dire au cours d'un
débat télévisées que la première fois qu'elles ont avorté elles
en riaient, des personnes qui jouent avec leur vie pour mettre
quelques instants d'après leur exploit morbide en ligne. La vie
humaine est devenue quelque chose de maléable, de quantifiable,
d'estimable.
Lorsque je discute avec des filles (oui ça
m'arrive) et qu'elles essaient toutes de me faire changer d'avis
pensant peut-être qu'il s'agit d'une lubi ne se rendant pas compte
que cela fait partie de moi comme le premier morceau de chaire qui
colle mes os, je ne suis à chaque pas surpris de les attendre me
dire : "les [les enfants] nourrir, les laver, les coucher,
qu'est ce que tu demandes de plus ?"... Je suis attristé
qu'en 2009 des femmes dignes ne puissent pas prendre la défense de
celle qui sont mères au foyer. Lorsqu'elles parlent d'elles-mêmes,
elles se définissent comme celles "qui travaillent".
Sous-entendu : mère au foyer c'est une fénéante qui passe son
temps à regarder la télé.
Rome étaient la capitale du
monde avant de sombrer dans la décadence et de connaître une chute
telle qu'elle ne s'en est jamais remise. Je haie cette époque où
les gens méprise avec une telle désinvolture l'homme, la femme et
l'enfant. Dans mon entourage, si je leur disais "je suis un
homosexuel célibataire qui a adopté un enfant" je serai mieux
acceuilli que si je leur expliquai simplement que je veux être un
mari qui travaille et qui aura pour épouse une mère au foyer. Après
il faut nuancer : je vis à Paris et il y a pas mal de gens qui ne
sont pas à la hauteur de cette capitale.
Ca donne une idée
du mépris qu'elles ont par rapport à leur propre mère, de la
condescendance monstrueusement égoïste qui leur ont permit de jouer
ce jeu-là. Dernièrement, il y a une fille qui s'est invitée à une
discussion que j'avais avec ma voisine (elle me demandait comment ça
allait, elle prenait des nouvelles comme ce que ferait un bon
voisin). Cette demoiselle que je connais assez bien intervient, et
très vite on retombe sur ce sujet : "la femme de mes rêves".
Leur ayant expliqué que pour une histoire sérieuse, je ne suis
intéressé par aucune femme si ce n'est une femme qui a toujours eu
envie de consacrer sa vie à sa famille et à ses enfants, je retombe
naturellement sur ce sempiternel débat.
Puis à un certain
moment, elle prend pour exemple sa mère. Sachant ce que je sais sur
sa propre famille, je lui ai demandé de se taire de façon assez
ferme. La personne avec qui je discutais au départ n'a pas compris à
ce moment-là ma réaction. Et elle ne sait toujours pas
d'ailleurs. Je lui ai dit de se taire non pas parce que je ne
voulais pas entendre son discour qui se résume au fait que sa mère
l'ait élevé seul avec ses frères, mais plutôt ce que cela a
conduit.
L'effort de sa mère est estimable mais n'importe
quelle mère digne de ce nom vous dira que c'est normale. Une fille
célibataire qui a grandi avec la télé, trouvera cela surhumain
mais une femme qui a toujours été prête pour élevé ses enfants
te dira que c'est normale.
Donc je reviens sur les
conséquences de l'absence du père. La double absence (la fuite puis
la mort du père) qui a malheureusement poussé la mère tenir deux
rôles a créé un déséquilibre : l'un d'entre eux a eu des
problèmes avec la drogue, un autre s'y est mis puis a semble-t'il
arrêté. Une partie de sa famille est complètement
disloquée.
L'exemple de cette fille qui a quand même tenu le
coup d'une certaine manière est malheureusement un parmis beaucoup
d'autres qui est une conséquence du péréclitement du tissu
familial. Je connais une fille qui avait perdu sa mère il y a
très longtemps, puis son son père il y a quelques années et qui se
droguait énormément. Si je sors des exemple singulier et que je
prend des cas simples comme la multiplication d'enfants obèses car à
leur retour d'école, leur mère ne leur a pas préparé de gouté,
n'a pas contrôler le temps qu'ils passent devant l'ordinateur ou la
télévision.
Quand je vois à quel point on méprise les
enfants, pour certaines leurs mères, ou celles qui essaient de les
ressembler ou ceux qui cherchent à les épouser je me dis qu'il
n'est pas supprenant de voir l'homoparentalité (je suis absolument
contre ça) faire sa place lentement, avec en filigrane le spectre
des mère porteuses. Ces denières auront un statut légal
bientôt, puis elles demanderont un salaire pour leur activité
abjecte qui réduit le statut d'être humain à celui d'un animal que
l'on peut produire à la chaîne.
Je suis écœuré de voir
que tout cela provient de personnes qui ne sont pas capables
d'assumer leur situation : si je suis stérile, je ne demanderai pas
à une femme d'accoucher d'un gosse. Si je veux un enfant pour lui
transmettre mes valeurs, il ne m'appellera jamais comme son père, je
refuserai qu'il m'appelle ainsi. Son père est celui qui lui a donné
la moitié de son patrimoine génétique. Et si l'adoption m'est
impossible, j'accepterai mon destin. La quête du bonheur à tout
prix est en train de détruire notre société, à tel point que
chacun se sent légitime dans son combat. Partant du constat qu'il y
a frustration, il y a forcément "droit".
Les
associations de victimes se multiplient et paradoxalement on méprise
la vie humaine en la réduisant à un sac de viande qu'on doit
engraisser, laver et coucher avant une certaine heure.
Je suis
un mec qui fait de l'électronique, de l'informatique. Autrement dit,
il n'est pas aisé de trouver quelqu'un de plus encré que moi dans
son époque. Mais je ne suis pas idiot au point de prendre un wagon
si je sais qu'il mène vers un ravin. Les gens n'ont jamais
autant baisé qu'aujourd'hui mais ils n'ont jamais autant été
friand d'antidépresseur (la France premier consommateur dans le
monde).
J'ai en mémoire les propos des gars qui parlent
comme ce que j'entends à la télé en stage, qui te demandent
"qu'est ce qui est bien ou mal". Bandes de connards
(-asses) ! Ce n'est pas parce qu'on a des principes qu'on ne s'est
pas écouter ceux des autres. Il faudrait déjà que vous ayez
quelque chose d'autre à dire ''je suis ouvert à tout" pour
parler de principes...
Cette société est en train de se
détruire de plus en plus vite. Il m'arrive de me dire qu'il y
aura une génération de jeunes qui par une sorte d'ultime mouvement
de contestation, essaieront de se réapproprier l'intelligence parce
qu'en attendant je ne rencontre que des gens médiocres, avec des
projets de vie médiocres, qui n'ont aucune ambition, aucune valeur
(et quand je dis qu'il n'en ont aucune c'est qu'ils n'en ont vraiment
pas : j'aime beaucoup discuter avec quelqu'un qui a des traditions
différentes des miennes car j'aime essayer de comprendre comment sa
vie s'organise... mais aujourd'hui plus personne n'a de principe en
tout cas en France).
C'est pour cela que je compte être
extrêmement riche pour m'éloigner de toute cette médiocrité
ambiante, de tous ces gens qui se croient modernes mais qui
enterreront leurs gosses dans la sauvagerie la plus noire qui puisse
exister en renonçant à l'esprit de famille, le vrai. Ils se mentent
à eux même en prenant comme règle l'exception. Ils seront les
premiers surpris quand la génération suivante se vengera et
traitera ceux, aujourd'hui qui ont eu cette attitude de bœuf
consentant à entrer dans l'abattoir des traditions qui ont mis des
siècles à prendre formes, d'idiots voir même d'assassins.
Encore
quelques jours, quelques discussions de trop et j'arrêterai de
parler, fréquenter, écouter, échanger, aider ces espèces de
clones malfaisants.
Ces gens-là n'ont pour moi aucune valeur
(cette phrase est à prendre dans les deux sens).
Welcome to the 80's baby ! On sent que le clip Thriller de Michael Jackson est passé par là ! En tout cas la musique a marqué mon enfance ! Ca tombe bien ce single date de 1984 !
PS : Le mec est à mourir de rire quand il montre son t-shirt. parcontre la fille est trop trop fraiche !
Je connaissais la chanson depuis longtemps (il y a un an, il était invité dans des émissions de Paris Première pour jouer ce morceau, et j'étais frappé par la facilité avec laquelle il multipliait les notes avec son instrument) Cette petite chanson entre et reste facilement dans la tête : l'idéale quand on a envie de chanter des chansons connes (ça nous arrive tous, on sait d'ailleurs jamais pourquoi). J'ai découvert le clip hier, et j'étais plié en quatre de voir des slip volant et des cochons en train de hocher à chaque notes.
"Comme un rasta sans pétard, comme un corse... sans pétard"
"quand t'es pas là, je suis sûre les ".com" : meetic, pornographiques ..."
X-D
On retrouve bien l'humour caractéristique de son père. Il chante des choses rigolotes mais particulièrement précises des fois ^^
Depuis hier je suis en conger, je souffle un peu. J'ai passé mon journée d'hier à faire de la retouche d'image pour préparer la présentation mon rapport de stage et rendre quelque chose d'opérationnel. Tu vas me dire que le stage se termine en septembre et que j'ai le temps... Mais quand on est un business man comme moi, on prévoit les choses pour qu'elles soient classes,carrées, pro et parfaites. La motivation est toujours intacte, et travailler dans d'aussi bonne condition est un réel plaisir.
Aujourd'hui je suis à Mantes auprès des miens, pour les voir et leur donner de mes nouvelles (des bonnes) pour leur remonter le moral et entretenir l'espoir de réussir.
Après le mail que m'a envoyé mon frère la semaine dernière, il est normal de renvoyer l'ascenseur et que mon 'petit' frère prenne exemple sur moi. Je saisie l'occasion et profiter de cette bonne période pour leur étaler ces bonnes news parce que ça fait longtemps que ça n'était pas arrivé. Avec la crise, ce que je suis en train d'entreprendre est une lueur d'espoir que j'essaie d'entretenir pour qu'on puisse venir à bout de cette misère qui nous colle à la peau depuis... toujours.
Je relis souvent une phrase de mitterand que j'ai noté sur mon porte document depuis des années qui dit qu'un homme est trop souvent esclave de sa condition sociale et c'est ce qui fait qu'il ne pourra jamais être libre. Dieu sait que j'ai lu cette phrase, des années et des années. Elle a monté en moi au fûre et à mesure que le temps passe l'envie de connaitre ce que l'un des plus beau mot de la langue française décrit : la transandence.
Déchiré sa condition pour atteindre une dimension inespérée, inimaginable.
De nouveaux plans sont en train de se préparer pour moi. Il est pour l'instant ils sont plutôt bien engagé et je pense à un en particulier qui n'attend qu'une signature qui devrait se faire d'ici quelques mois.
Je vous en parlerai le jour venu. Si tout ce que je prépare se passe comme je le souhaite, ma condition, mon style de vie risquent d'être totalement bouleversés, et ce changement sera d'autant plus contrastant qu'avec la situation de crise que le monde traverse. Cette bénédiction serai comme une fleur qui pousserait sur une montagne de merde.
Pour l'instant, j'avance méthodiquement mes pions, je pense souvent à Dieu et à ce qu'il me réserve, et du rôle que j'aurai si jamais Il accepte de me le donner par rapport à ma famille.
Si j'y arrive, j'aurai réussi à bouleversé ma vie en l'espace de 3 ans.
Cet après midi je vais voir un ami pour mater ensemble son film favori : fast & furious 4. "Nouveau modèle, pièces d'origine". A l'époque où je me tapais les rattrapages, où quand j'allais m'installer à Paris et que j'étais électrifié par cette magnifique aventure, on se voyait pour mater des films.
On avait vu Fast & Furious Tokyo Drift (parce qu'il est archi fan) et c'est d'ailleur le seul F&F que j'ai vu ^^' Ca me fait plaisir de revoir des gens qui ne changent qui savent se taire quand c'est nécessaire.
Décidément c'est la semaine des nouveautés ! Après Crack a Bottle, voici un autre nouveau single d'Eminem ! Cette fois on a droit à un clip ! Ah c'est bon de le revoir ! Clique ici.
Qui a dit que cette année sera seulement de Michael Jackson ? Prince nous présente 3 albums !!! Oui 3 albums différents : Lotus Flow3r, MPLSoUND, et Elixer. Seul Prince est capable d'une telle performance. Chocolate Box va le réconcilier avec ses fans de sa période funk des années 80. Il suffit d'entendre les percutions pour s'en rendre compte ! Chocolate Box est le premier extrait de Lotus Flow3r.
... il reste la famille. On m'a envoyé un long mail. Il tombe à point nommé (il suffit de lire ce que j'ai écrit la veille...)
" Cela rend fier d'avoir un frère qui non seulement surmonte des épreuves de la vie mais mieux qui dépasse les attentes et qui en temps de conjoncture incertaine surpasse tout le monde en coiffant au poteau les oiseaux de mauvaises augures que sont les statistiques et le determinisme social. "
Il y a des films qui ont marqué mon enfance. Parmis eux, ceux qui montraient des mecs avec des flingues qui couraient après des dealers de coke, en balançant des blagues entre deux scènes.
Leathal Weapon est un film qui déborde d'énergie, il est difficile aujourd'hui de trouver quelque chose d'équivalent. Il y a eu des successeurs mais ils n'ont pas connu le même succès.
Leathal Weapon fait partie de ces sagas qui ont été le pont entre des années 80 extrêmement créatives et celle des 90's qui seront principalement marqués par le boom de l'informatique grand public.
Voici pour toi la BO du film
PS : trop classe les coups de feu en pleine rue la nuit
Par automatisme, je me lève le matin
très tôt. On est samedi et il est 7h30. Du mat.
A ce moment-là, je n'ai pas parlé à
un seul être humain depuis mon départ des labos de Thales. Je me
brosse les dents, en regardant le miroir et je tiens l'extrémité de
ma machoire. Depuis quelques temps elle claque.
Je me douche en pensant à ce que je
pourrai faire des prochains mois, puis de ma vie. C'est durant ces
moments-là que je me pose des questions sur moi-même. Sur mes
objectifs. Si j'ai raison de continuer de penser de cette façon ou
non.
Les affirmations que je formule ici,
sont le résultats de beaucoup de questionnements. Mais il ne faut
pas les interpréter simplement au premier degrés. Il y a une longue
réflexion. Avant d'affirmer toute opinion, un long débat se
construit en moi. Je me crée des contradicteurs, et je m'amuse à
jouer l'avocat du diable. Et j'essaie alors de surpasser
l'argumentation de ces fantômes.
J'ai envie de rencontrer de nouvelles
personnes un peu plus comme je souhaiterai qu'elle soit. Je traverse
une période assez sombre non pas parce qu'elle me remettrait en
question (puisque je le fais tout le temps), mais justement parce que
j'ai l'impression que chaque jour que Dieu fait, une démonstration
est faite de ce que je pense.
Je ne supporte plus personne. Non. Un
nombre très très restreint de personnes.
Exemple 1
Je prend le bus, le moindre contact
m'insupporte.
Exemple 2
Les gens qui m'appellent : 99,99% des
cas c'est pour me demander quelque chose. Jamais de façon anodine.
Je m'amuse parfois à avoir des pensées
assez sombre : si je meurs demain, qui pleurera ma mort ? Qui viendra
à mon enterrement ?
Je cherche des choses, des valeurs mais
je ne les trouve pas dans mon entourage proche (en dehors de ma
famille), ou éloigner. Je commence à penser que je cherche les
meilleurs choses mais au mauvais endroit...
Il y a des soirs, où l'écoeurement qui occupe mon coeur est tel, qu'aucun morceau, aucune musique ne peut l'appaiser. Je ressens tellement de la haine, que j'ai l'impression d'être une sorte de bête sauvage qui s'est autodomestiquée. Je hais ce que je vois chaque jour. Toutes les cinq minutes, je trouve un prétexte pour détester mon prochain.
Je hais les gens. Très peu de chose arrive à me surprendre et encore c'est dans mon business. Sinon je hais ce monde, je hais tout le monde. J'arrive même à me dégouter moi-même. Lorsque j'atteins ce stade-là, puisque personne ne peut me venir en aide, il ne reste que la poésie, que appaiser l'écoeurement que je ressens.
Ce soir, je te propose un poême de Baudelaire, l'un des textes les plus foudroyant parce qu'il arrive à faire surgir la beauté dans ce qui parait le plus abjecte. Un poême très < huckien. J'invite toutes les connes qui font semblant de lire dans le métro ou le rer à écouter ce poême qu'elles sachent au moins dans leur vie ce que c'est que l'écriture. "Bienvenue au XXIe siècle" comme le dirait quelqu'un que je connais...
"C'est pour les filles qui sont pompettes, mais ne boivent jamais trop, c'est pour les filles sexy qui dansent, mais n'en montre jamais trop" Et bien voici pour vous le dernier Justin Timberlake : très funky qui claque bien dans les oreilles.
Encore une de ces nuits au bout
desquelles une profonde détresse me réanime. Encore une de ses
nuits où l'insondable mécanique de mes pensées transcende ma
volonté, au point de devenir à la fois l'esclave et le spectateur
d'une de mes peurs les plus profondes.
Est-ce que c'est Dieu qui endurcit
sporadiquement mon cœur, en le soumettant à ces épreuves
inhumaines. Je paie le prix du privilège d'avoir un père qui aurait
pu être aussi mon grand-père.
Les premières nuits où cette tragédie
se produisait me coupaient le souffle et alourdissaient mon cœur. Je
me sentais mal à l'aise à mon réveil, au lieu d'être rassurée:
ma peur contaminaient mes pensées conscientes cette fois. Le constat
est à chaque fois le même je serai amené à vivre la mort de celui
qui m'a donné son nom.
Ce supplice me permettra peut-être
d'accepter l'inacceptable.
Ces nuits de cauchemar se rapprochent
de plus en plus. Ces pensées s'immiscent même dans ces songes qui
commençaient pourtant bien me rappelant ainsi l'imprévisibilité de
la vie d'où elle tire parfois toute sa cruauté.
Hier soir, je me suis encore réveillé
après avoir rêvé du dernier jour de mon père. Encore une fois,
les choses se passent différemment. Cette fois en me réveillant,
j'étais intrigué. Non par ce que j'ai rêvé, mais par le fait que
j'étais mon abîmé qu'à l'accoutumée.
Les premières nuits où ces cauchemars
ont commencé remontent il y a de cela cinq ou six ans. Je n'avais
jamais ressenti une tristesse aussi profonde, aussi déchirante,
aussi poignante. Comme si on m'avait spolié mon propre corps et que
cette évidente injustice irradiait tout ce en quoi je crois.
Il y a des jours où je me dis si
quelqu'un avait le pouvoir de m'enlever des années de ma vie et les
donner à mon père, je serai près à lui en donner autant que
nécessaire.
Tout ce que j'entreprends dans ma vie
actuellement, je le fais en son nom. J'utilise des outils, des
choses, des gens qui n'ont rien en commun avec ce qu'il est et ce
qu'il représente pour moi. Mais tout cela, c'est pour son nom, la
seule chose qui me restera après sa mort.
En attendant ces cauchemars de plus en
plus récurrents et me font craindre un peu plus chaque jour,
l'imminence de cet héritage tragique qu'est la mort...
Huck était au départ la réincarnation numérique de Huckleberry Finn, le célèbre personnage qui traverse le Mississipi avec son ami Jim. Il avait remplacé sa rame par une souris optique et a commencé à traverser les flots de bits qui transitent dans ce fleuve, lit d'une hyper réalité, qu'est internet en donnant son point de vue sur tout.
Fondamentalement généreux, défendant les malheureux du monde, qu'ils viennent en cargot ou pas, qu'ils meurent sous les bombes ou non, et ce, durant plus d'une année.
Jusqu'au jour où il se rend compte que ses bons sentiments n'ont jamais sauvé personne et qu'une entité noire, qu'il a jusqu'à là retenue le séduise. Après de nombreuses trahisons, désillusions, il comprend qu'en devenant intelligent, il se condamne à être triste.
C'est alors qu'un dernier sursaut, condensé par une énergie nouvelle, pétrie d'orgueil et du matérialisme le plus profond le transforme en une autre personne. Ce qu'il n'était pas sera maintenant sa nouvelle forme.
Il devient < huck.
Se complaisant dans sa noirceur et ne faisant confiance à personne si ce n'est à son propre potentiel, il prend le contrôle de ce blog puis se sert de son alter ego Huck comme caution de son égoïsme, de sa haine qui le nourrit, lui permettant de survivre et surtout de se surpasser.
Plus que jamais, ce que certains considéraient comme les mauvais traits de Huck, seront totalement exacerbés, et théorisés pour former < huck.
Son objectif n'est plus de dénoncer les injustices comme le faisait Huck mais devenir riche et écraser ses contemporains jusqu'à ce que leurs os traversent le sol. Cette haine décuple ses forces comme jamais.
En gagnant les élections inter résidence universitaire du XIIIe arrondissement de Paris, il devient " Le Baron du XIIIe arrondissement " en novembre 2008 en mettant à genou la plus grosse association d'étudiants de France (l'UNEF : 29,09% contre 70,91% pour sa liste).
Homme d'affaires, son réseau professionnel se tisse jusque dans le milieu politique.
Mettre le nom de son vieux père à une hauteur qu'il n'a jamais imaginée, et briser vos espoirs en concrétisant les siens sont devenus sa raison de vivre.
Bienvenue dans la face sombre du Huckleberry Finn du XXIe Siècle.